Bordeaux-Reims (3-2): la Scapulaire Académie, des baloches et une Faes

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Bordeaux-Reims (3-2): la Scapulaire Académie, des baloches et une Faes

Effet papillon : Briand en met deux au fond le dimanche, la Thaïlande rouvre ses frontières le lundi. La Terre de l’Eléphant blanc remercie l’homme à la trompe de permettre la reprise du tourisme local.

Les matchs se suivent et se ressemblent presque. Soit les Girondins arrivent à mener au score et se font rejoindre pour concéder le nul, soit ils encaissent un, voire deux buts avant de recoller. A Bordeaux, on prend les points les uns après les autres.

Les absences, on les cumule par contre : Hwang, Sissokho, Onana et Mexer manquent à l’appel. Otavio lui, profite de sa suspension pour prendre sa pelle. Nous nous demandons jusqu’où il devra creuser pour retrouver son niveau et nous espérons qu’à la fin il puisse tomber sur le classement des Bordelais avant celui des Rémois (veuillez noter la qualité des enchaînements de cette académie écrite en collaboration avec la section Jérôme Rothen du Lycée Henri Pointdevirgule).

Pour passer devant Reims, il va falloir leur faire mal derrière. Cela tombe bien, il paraît que nous avons des joueurs bien membrés. Enfin, il serait temps de le démontrer.

La composition :

Costil

Pembélé Gregersen Koscielny (c) Mangas

Lacoux

Fransergio Adli

Dilrosun Oudin

Elis

Pembélé retrouve enfin sa place de titulaire. Kwateng lui, retrouve son poste de prédilection en s’installant tout au bout du banc (là où il est le plus utile et surtout là où tout le monde l’attendait).

La paire Gregersen/Koscielny est reconduite malgré les valoches sous les yeux du capitaine, traces d’une nuit passée assis sur les chiottes.

Mensah n’ayant toujours pas fini sa quatrecentaine entamée à son retour de sélection, Mangas est de nouveau aligné.

Avec les suspensions d’Otavio et Onana, c’est tout le milieu qui est à revoir. Donc on revoit Lacoux et Fransergio. Entre l’espoir et notre désespoir, Adli est là pour mener le jeu.

Dilrosun et Oudin débutent encore. Dilrosun le match et Oudin le foot.

Devant, Elis rempile est en piste pour remplacer Hwang.

Le résumé :

« Allô, Monsieur Laburne ?

-Elle-même.

-Ah, bonjour Madame, c’est Nausée Savajicl de la Scapulaire Académie. Je voulais vous demander si je pouvais utiliser vos images pour...

-Non et vous le savez bien. Les images de la Ligain restent à la Ligain. Nous n’avons pas gravi les échelons de cette société pour ne pas pouvoir nous gargariser en profitant de biens qui resteront inaccessibles aux communs des mortels tant que nous n’aurons pas décidé qu’il en soit autrement.

-Mais qu’est-ce tu racontes, bordel ? On l’a tous vu, ton match ! Je veux seulement en utiliser quelques bouts pour illustrer mon article et vu le scénario, ça vous fera une bonne pub en plus !

-Hé Vomito, t’emballe pas.

-Nausée.

-No se quoi ? No abla espanol !

-Apparemment, tu ne parles pas non plus football. Laisse tomber, je vais me débrouiller autrement ».

Le match :

Les Girondins ont entamé timidement la rencontre. Quelques minutes d’observation sans réelles approches.

Puis comme trop souvent, ils ont reculé et subi les coups de butoir adverses.

Mais prenant leur courage à deux mains, ils ont su se relever.

Et mordre à trois reprises et retourner la situation…

…pour finalement jouir intensément après une si longue attente

Les notes des acteurs pour nous :

Costil (3/5):

Lui, LE spécialiste du tir lointain encaissé, a sans doute été jaloux de son confrère Oukidja. C’est pourquoi, il n’a pas vraiment cherché à sauter sur le tir de Locko.

Avant cela, un autre pion d’Etikite sur lequel il ne peut rien mais aussi une relance anale directement sur un adversaire. Sûrement pour l’inciter à l’envoyer au fond mais cela n’a pas fonctionné. Car si Benoît a offert son cul, Papa Laurent est revenu à temps pour lui remonter le slip.

Alors pourquoi lui donner la moyenne ? Parce qu’il a retrouvé ses esprits au moment où il le fallait pour nous éviter une grosse fessée. Voire bien pire.

Pembélé (4/5):

Sympa, il a mis le temps avant de dominer, histoire que l’on s’habitue au changement après les maladresses de Kwateng. Cela aurait été trop sale, sinon.

Quelle dernière demie-heure ! Quelle énergie ! Encore à deux doigts d’en mettre un. Ceux de Rajkovic qui l’en a empêché. Ou comme ceux qui finiront dans mon cul si Petkovic ose remettre Enock, parce qu’il faudra bien trouver une utilité sympa à cette éventualité.

Gregersen (4/5):

Gregersen = 2Mexeng+Jovanovic²x croisés de Baysse

Formule moins compliquée à comprendre que le fait que l’on ait si peu dépenser pour pouvoir jouer avec lui.

Il a tout pour devenir LE patron : combatif et ne s’avouant jamais vaincu, rapide et débroussailleur fou.

Le géant norvégien, prochain sex-symbol ? En tout cas, la nouvelle saison de Ragnarok s’annonce chaude.

Koscielny (1/5) puis Medioub (4/5):

Insister pour jouer quand tu n’es pas en forme, cela pourrait être vu comme un acte courageux. Sauf quand tu n’es même pas en état de tenir éveillé. Là, cela devient une véritable connerie.

Le sexe à pile complètement déchargé, on pensait qu’il profiterait de la pause pour remettre du jus mais il a préféré enfiler ses charentaises et regarder Drucker à la télé.

Il n’y a pas qu’en salaire qu’il coûte cher

Medioub en a profité pour livrer une bonne partie. Plus vif et solide que son aîné, il pourrait être plus qu’un simple remède : une vraie cure de jouvence pour nous.

Mangas (2/5):

Il lui faudrait peut-être s’essayer à l’abstinence avant qu’il ne parvienne à s’enfiler tout seul.

Lacoux (3/5):

Le jeune puceau a déballé ses attributs et compte bien passer derrière la petite danseuse brésilienne.

Fransergio (3/5):

Un léger mieux. En même temps, peu est toujours plus que rien. Il a tenté une belle de loin mais sa lourde n’est pas rentrée. Il a encore beaucoup de mal à se positionner par rapport à ses partenaires, ce qui rend beaucoup moins efficace le jeu pratiqué. On veut bien croire qu’il finira par y arriver et tenir toutes ses promesses. Mais à ce rythme, le coup de chaud ne viendra qu’en 2026. Si, Admar a jeté une pièce de cinq millions en l’air et elle est retombée du bon côté.

Remplacé par Papy Briand à l’heure de jeu. Qui aurait cru que notre salut viendrait du vieux chauve qui se terrait au fond de son trou depuis si longtemps ? Il a offert une passe et ses deux tirs ont accouché d’autant de buts. On s’en tire avec trois points et la délivrance n’en est que plus belle. Ce faisant, il a réussi son coup : retrouver la lumière et apporter un orgasme aussi inattendu que puissant à des milliers de personnes. Souvent moqué, il mérite pour une fois les louanges qui lui sont tressées.

Le soulagement du double buteur fait plaisir à voir

Ses pleurs à la fin étaient proches de me tirer la larme à l’œil mais ma braguette, pelant la peau de mon zob en remontant après que je l’aie fait danser dans un moment d’euphorie, s’en était chargée juste avant.

Adli (4/5):

Mis à part un gros quart d’heure d’absence qui a coïncidé avec un relâchement ayant provoqué un relent de merde, il a été omniprésent. Sa façon de prendre les choses en main nous émoustille quand il le fait avec tant d’efficacité. Il est parvenu à conclure et a contribué à relancer la machine.

Yacine a connu un déchet inhabituel sur les phases arrêtées, un domaine où il doit encore progresser. En revanche, là où il est déjà au top, c’est dans l’esprit. C’est un passionné, il nous aime et se battra pour nous jusqu’au bout.

Et il ne s’embarrasse pas avec la manière, il s’exprime comme il le pense et cela amène une sacrée fraîcheur. « Putain de merde, ça fait du bien de gagner », « Les énormes baloches de Jimmy »… Si cela ne fonctionne pas avec Milan, il pourra toujours revenir… Pour s’occuper de la Scapulaire.

Oudin (0/5):

Est-ce qu’au moins, on a réussi à le fourrer en douce dans un sac rémois ? Non ?

Bordel, quel erreur tactique de Petkovic : il fallait le faire entrer juste pour l’échange des numéros et ni vu ni connu, il partait avec ceux d’en face.

La tronche qu’ils vont faire quand il va ressortir des chiottes de l’avion

Puis Kalu (4/5):

Finalement, faire entrer Kalu n’était pas une mauvaise idée. Il a pris des initiatives, a tenté des tirs… Passeur décisif, il n’est pas loin d’arriver à sourire.

Dilrosun (2/5):

Moins remuant que la semaine passée, on est déçu. C’est qu’on s’habitue vite à l’extraordinaire. Ou plutôt qu’on redoute la monotonie.

Puis Mara (3/5):

Il n’a pas démérité. Ses déplacements et son pressing nous ont bien aidé. Comme quoi, même les intendants ont un rôle important dans le monde du porno.

On peut dire ce qu’on veut, le travail de Sékou met en lumière ceux des autres.

Elis (4/5):

Impuissant quand il était en pointe (c’est donc possible), il a pilonné ceux d’en face quand il a évolué dans sa position préférentielle.

Un homme canon. Sans préliminaires, il part direct. Je me suis senti fatigué rien qu’en le regardant. De plus, il ne semble pas si maladroit et sait mettre de la pression. En ajoutant à cela, une envie débordante et une activité incessante, on a peut-être trouvé notre nouveau sextoy préféré.

Vivement le prochain match !

Pour conclure : la vida es una garcia

Les Rémois peuvent être dégoutés. Mener de deux buts, avoir le match en main et tout gâcher. Avec des changements qui n’ont rien apporté, l’entraîneur n’a pas réussi son coup.

Et une Faes claquée sur qui on a posé nos baloches, d’un air paraissant autoritaire mais qui en fait n’était qu’une posture. On s’est chié dessus et on s’est essuyé sur leur derrière sans même leur demander pardon. Pas le temps, le date était terminé.

La prochaine rencontre ne sera sûrement pas une partie de plaisir face au Boulogne-Sein-Germain. Mais on a appris à souffrir et à aimer cela. Nous sommes donc prêts à les (ac)cueillir.

En attendant, mettez-vous Horsjeu et venez nous voir sur Twitter. @IanWalterFoote et @savajicl. Si vous parlez à l’un, l’autre vous répondra sans doute et vice j’aime ça.

N’oubliez pas les boutons du bas. En cliquant dessus, une chance sur deux de voir un Kiki subliminal.

A bientôt

Nausée Savajicl

4 réflexions sur «Bordeaux-Reims (3-2): la Scapulaire Académie, des baloches et une Faes»

    1. C’est aussi comme cela qu’il s’appelle mais ce dimanche c’était Jimmy les Grosses Baloches

  1. On a quand même la terrible sensation du vide juste en dessous de nous ! Entre les buts improbables de Hwang, le miracle Briand aujourd’hui… nos quelques points au classement tiennent tous de concours de circonstance heureux plus que d’une quelconque maitrise, et il s’en faudrait d’un rien que nous soyons à la place des stéphanois actuellement je me dis. Pourvu que tout cela bascule vite dans un cycle positif… (et là les joueurs parleront d’Europe accessible après 2 victoires, pour enchainer par 5 défaites d’affilée et de se retrouver en mission sauvetage, la routine quoi).

    1. Oui, tout ne tient qu’à un fil. J’espère qu’on arrivera à avoir plus de maîtrise. Le risque étant en effet, de se voir trop beau et de couler.. A moins que nos nouveaux joueurs soient plus réalistes que les précédents. En tout cas, ils doivent être à 200% pour avoir des résultats.

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