Laval-Metz (0-1) : La Metz Que Un Club Académie en mode braquage à l’ancienne
Le second de Rigobert a bien du courage.
Shalom tout le monde, sauf les youpins au zizi décapoté.
Le Gobert continue de ne pas faire d’académie pour les matchs à l’extérieur. En revanche, le Docteur lui, s’en bat les seins de l’endroit où se passe le match et vous livre -en retard- un résumé sans oignon mais avec piment sur la victoire en Mayenne. Mais pas que. Car le Doc, quand il l’ouvre, c’est pas pour ne rien dire. Lui, quand il l’ouvre, c’est qu’il Accuse. Comme Distel Zola. Passé par Laval. Comme le monde est petit…
Ami lecteur, bonjour, ou bonsoar, selon ton fuseau horaire et ton fuseau Lorrain, (On voit qu’il commence à maîtriser ses bases le Doc’)
Si chaque être humain vivant sur cette planète miteuse s’est déjà tourné vers la fatidique date du vendredi 18 septembre 2015 – date opposant le Meilleur Club du Monde et de Lorraine à des ersatz de bonobos dressés dans l’optique de pousser une baballe et porter une tunique ayant pour emblème un chardon, match durant lequel la fracture anale des ci-mentionnés chardonnés sera si vivace qu’elle sera encore visible dans trois générations de chardonnés –, il ne faut pas ma bonne dame que vous passiez à côté d’une opposition chère à la Ligue de Mes Deux, une opposition qui vous ébouriffe les poils nasaux tant elle sent la bonne purge des familles. Le Football Club de Metz a en effet la chance et l’honneur d’aller faire danser des Tangos au Stade Lavallois.
Si je dois pointer qu’à une lettre près, la ville de Laval se changerait en Lanal et pourrait légitimement se proclamer emblème de votre site préféré – et je ne parle pas de Youporn –, j’aimerais vous faire part – avant de me lancer dans cette analyse de diarrhée de football que fut ce match – d’une affaire d’une importance cruciale. Par la présente, je vous transmets chers lecteurs et autres assimilés amateurs de rectum, cette lettre, que vous relaierez à qui de droit, ou de gauche, c’est selon, faites comme vous le sentez (toutes ressemblances avec une célèbre lettre d’accusation écrite par un grand romancier et publiée dans un grand journal n’est peut-être pas que tirée de votre imagination).
« Lettre à François Hollande, Michel Platini, Gilbert Gress et à ceux qui le veulent, pas lui en tout cas, mais surtout toi là-bas, oui, toi,
Monsieur le Président de la République, Monsieur le Président de l’UEFA, Monsieur le Raté, Vous, chers tas de viandes libidineux,
Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous m’avez fait un jour, d’avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu’ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ? Vous êtes sorti sain et sauf des basses calomnies, vous avez conquis les cœurs. Mais quelle tache de boue sur votre nom – j’allais dire sur votre règne – que cette abominable affaire Riga !
La vérité, je la dirai, car j’ai promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par le spectre de l’innocent qui expie là-bas, dans la plus affreuse des tortures, un crime qu’il n’a pas commis.
Condamné à exercer sa fonction d’entraîneur et homme le plus classe du monde dans un pays comptant comme citoyens notables Marc Dutroux et Jean-Claude Van Damme, Monsieur José Riga n’eut visiblement d’autre choix de carrière que de poser ses gracieuses fesses sur le banc du Standard de Liège.
Brillant inventeur stratège de la méthode cogi-training, du feu et de la roue, José Riga s’est ardemment employé à remplir ses attributions de distributeur de bonheur en maintenant un semblant de cohérence dans une équipe disposant d’erreur de la nature comme Matthieu Dossevi (ex-Valenciennois et Manceau, qui traîne donc une carrière d’échec longue comme…) et d’un semblant de Thuram dans les buts.
Mais voilà qu’il est apparu ces derniers jours une sournoise histoire de corruption, impliquant un joueur Liégeois comme le café et l’entraineur de renommée José Riga. Les médias d’outre-Quiévrain, saisissant l’opportunité de remplir leurs rubriques des chiens écrasés, s’en donnèrent alors à cœur joie pour désavouer notre bon José, indiquant que le joueur – Jonathan Legear pour ne pas le citer, joueur n’ayant jamais réussi à faire une saison de plus de 24 matchs nous le rappelons – aurait soudoyé son entraîneur afin d’apparaître sur la feuille de match. Inepties, foutaises, calembredaines et bordel de fion d’âne.
Si vous avez l’intelligence de penser qu’un homme qui passe ses journées et sans doute ses nuits habillé en costard a besoin d’argent, je vous renvoie à l’école du bon sens. Je n’y vois ici qu’un néfaste stratagème visant à déstabiliser l’actuel coach et le groupe du Metz Que Un Club. Je l’ai dit ailleurs, et je le répète ici : quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate telle une fissure rectale, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres.
Mais cette lettre est longue, Messieurs les Présidents et autres poivrots, et il est temps de conclure.
J’accuse l’AS Nancy Lorraine d’avoir été l’ouvrier diabolique de l’erreur judiciaire, flippant de voir le derby arriver, je veux le croire, et d’avoir ensuite défendu son œuvre néfaste, depuis la nuit des temps, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.
J’accuse le prétendu Monsieur Jacques Rousselot, sous couvert de son statut de Président d’un faux club de foot, d’appartenir à la caste Illuminati, salafiste fucking, et croqueur phallique invétéré de tirer les ficelles des plus grands complots de notre ère moderne.
J’accuse nos voisins Nançois de s’être engouffrés dans la brèche, tel de vulgaires vomis de lendemain de cuite, et de s’être essayés à la déstabilisation du Meilleur Club du Monde et de Lorraine par ce fait divers d’été, pour nous descendre de notre place de leader autrement que par la vérité du terrain qu’ils sont sûrs de perdre.
J’accuse les animaux préhistoriques partouzeurs de droite car je les déteste. C’est de la merde, mélanger comme ça partouze et politique, c’est mieux de faire les choses dans l’ordre.
Et enfin j’accuse les médias et l’opinion publique d’aller déterrer ces déjections impropres au football, dans le seul but de ternir à notre bonheur, nous Peuple Grenat.
Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur, aux prostitués et à la coke en spray. Ma protestation enflammée n’est que le cri de mon âme. Qu’on ose donc me traduire en cour d’assises et que l’enquête ait lieu au grand jour ! J’attends.
Veuillez agréer, messieurs les Présidents, l’assurance de mon profond respect anal. »
Sans transistor, le match Stade Lavallois – FC Metz
-18’ : Fort d’une place de premier de la classe, le Metz Que Un Club s’avance tel un roi pour aller piétiner de la petite équipe dont on ne connaît aucun joueur, le Stade Lavallois. Pour aller se faire du tango, Coach José nous offre presque une compo en forme de cœur. Presque, car le gros trou noir est toujours titulaire devant.

-7’ : On y trouve la mobylette Gbaklé ailier droit, et Ozmen derrière, Nuno IIIe Reis étant blessé. On note les présences dans le groupe des recrues Candeias, milieu Portugay prêté par Benfica, et Mayuka, attaquant zambien sous tout rapport et noir de haut en bas. La grande nouvelle également, c’est le retour du sniper Biélorusse Sergueï Krivets, un mec capable de vous abattre un ours noir d’une seule balle tout en se grattant la roubignole droite.
-2’ : Une seule caméra pour couvrir le match. Aucun commentateur pour l’assurer. Nous sommes seuls avec le kapo Lavallois qui visiblement, nous déteste. Bienvenue en Ligue 2.
3’ : Ca démarre avec une série de corners grenats, et Dieudonné Gbaklé manque d’ouvrir le score au prix d’une déviation de quelques tous petits centimètres. En même temps, il s’appelle « J’ai bâclé », on le pardonne.
7’ : CHAUDE ALERTE sur le but Messin ! Un centre vicieux venu de la gauche trouve une tête orange, Didillon se loupe et c’est Sakhi qui sauve nos vies en la sauvant sur la ligne. André Santos prend une boîte au passage.
15’ : Beaucoup d’intensité et des fautes dégueulasses. Je pense très fort à Ahmed Kashi.
19’ : Tête à bout portant d’un attaquant adverse. Didillon la suce, Laval et la recrache avec le sourire.
21’ : Corner à la Rémoise, sanction immédiate : un chaton mort. Pourtant la combinaison n’est pas moche, mais Gtoutbaklé est à la finition.
26’ : Très gênant d’entendre le kapo adverse gueuler « Allez Avale ! » toutes les trois minutes.
29’ : Métanire s’improvise charcutier et découpe une entrecôte de Lavallois. Le coup franc est bien tiré, mais Didillon est comme Simone, il veille.
36’ : Sur un contre orange, Ozmen tente le sacrifice humain et met la tête là ou le Lavallois met le pied. Un mort de chaque côté.
39’ : Balliu tente de rouler une pelle à son vis-à-vis, qui lui répond que non, pas le premier soir. Vexé, l’espagnol essaye de lui péter la gueule. L’arbitre assistant intervient et prononce le divorce.
42’ : Suspicion de penalty pour Laval. Mais Turpine leur explique que c’est contre le règlement de Ligue d’Eux de siffler un penalty contre le FC Metz.
44’ : On me signale la présence de Baldé sur la pelouse, qui semble s’emmerder et colle sa grosse main noire au milieu d’un visage adverse. Carton jaune.
45+3’ : C’est la mi-temps, et c’est tant mieux.
L’animation de la mi-temps consiste en un bubble foot avec un mec déguisé en carotte dans chaque équipe. Il semblerait que le LSD tourne bien à Laval.
46’ : On reprend avec un changement, la grande première de Candeias, milieu Portugay prêté par le Benfica, qui remplace Sakhi les snorkies.
54’ : Belle occasion Lavalloise, mal repoussée par la défense Messine vers un milieu qui tente un drop pour essayer de dégommer le kapo du kop orange qui nous fait clairement tous chier. Beau geste, mais c’est loupé. Le bougre chante encore.
56’ : Ozmen ne s’est pas rendu compte qu’il a changé de côté à la mi-temps et tente un csc. Ca passe de peu à côté.
60’ : Entrée en jeu de l’artilleur Biélorusse Krivets, les petites pattes recourbées de Gbaklé étant fatiguées.
66’ : Le Metz Que Un Club est en petite forme ce soir, et les occasions adverses se multiplient au même titre que mes contractions anales.
72’ : Riga se rend compte que Baldé est encore sur le terrain et s’adresse à l’arbitre pour interrompre le match et demande la victoire sur tapis vert pour avoir joué avec un primate plus de 70 minutes. L’arbitre comprend la requête mais ne peut offrir qu’un changement. C’est donc Mayuka qui fait sa première sous la tunique Grenat.
75’ : Yéni Ngbakotal, que l’on a trop peu vu jusque là, botte un coup franc au 30 mètres. Le ballon, marabouté par la magie noire, rebondit devant le gardien surpris, qui peine à le repousser, et revient droit sur Mayuka. Mayuka l’embrasse tendrement chocolat et propulse la gonfle dans les filets. 1-0, nique toi bien Amido.
76’ : Mayuka vient donc d’être plus décisif en 4 minutes que Baldé sur l’ensemble de sa carrière.
78’ : Les mains en l’air messieurs-dames, c’est un hold-up. Sans être vraiment dangereux jusque là, le peuple élu mène au score et a désormais garé le bus devant la surface.
85’ : Coup franc lointain des Lavallois qui atterrit dans la surface. Heureusement que les attaquants Tango sont de la même famille que Baldé. J’entre en état d’apnée anale.
89’ : Excellent coup franc pour Laval à l’entrée de la surface. Mon slip change de teinte.
90’ : C’est tiré sur le poteau. Ca a traversé mon slip, mon pantalon, le canapé, le plancher et atterri sur la télé du voisin d’en dessous. Si Dieu existe, il porte une écharpe du FC Metz en ce moment même.
90+3’ : Contre rondement mené qui amène un centre de Krivets depuis la droite vers un Mayuka un chouya trop court sur pattes pour le doublé. La première véritable occasion messine du match.
90+4’ : L’arbitre abrège nos souffrances et siffle les trois coups libérateurs. Le hold-up est parfait. Vous pouvez recommencer à respirer et vous brancher de suite sur le derby, vendredi prochain.
Les joueurs :
Thomas Didillon, 4/5 : C’est un oiseau ? C’est un avion ? Non, c’est Didillon. Toujours impressionnant de décontraction, dépassé une seule fois et sauvé par Sakhi et par son poteau. La baraka des grands gardiens.
Romain Métanire, 3/5 : Après un bon échauffement de 90 minutes, il est rentré à Metz en courant.
Ivan Balliu, 2/5 : Souvent débordé, il n’est vraiment pas à l’aise sur le côté gauche. Bubu, reviens.
José Luis Palominal : 4/5 : Il va finir avec une rue de Metz à son nom. Sa lecture du jeu permet de sauver bien des situations tendues pour la défense.
Sezer Ozmen, 3/5 : S’il avait fait bonne impression contre Créteil, c’est déjà nettement moins bandant. Parfois mal placé et coupable de mauvaises décisions, il doit son salut à Palomino. Mais au moins, il a le sens du sacrifice.
André Santos, 3/5 : Portugay honnête, franc maçon. On en attend plus, surtout de sa capacité à relancer le jeu.
Kévin Fucking Lejeune, 3/5 : Le Capitwaïn s’est moins fait voir sur ce match, sans doute pour ne pas être repéré par une D2 Anglaise et être acheté 27M€ en janvier. Trop loyal le Kéké.
Hamza Sakhi, 2/5 : On dirait un mec qui va pour la première fois en boîte et ne sait pas comment danser. Sakhi c’est pareil, mais avec le football.
Yéni N’Gbakoto, 3/5 : Condamné à l’exploit individuel, il a beaucoup tenté sans jamais trouvé ou prendre la bonne décision. Le but vient de son coup franc quand même, donc un bisou pour lui.
Dieudonné Gbaklé, 3/5 : Il aurait pu ouvrir le score dès la 3e minute. Le petit homme chocolat a de la technique dans ses petites pattes noires et on sent qu’il veut en faire bon usage. Espérons qu’il y arrive.
Amygdales Baldé, 1/5 : Profitez donc du prochain déplacement en bus pour l’abandonner sur une aire d’autoroute, je ne vois plus que ça.
Candeias, 3/5 : Difficile de se mettre en évidence sur un match comme celui-ci. Mais intéressant dans son jeu défensif. A revoir.
Krivets, 3/5 : Un retour qui fait plaisir. Il est toujours un rang technique au-dessus de la moitié de la planète, dommage que personne n’arrive à le comprendre. Entrée sérieuse et appliquée pour un mec qui n’a pas joué depuis si longtemps.
Mayuka, 4/5 : 4 minutes pour être décisif et apporter les 3 points à la maison. En dehors de ça, il s’est montré volontaire et puissant. Tout l’inverse du poney malade Amido Baldé.
Pour finir, les joueurs ont montré qu’ils étaient déjà concentrés sur le match à venir, en indiquant combien de doigts ils comptaient mettre chacun dans le fessier de l’ASaNaL.

Protégez-vous, le plus grand événement de l’année arrive. Le derby Lorrain est là dans quelques jours, tout comme Rigobert.
Dr Jerhille
Merde mais si vous voulez que Santos comprenne fait lui dire construire le jeu CONTRUIRE ou Batir pour un maçon, relancer à par charger la bétonnière il peut pas comprendre putain!
Votre chauve là, il est malade ? J’ai rien contre les leucémiques attention, je demande.
@Pascal : c’est Michael Berryman, en fait. Rien de grave, on ignorait juste qu’il jouait au foot. Enfin, en Moselle, tout de même.
Ces pitoyables invectives à l’encontre de l’ASaNaL trouveront réponse dans l’académie chardonnée. Bien à vous, mademoiselle Jerbille.
Bonjour.
La vérité viendra demain sur le Pré mon cher Parcel Micon.