Droit dans nos bottes, la Klakette Moustache respecte la stratégie

Salut les nases,

Alors ? On dit quoi ? On vient encore rire sous cape de la stratégie adoptée sciemment depuis le début du premier match ? Persuadé que l’Allemagne était sur sa tendance de la Coupe du monde, personne n’avait de grands espoirs pour ce match. Persuadé que l’Allemagne allait perdre en raison de la fin de règne de Low. Pauvres bougres.

On a brisé les mâchoires du Portugal, on a fait taire le roquet. 5 ballons d’or ? Pourquoi faire ? Se faire étriller par des jeunes, parce qu’encore une fois, Low a trouvé l’alchimie parfaite entre jeunes et vieux pour donner une leçon de football à l’un des favoris, un peu trop autoproclamé pour être vrai. Lorsqu’on est champion en titre, on est surtout champion d’il y a 5 ans. Cette équipe du Portugal a été ridicule de suffisance. On peut se le dire maintenant que le Portugal est un champion d’Europe du type de la Grèce. Une équipe un peu perdue qui a beaucoup de chance et qui remercie le destin de cet heureux dénouement. Jamais le Portugal ne saura gagner une autre compétition internationale. Peut-être sur la plage. Les liens de parenté un peu forcés avec le Brésil s’arrêtent là. Les anciennes colonies se sont depuis émancipés de ce petit pays dont le principal atout est une sorte de flan et du vin proche du vinaigre.

Alors voilà, eux sortaient d’un match de gala contre la Hongrie, nous sortions d’un match avec une grande équipe qui, et nous le vérifierons dans la suite de la compétition, a joué le match de son tournoi. Alors que l’Allemagne a passé la tempête. L’Allemagne n’a pas baissé le regard après le match contre la France, n’a pas abandonné après l’ouverture du score de Ronaldo. Nous n’avons pas aboyé, nous n’avons pas mordu, nous avons broyé nos adversaires.

Et devinez quoi ?

Alors la France et le Portugal vont jouer un match déjà décisif pour eux, nous marcherons sur une Hongrie bien désœuvrée pour sortir en tête et battre une nation de deuxième voire de troisième rang, comme le permet la configuration de la compétition.

Place aux héros.

Personnellement, j’étais complètement soul. Je ne me souviens pas du match. Je vais donc mettre des notes avec de vraies appréciations sans me souvenir du déroulé. D’ailleurs, nous sommes dimanche soir, je viens de prendre connaissance du score. J’étais persuadé que le score final était de 3-1. Black-out total après. Je me suis couché vers 21h pour me réveiller le lendemain sans souvenir, ni même de l’orage pendant le match. Alors si ce match doit vous servir de leçon, sachez que 7 pintes de Chouffe en débutant vers 15h vous rendra la vie très compliquée vers 20h.

Neuer : 2/5, encaisser 2 buts contre le tiers-monde, c’est trop. Cela fait 3 buts en deux matchs. Trapp et Leno sont en train de planter des poupées vaudous. La Hongrie pourrait avoir un enjeu intéressant.

Ginter : 2/5, des incompréhensions en défense difficile à comprendre, à un moment les fils ne se touchent plus. C’est une œuvre collective. Bravo à tous. Mais je ne me souviens que du premier but.

Hummels : 3/5, le stratège qui a permis la défaite contre la France, forcément triomphant quand il ne met pas un CSC.

Rudiger : 2/5, complétement fautif depuis qu’il a mordu Pogba, dernière fois que je l’ai vu jouer vraiment.

Kimmich : 3/5, juste parce que je reste sur sa performance du premier match. Impliqué dans le CSC de la 39e min, il donne le but à son pendant à gauche à la 67e.

Gundogan : 2/5, beaucoup moins en avant que les autres milieux et ce n’est pas parce que j’étais occupé à prendre des photos de Marcelin Albert en train de dormir dans le bar (photos en DM).

Gosens : 4/5, omniprésent à gauche sur sa lancée du match contre la France, impliqué dans 3 des 4 buts, il a, paraît-il, marqué le quatrième à la 60e minute.

Kroos : 3/5, au doigt mouillé, je dirais qu’il a bien tenu l’équipe en étant le piston entre la défense et l’attaque et en distribuant bien le jeu sur ses ailiers performants qui font mumuse. Bref un baromètre à la hauteur de son talent.

Muller : 3/5, insaisissable, insatiable, zébulon, sa liberté de mouvement déséquilibre toutes les équipes quand il est inspiré et c’était le cas. Mais je ne m’en souviens pas.

Havertz : 4/5, coupable sur le but de Ronaldo, erreur oubliable tant il sait surgir au bon moment, CSC de la 35e, et but à la 51e. L’Havertz est forcément beau quand l’orage gronde.

Gnabry : 3/5, en honneur de l’éditeur qui nous rejoint pour les deux dernières pintes de la journée, il a apprécié la performance de ses jeunes disciples au bar. Mais il n’a pas été décisif, comme un symbole de l’ancien d’Arsanal.

Frantz-Christophe Van Dustgroski

Je travaille pour un employeur fantôme et ce n'est pas un emploi fictif. Je parle comme je veux de ce que je veux quand je veux. Tu n'es pas obligé d'aimer. Tu n'es pas obligé de lire. Tu es obligé de savoir que je suis là

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