Après une première journée qui nous avait vu faire match nul contre des enculeurs de moutons, nous les enculeurs de vaches, alors même que leur grantattakan Michael Kael n’était pas titulaire, la Suisse se trouve face à une équipe qui parle italien et qui se trouve sur l’arc alpin. On aurait pu croire qu’on était opposé au Tessin mais nos adversaires du jour sont pauvres et savent jouer au foot, deux différences majeurs qui permettent d’éviter la confusion.

La Nati :

On prend les mêmes et on recommence. En même temps, qui d’autres ?

Le match :

En bon helvète, je suis un adepte du champagne et du caviar mais ce qui a été exposé ce soir se rapproche plus des soirées privées du même thème. Pour les non-connaisseurs, ça veut dire qu’on s’est chié dessus avant de se faire pisser dans la bouche par des Italiens décomplexés. Comment ça, c’est crade ? Moi aussi j’aimerais bien parler de foot mais je me retrouve à devoir parler du match (?) de la Nati.

Avant même le coup d’envoi, on sent que ça va être compliqué, à l’image des coupes de cheveux de Xhaka et Akanji. Dès les premières minutes la Nazionale nous rentre dedans, nous qui ne sommes même pas rentrés dans la partie. La pression monte graduellement jusqu’à un premier but de Chiellini, but refusé pour avoir tripoté la boule avec ses mains, la masturbation n’étant pas au programme de la soirée. L’arbitre, adepte du tantrisme, souhaite profiter encore un peu avant de lâcher la purée. Il ne se retiendra pas longtemps, tout comme Berardi qui va souiller Rodriguez avant de servir un Locatelli tout seul aux 5 mètres 50. Une action parfaitement anale sur laquelle Akanji couvre le hors-jeu (.net) sur l’ouverture (magnifique) de ce même Locatelli et Freuler joue le voyeur du début à la fin.

Les Italiens donneront encore quelques coups de reins post-coïtum un peu moins violents histoire de reprendre des forces avant un repos d’un quart d’heure qui les verra revenir plein d’ardeurs. Et c’est ce gros baiseur de Locatelli qui nous remet une giclée bien au fond, profitant d’une défense passive et bien ouverte. Histoire de faire profiter tout le monde, Petkovic fait quelques changements aussi curieux qu’inutiles. S’ensuit une timide protestation de la Suisse qui tente de sortir de son rôle de soumise mais Donnarumma lui met une boule dans la bouche et la laisse muette. Finalement c’est Immobile, dont la défense helvète pensait que le nom était en fait une injonction à son égard, qui parachève le bukkake.

Les soumis :

Sommer (1/5) : Pas de sa faute si le ballon était tellement couvert de foutre qu’il lui glisse entre les doigts sur le dernier but…

Mbabu (2/5) : Il a tenté d’être actif mais s’est beaucoup fait prendre par derrière.

Elvedi (1/5) : A tenté de regarder les Italiens dans les yeux malgré les jets qui lui piquait la rétine.

Schär (1/5) : Beaucoup trop fautif. Le péché de Schär.

Akanji (0/5) : Celui qui mate dans les toilettes par un petit trou dans le mur : il participe à la dégueulasserie de la chose sans être vraiment présent.

Rodri-guez (0/5) : GILF

Freuler (1/5) : Trop de mouvements autour de lui ; ne pouvant suivre il a préféré regarder.

Xhaka (0/5) : À trop jouer vers l’arrière, il a passé le match dos aux Italiens qui n’en demandaient pas tant.

Shaqiri (1/5) : Notre mètre cube a eu bien du mal à bouger pour participer à l’action. La Crampe dans Pulp Fiction.

Embolo (2/5) : A réussi quelques pénétrations.

Seferovic (1/5) : Seferobitch.

Les suppléants :

Gavranovic (1/5) a beaucoup bougé sans être vraiment dedans, Zuber s’est retrouvé au bord de l’extase, Widmer(de), Vargas a apporté quelques rafraichissements et Sow est arrivé à la bourre.

Et avec tout ça, on peut encore espérer passer en 8e en cas de victoire contre les Turcs…

A r’voyure.

2 thoughts on “Italie – Suisse (3-0) : la Fiscanale interdite aux mineurs.

  1. Trust the process toussa, mais quand-même c’est plus ce que c’était. Yannick Noah en a remis des chaussures de colère.

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