Swansea-Burnley (?-?), la chant du Cygne académie revient vous drensiter dans les oreilles.

Je vous avoue que je ne sais pas trop comment débuter cette académie. Cela fait plus d’un an que j’avais déserté le faste et les hémorroïdes de la vie horsjeuienne pour les larmes et les moutons à Swansea. Malgré un passage réussi parmi les grands lors d’un week-end nordique. Je reste honteux et seul dans mon coin. En plus, mon dos ne s’est jamais vraiment remis de sa blessure et des coups de butoir de Gwen.

Heureusement à nouvelle année, nouvelle résolution. Chez moi, le calendrier débute en l’an 0 de l’ère Paul Clement.

Apparté. On ne va pas se mentir, vous n’en aurez rien à foutre de ce que je vais raconter dans la suite de ce papier. Mais soyez un peu sympa et prendez le temps de lire, vous apprendrerez des trucs pour briller en société lors d’une soirée dégustation escargot/mimolette chez des amis de madame.

Swansea à la base, c’est une ville moche mais attirante. Un peu comme si vous vous baladiez en boite avec 5g et que vous tentiez de faire le point sur les femmes autour de vous (ou les hommes pour ceux qui préfèrent, comme Laezh). Vous ne savez pas trop ce que vous foutez là, ça n’a pas l’air super mais en même temps impossible de partir, vous vous y sentez bien. Swansea donc, c’est en Premier League. Ce qui est bien. Mais depuis deux ans, Swansea en interne ça sort dixième de l’école de police de Nice avec une moyenne de 11/20, ce qui est bien mais pas top. Surtout que cet été, deux américains ont racheté 60% des parts du club. C’est assez mal passé auprès des locaux. Déjà que c’était pas la joie…  Depuis ? Bordel général.

Le club a décidé de se lancer dans la valse des entraineurs, sauf qu’au Pays de Galles on ne danse pas super bien les trucs de Nimois comme ça. Résultat, Guidolin viré après deux mois de compétition. Bob Bradley, aka Voldemort, aka le violeur du Havre, aka Trouducul, a signé. Mais vous comprenez mon bon monsieur, il est américain comme les propriétaires, il a des résultats lui. Comment ça en Ligue 2 ? Mais c’est pareil. ET IL A SIGNE ADRIANO MON BON MONSIEUR. Enfin bon, c’est l’homme idéal pour ce poste. Même si au final il nous faudrait une bonne guerre pour secouer cette jeunesse pervertie, tenez j’vous ressers un jaune mais pas pas plus haut que le bord HEINAHAHAHAHAH.

Bob Bradley (j’en viens à cracher sur mon ordinateur dès que j’écris ce nom) étant tout à fait incompétent. Il aura tenu trois mois à la tête de l’équipe première. Le temps pour lui de foutre une merde sans nom, de nous balancer relégable et de se mettre la ville à dos. Je ne peux pas nier qu’il a eu des résultats, mais je ne pense pas que c’était ceux qu’il escomptait.

Voilà, voilà, ça c’était le monde avant PC.

Bref, depuis Swansea est donc dans la merde au classement. Heureusement que y’a un trio de dégénérés qui s’occupent à jouer à kikidessendralepremié derrière nous. Ca nous laisse une chance de nous sauver. Pour remplacer l’autre abruti, on a engagé une crème. Alors là, chapeau bas. Paul Clement, ancien adjoint de Carlo A. au Bayern, à Paris, au Real… Est viendu prendre les rênes du club. Il pourrait même prendre le père noël avec que tout le monde s’en foutrait. Enfin Swansea remet un pied devant l’autre, on gagne même des matchs, parfois.

Et voici le monde après PC. Un bien bel homme.

Comme c’est mon académie de reprise, je n’ai pas super envie de revenir sur le dernier match. Pourtant je pourrais, c’était genre bien, super bien. On jouait Burnley, donc la seule équipe contre qui on avait gagné dans les DOUZE PREMIERES JOURNEES BERDEL DE MORDE.

 

Quand je dis que le môtch fut sympa, c’est pas une blague (et ce ne sont que les grosses grosses occaz) :

A la 10e Mawson casse le poteau. Je ne sais plus qui reprend et détruit la transversale. Puis à la 12e but de Llorente (son 10e) sur une passe de Fer. 1-0. Je découvre que l’arbitre se drogue à la 20e : main de Burnley dans NOTRE surface. Pénalty pour Burnley donc, parce que nique la logique. 1-1.

Le ballon vient de rebondir sur le bras tendu. Bras d’un mec de Burnley O.K.L.M comme dirait la banlieue.

  Finalement on s’amuse encore avec le jeu de la barre avant la mi-temps. Parce que bon… On peut peut-être gagner un mouton à ramener chez soi. On ne sait jamais. Pour bien s’amuser et casser des choses chez moi, Burnley marque le 2e sur son seul contre, 1-2 61e. Résultat, ils ont énervé le génie : passe décisive de folie de Gylfi qui lance Olsson d’une talonnade aérienne : 2-2, 68e.

Là on me voit, là on ne me voit plus. On me voit, on ne me voit plus.

 Heureusement que tout ça c’est très rigolo et que c’était juste pour la frime. 93e Carroll trouve Llorente, la grande perche espagnole se sert de sa tête (rare pour cette sous-race) et Burnley EST CRUCIFIE MAIN OPPOSEE RICHARD 3-2.

 

VOILA, y’avait de quoi s’amuser tout ça tout ça. On aurait pu faire une belle acad’, un petit feu de camp, des marshmallows à brûler tous ensemble en se racontant des histoires qui font peur. Surtout que j’en connais une sur Rennes qui va en finale et ouvre le score à la 69e minute. Mais c’est la reprise alors on va y aller doucement. J’ai pas forcément envie de perdre mes deux lecteurs, trois lectrices (légende urbaine) et les six moutons qui me lisent. J’vais conclure cette académie par un point foot. Voici comment qu’on risque de s’aligner régulièrement d’ici la fin de la saison. J’vous fais la bise, la vraie, et à la semaine prochaine pour le compte-rendu d’une rencontre particulièrement dégueulasse qui nous attend du côté de Hull City.

 

Dylan Thomas

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