Mexique – Brasil (0-0) : La Picaros Académie pose ses couilles sur le front d’un enfant Brésilien

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Et sans les mains

 

 

Premièrement, que les choses soient claires comme de l’eau d’Alain Roche : Je ne suis pas Palmerin même si je respecte ce petit fils de traitres. Je suis le Général Analcazar un point c’est tout. Il devait rentrer au pays, mais finalement Rigobert est resté avec moi pour les phases de poule. « C’est plus prudent » qu’il a dit. Il craint que je devienne haine et violence si le Mexique se fait voler contre le Brasil. Et comme la cote du vol est à 1.05, c’est en effet peut-être plus prudent.

C’est vraiment un pays de petites salopes ce Brasil. Les médias du monde entier les sucent goulûment alors que ça pue la pisse et la chirurgie inesthétique. Neymar ! Ce ramassis de sperme froid devient une icône du football, mais putain où sont passées les testicules des gens ? Le capitaine du Brasil c’est Thiago Silva, une escort-girl reconvertie défenseuse centrale. Non, ça ne peut pas marcher.

Le match :

-10 : C’est parti pour ce deuxième match de la Tri! Dans un stade hostile puisque convaincu par la cause Brésilienne travestie.

– 5 : L’hymne brésilien envoie pas mal, certes, mais comment excuser cette chialerie médiatique et nauséabonde du produit Neymar ? C’est les organisateurs ou c’est Nike qui t’a demandé de céder à l’émotion en fin d’hymne pour faire fondre la ménagère occidentale ? Entre ça et l’espèce de semi-troll du Barça qui s’est peroxydé le rat mort sur la tête, le Brasil met définitivement mal à l’aise.

– 3 : On apprend que l’arbitre du match sera Turc. Comme si un Turc connaissait les règles… En plus il ressemble plus à un Kossovare anorexique qu’à un Turc cet animal là. M’enfin, toujours mieux que le Niakoué survolté du premier match. Déjà qu’en tant que jaune, il a pas d’oeil, en plus le mec, il était sous ecstasy pour arbitrer le match d’ouverture. Pas sérieux du tout.

-1 : L’équipe Mexicaine est identique à celle qui a villipendé du Camerounais sauvage au premier match. Pas de frivolité mal placée pour coach Herrera.

1 : C’est parti, je suis tout moite.

3 : Ca tacle de partout. Le genou de Neymar vaut 100 points. Rodriguez tente des deux jambes d’un coup.

6 : Le Daniel Alvès tunning du Brasil est aussi moche qu’il est nul. Et comme il est très moche.

14 : Fred et sa gueule de chameau indolent tente de trouver le moyen de s’écrouler dans la surface, sans succès.

22 : Perte de balle de Luis Gustave et bandrille mexicaine, Herrera décoche sa minasse de l’amour, mais Jules César claque en corner. L’arbitre donne logiquement un renvoi aux cinq mètre cinquante.

23: OUUUH madre de dios ! Il est revenu ! Jésus est re-revenu ! Il est déguisé en Ochoa. Cette envolée poétique sur le poteau pour repousser la tête de Neymar. Changement de poncho.

29 : Quitte à être déprimé, pends-toi Youri Djorkaeff.

40 : Vazquez enroule délicieusement une frappe sexuellement transmissible juste à côté des buts de Jules Cesar.

43 :OCHOA ! Encore une parade héroïque pour le portier d’Ajaccio (lol) !

44 : Des statues artisanales en la gloire de Guillermo sont érigées à travers le monde.

 

Mi-temps. Second souffle.

47 : Putain Fred est encore sur le terrain. Mais que fait la police ?

49 : Le Mexique reprend bien, ça joue en triangle isocèle, décomplexé, fluide, intelligent.

50 : Mais attention au contre de cette petite salope de Neymar ! Heureusement Francisco Rodriguez a juré sur sa vie que le Brasil ne marquera pas.

57 : Herreraaaa ! Feinte de frappe, danse de vandal, et mine du pied gauche qui flirte avec la barre de Jules César. Ce match est fou dangereux !

60 : Bam, bam, bam, nouvelle combinaison spatiale du Mexique ; au lieu de défendre, Marcel danse la Samba gratuitement et nouvelle cargaison de cuir vers la cage de Jules César. Toujours au-dessus.

62 : Coup-franc maçon de Neymar. Scolari s’arrache la moustache avec les dents et sans pleurer.

66 : Sortie de Fred sous les acclamations de sa mère et les sifflets du reste du monde, entrée de Jo, le stade entier éclate de rire. Jo, le Issam Jeema du pauvre.

68 : Nouvelle attaque do Brasil, toujours menée par un Neymar en mode starlette du désert. Nouvelle parade de Jésus Ochoa de Nazareth.

75 : Lancé en profondeur dans la surface, Jo tente de croiser sa frappe du gauche et met instantanément fin à sa carrière internationale.

78 : Chicharito nous fait un contrôle © Bergkamp, mais Thiago Silva tente une sodomie rapide en position de dernier défenseur et couche Hernandez. Monsieur l’arbitre trouve ça normal et met un petit jaune de rien du tout à Madame Silva.

85 : OCHOANANASSSS ! La parade à bout portant sur ce coup de front du transexuel le plus cher de l’histoire du footibol ! Frissons, émotion, petite gole, tout y passe.

90 : Guardadooooooo ! L’enroulée brillante qui fait danser les zizis mexicains.

91 : Même Jimenez s’y met et claque une volée limpide sur Jules César qui ne tremble pas pour un Brésilien.

93 : Fin du match. Sensations épiques. Le Brasil ne vaut rien, le Mexique vaut de l’or. Vos mères dans la rues les journalistes du monde entier licheur de Brésiliennes refaites !

 

Général, nous voilà :

G. Ochoa, 10/5 : Bonjour Dieu. Bienvenue au Brésil. Prends tes aises, tout le monde t’aime ici.

F. Rodriguez, 5/5 : Muraille anti petite pute brésilienne mal dressée. Respect et robustesse tout ça tout ça.

R. Marquez, 4/5 : Faire une coupe du Monde à 80 ans pose déjà le bonhomme. La faire bien fortifie la légende.

H. Moreno, 4/5 : Coucou Fred.

P. Aguilar, 3/5 : Camarade de Bakary Sagna en L2 centre, Aguilar compense, un couteau vissé entre les dents, et beaucoup de haine.

M. Layun, 3/5 : Schweinsteiger pour la jambe gauche. Sébastien Puygrenier pour la droite. Paye ta mine avant de rentrer soldat.

J. Vasquez, 4/5 : La râtisseuse de Léon a ratissé dru. Des frappes, des passes, des crochets, des tacles et des taquets : olé Senor Vasquez !

H. Herrera, 3/5 : Le milieu relayeur de Porto a éclaboussé Luis Gustave et Paulinho de son talent. Luis Gustave en a même encore un peu sur la moustache.

A. Guardado, 3/5 : Visage gribouillis et football qui va avec, Guardado a cependant enchanté par sa vivacité et son engagement offensif. Guardado est le brouillon d’un bon footballeur.

O. Peralta, 3/5 : Peralta par ici, Peralta par là. Malgré le peu de ballons qu’il a eu, Oribe a encore hissé haut le pavillon tricolore en portant bien haut ses deux grosses burnes de Mexicain sauvage.

G. Dos Santos, 2/5 : Pas un match pour que puisse s’exprimer le Pokemon de la Tri.

M. Fabian, J. Hernandez, et R. Jimenez, vous aussi, soyez bénis.

 

 

Prochain match, capital, contre la Croatie-si la famille. A vos moustaches Mexicains, un huitième est en jeu.

Hasta la Vista,

Le Général Analcazar.

6 thoughts on “Mexique – Brasil (0-0) : La Picaros Académie pose ses couilles sur le front d’un enfant Brésilien

  1. Je suis d’accord avec mon compatriote concacafien Kimberly, le Honduras ayant fini largement devant le mexique en Qualif, on aurait fait mieux. TODOS CON LA H

  2. Calmos les rivaux d’Amérique centrale. Le Mexique vous prend tous les deux, en même temps.

  3. Belle academie. Ils sont aussi bon que moches ces chicanos, c’est vous dire si ils sont bons ( putain qui voudrait se faire tringler par un mexicain ).

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