Nancy-Clermont (1-2) : La Chardon à Cran académie est souffrante.

Misère est mère de toutes les inquiétudes, marâtre des turpitudes, misère est souveraine, misère est reine en terre lorraine et princesse de toutes nos peines, misère s’amoncelle au-dessus de nos têtes comme gravelle en amont de nos bites, misère est belle et flaccide, cystite aux relents acides, immonde salope des âges putrides, languide pute interlope dominant toutes nos joies, misère est mirage dont nous ne sommes que les pitoyables proies, misère est soubresaut sauvage des hommes désunis, pas plus mignon qu’un rot, punis, pauvre moignon pourri, ça rime avec Nancy, Nancy le crime de jeunes années finies, misère a la splendeur du pneu crevé, du corps gourmé, de ces mots gris déféqués, misère est Nancy.


Les notes.

Valette 1/5
Il nous a bercés d’illusion derrière sa carrure d’athlète entraîné pour courir 5 iron man par an mais restera comme la passoire juste propre à poursuivre des jeunes filles à peine majeures de ses dégoûtantes assiduités, et accessoirement le plus grand fils de pute que la terre ait jamais porté.

Néry 1/5
Toujours aussi utile qu’une grande gorgée de mercure avant d’aller se faire remettre le prix du passager clandestin de l’année

Seka 2/5
Butor enflammé aux entrecôtes un peu trop chargées de masse musculaire, son entrain à défoncer l’adversaire en duel n’a toujours d’égal que sa capacité à se faire émasculer par derrière dès qu’il s’agit de passer en dessous des 10 secondes au 60 mètres départ lancé.

Lybohy 1/5
La puissance d’un RER sans arrêt à Houilles-Carrières-sur-Seine, mais la même vitesse automnale que quand il y a des feuilles sur les voies.

Ciss 2/5
Même sa technique et sa vitesse supérieures à la moyenne n’ont pas suffi à créer le moindre danger sur son côté. Dans une équipe à un seul joueur relativement talentueux et chargé du boulet devant lui, il n’est pas difficile à cibler et à éteindre.

Akichi 2/5
Récupérer des ballons et les transmettre ponctuellement avec propreté, il sait faire. 15 minutes par match.

Rocha 1/5
Sans haine ni violence (enfin…), il est simplement en train de passer de bonne surprise rafraichissante à gros nullard de service. Signe qui ne trompe pas, il y avait Jonathan Iglesias face à lui : même profil, exceptionnellement mauvais quand il jouait chez nous, désormais capitaine de l’équipe qui nous a battus ce soir.

Bassi 1/5
A touché plein de ballon comme d’habitude, n’en a presque rien fait presque comme d’habitude.

Bertrand 1/5
Son pouvoir est de tout réussir, ce match a été sa kryptonyte.

Cissokho 1+1-1/5
Est nul puis obtient un penalty qu’il marque, entretenant l’espoir d’au moins ne pas perdre, et alors que nous nous trouvons en supériorité numérique, ce qui n’est pas un mince avantage dans le football, ce crétin prend un 2e jaune de la manière la plus stupide qui soit. Vous avez les faits, tirez-en les conclusions qui s’imposent.

Gueye 1/5
Toujours un mystère de savoir comment ce type est devenu pro dans le football, à part en mettant des buts de la tête à la pelle en catégories de jeunes du haut de ses 3 mètres 72.


Note artistique de l’équipe : 1/5

Un football à l’odeur de cheveux et de rognures d’ongles trouvés au fond de la bonde bouchée d’une cabine de douche de Formule 1 après le passage d’une fanfare de club de rugby. Le foutre putrescent du joueur de grosse caisse a plus de classe que vous lorsqu’il relie ensemble ces immondices pour composer un amoncellement hideux propre à faire vomir la femme de chambre exploitée la plus endurcie, et pourtant elle en a vue des fonds de slips crasseux.

Enchaîner ainsi des défaites n’est même pas un problème. L’aveuglement en est un autre. Celui de Garcia nous concerne particulièrement. Peut-être devrait-il troquer ces lunettes qui semblent lui avoir été fabriquées en prison avec du matériau de récupération trouvé sur le cadavre de la victime sexuelle de service contre de vrais verres pour voir que bien des membres de ce qu’il croit être son équipe-type n’ont plus rien à offrir au football.

Fais tourner, Jean-Louis, c’est de la bonne. Il est grand temps de virer le bois mort et de faire place à de jeunes loups qui ne demandent qu’à faire leurs preuves. Surtout décapsule nous l’autre tête de bocal et ses teintures de fiottard, ajoute de la vitesse dans cette défense de rustauds à cul traînant, caramélise le tout et tu n’obtiendras certainement pas la meilleure des cuisines, mais au moins ça nous soulagera.

Marcel Picon.

Pendant que certains salisseurs d’espoir font leur sale besogne, d’autres travaillent gaiement et font même (chose incroyable sur ce site) le boulot jusqu’au bout. Pour le copain Gervais Marvel, ça a donné un chouette bouquin relié et tout comme les vrais, que tu peux acheter avec de vrais sous ici : https://fr.ulule.com/superacad-contre-menesis-le-livre/

Marcel Picon

Ras le cul de toutes ces conneries.

4 commentaires

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