Paris SGEL / Lillosc (0-1) – Franchement, la Porte de Saint-Cloud Académie s’en fout

Yo chez vous,

Franchement, y a des choses plus importantes qu’une défaite de Paris-Saint-Germain-en-Laye dans la vie, genre le réchauffement climatique, le génocide ouïgour ou la fin de saison complètement claquée sous terre du Red Star. Non mais sérieusement, que fait Damien Durand, purée ?! Au train où ça va on l’aura jamais cette place de barragiste en Ligue d’eux, moi j’vous l’dis. En plus ça parle de virer Vincent Bordot comme un malpropre à six journées de la fin, alors qu’y a encore la Coupe de France à jouer (la sixième on la veut). Avec tout ce tintouin, et puis Vaïce et Ubeure comme sponsors, on se croirait à l’OM de Marseille alors qu’on est en plein four audonien. N’importe quoi.

Bref, tout ça pour dire que les états d’âme du Kiki, du Némarre, de tout ce ramassis de mous du genou qui se voyaient déjà champions de France du monde à Ibiza et qui n’ont pas l’air de s’être beaucoup remis en question depuis malgré les multiples signaux d’alerte de cette saison, c’est bien le cadet de mes soucis. Y a bien que Kélore, Marcoco et Markiki que j’aurais envie de sortir du lot, eux qui essaient au moins un minimum de prendre leurs responsabilités et tenter de remettre tout ce beau monde dans le bon sens sans aller rejeter la faute sur la terre entière en s’enfermant dans un circuit d’autocongratulation morbide. Vraiment ras la casquette des coups de sang pitoyables de l’autre péroxydé, là. Larguez-moi ça sur une aire d’autoroute en Espagne, qu’on en finisse avec ce marmot braillard.

 


LA RENCONTRE


 

Oui, donc, pour tout remettre en contexte, le mâche dont il s’agit, c’était un peu comme qui dirait celui du titre, voyez ? À égalité de points, seulement départagés par la différence de buts, le lideure parisiano-saint-germanois et le dauphin dogue (étrange animal) s’affrontaient au Parc des Principes confortés de la République. Autant dire que le vainqueur de ce duel allait certes prendre de l’avance au niveau comptable, mais surtout mettre une bonne baffe en mode guerre psychologique à son principal concurrent dans la course au trophée en plastique doré (oui, bon, je sais que techniquement y a aussi les Lyonniais dans la course, mais bon, franchement, soyons un peu sérieux deux secondes, hein). Et à ce jeu-là, c’est donc Lille qui fait la bonne opération du jour. Bien sûr, il reste encore sept mâches, et le parcours  des Nordistes dans ce sprint fistal est loin d’être un parcours de santé, alors il reste de l’espoir, blablabla. Mais franchement, rien à secouer de ce titre si c’est pour le gagner avec cette mentalité de merde. Achetez-vous un minimum de dignité avec vos revenus publicitaires, j’sais pas, faites quelques chose.

 

Non mais parce que bon, manquer de réussite dans la tripotée de bons coups offensifs obtenus dans le premier quart d’heure, ce genre de choses, c’est normal, c’est pas si grave. Se faire prendre bêtement dans le dos après vingt minutes et laisser filer l’ailier d’en face à droite, lui laisser tout le temps de centrer-en-retrait-l’arme-du-fouteballe-moderne et laisser l’avant-centre canayen totalement démarqué au point de pénalty aligner tranquillement Navasse (0-1), bon, écoutez, ça arrive à tout le monde de faire trois erreurs défensives à la suite, hein, on va pas non plus les charger pour ça. Ne pas réussir à remporter un seul mâche après avoir concédé l’ouverture du score cette saison, bon, après tout, je suis prêt à leur accorder ça, même si ça en dit long sur la mentalité de frustrés du bulbe de ce groupe.

Ne se procurer qu’une seule occase digne de ce nom en seconde période, avec un taux de possession digne d’un barrage républicain contre le FN (quoique, de nos jours…), bon, on va dire que c’est pas vraiment de leur faute, que c’était parce que Marcoco (covidé) n’était pas là pour faire le jeu – même si faudrait peut-être penser à se pencher sur ce problème de dépendance à un moment, mais bon, admettons. Concéder dans le même temps des occasions de contre ultra-dangereuses à l’adversaire, et s’en remettre au gardien et au bon dieu (pléonasme ?) pour ne pas sombrer définitivement, ok, à la limite – même si heureusement que c’est Kélore dans les buts et que c’est plus Kévine Chausse-trappe ou l’Aréole, hein, mais bon, À LA LIMITE. Mais purée de zob, que l’autre Neuneumar se finisse en beauté sur l’énième bouderie de sa carrière jalonnée de coups de sang, faisant valdinguer dans le parterre de photographes un Lillo qui prenait un peu trop son temps pour lui rendre sa remise en touche, là, sérieusement, j’ai pas d’autres mots que : jpp.

 


LE SOVIET BOUDEUR


 

Kélore Navasse (3+/5) : Des parades et des anticipations décisives sur les contres lillos, et un but encaissé sur une saleté de frappe déviée. L’homme du mâche côté PSGEL, comme trop souvent. 

Abdiallou (1/5) : À l’origine du but de l’ouverture du score, il y a sa demi-montée au pressing sur le Edgar Davids portugais d’en face. Une sorte de consensus mou macroniste qui finalement n’empêche pas le gars en question d’armer sa passe en profondeur, et même qui ouvre un boulevard sur la DROITE dans le dos de la défense pour l’ailier adverse. C’est avec ce genre de geste juste pour le geste qu’on finit avec Le Pen au second tour.

Remplacé à la 64e par Michel Balekker, osef.

KimpemMEH (2/5) : Si Pressenelle avait été dans son état normal, l’ailier d’en face aurait fini en pièces détachées avec les sacs poubelles prêts à servir juste à côté avant même d’avoir ne serait-ce qu’envisagé l’idée de délivrer son centre en retrait pour l’ouverture du score.

Marquignosse (2/5) : Il a lâché le marquage sur David & Jonathan sur l’action du but, mais c’est qu’ils étaient deux, hé.

Tileau Quérère (1/5) : En l’absence du cas contact Ritalessandro, Maurice a préféré miser sur un profil défensif pour ce mâche du titre. Et bingo, Tileau a passé son aprèm à se faire bolosser derrière par des ailiers adverses qui filaient dans son dos comme si c’était du beurre (comment ça, ça tient pas debout ?) et à dévisser ses centres et frappes aussi aisément qu’une Black&Decker devant. Et parce qu’il fallait que toute la défense participe un peu à sa manière à l’action de l’ouverture du score, c’est lui qui, en dernier ressort, dévie la frappe de Jojo David, trompant ainsi son gardien. La boucle est bouclée.

Remplacé à la 64e par Cobin Dagla, un désaveu un peu trop tardif de Maurice pour son approche tactique gonadorétractive initiale. 

Paredesse (1/5) : On sait pas si c’est du fait de Maurice ou de lui, mais le coup de la sentinelle qui descend bas pour se glisser en libéro entre les deux défenseurs centraux, certes, ça marche dans un milieu à trois – et avec Marcoco dans le lot, soit dit en passant – mais là, dans un double pivot, ça sert juste à laisser l’autre gusse livré à lui-même au miyeu. Et Idrissa, tenu en laisse comme il l’était par le placement défensif adverse, qu’est-ce que tu voulais qu’il y fasse, tout seul, hein ? 

Idrisseye (1/5) : L’ancien Lillo n’a pas tenu la comparaison face aux quatre anciens titis d’en face qui ont tous brillé dans ce mâche, mordant cruellement la main parisiano-saint-germanoise qui les avait généreusement nourris – avant de les balancer à la fin de leur formation comme de vieilles capotes usagées sur le bord d’une aire d’autoroute, certes. Faudra quand même peut-être songer à arrêter de semer des Brutus aux quatre coins de l’Europe, à un moment donné.

Remplacé à la 71e par Rafignâ, mais le problème restait un peu le même.

Mbapplouf (1+/5) : Quinze bonnes premières minutes, une frappe qui aura fait briller le goaliste adverse, et puis plus grand chose à se mettre sous la dent, que ce soit sur l’aile en première période ou dans l’axe en seconde.

Némarre (0/5) : Deux coups de sang, deux cartons, et des drops en pagaille. J’en peux vraiment plus.

Ange de Marie (1/5) : Auteur d’un bel enchaînement en début de mâche, conclu par un centre et une reprise acrobatique de Némarre, à côté. Auteur aussi d’une chiée d’imprécisions techniques tout le reste de la rencontre, et ça c’est beaucoup moins drôle.

Moïse (1/5) : Pas trouvé dans l’axe de l’attaque en première mi-temps, esseulé côté droit en seconde, c’était pas simple d’ouvrir la voie à son peuple (attendez, je confonds encore avec Noé, ou…? ah non, ça va, j’avais bon).

Remplacé à la 64e par Juju Draxou, qui n’en finit plus de se ravièrepastoriser (le Ravière tout cassé de la fin, hein, pas le bel homme du début (tristesse)).

 

Oh, allez, ne dramatisons pas trop, on va se refaire la cerise au prochain mat… Hum, oui, bon, peut-être à celui d’après, plutôt, hein.

La bise trotskanale,

Georges Trottais

 

Georges Trottais

L’homme le plus (lutte des) classe(s) du monde.

3 commentaires

  1. Et sérieusement vous invoquez Jean-Pierre Papin. A partir de là, c’est bieng.

    Par contre vous perdez et sans Zlatan Ibrahimol’île.
    C’est moins bieng.

  2. Neymar vit si mal que ça de valoir moins que Kiki sur transfermarkt ? Et d’avoir bientôt divisé par 2 sa valeur d’achat ? (Enfin, pour ce que valent les données financières indiquées sur ce site).

  3. Des séquences tellement looongues de conservation, d’un côté puis de l’autre, sans jamais mettre la balle dans la surface… des charmeurs de serpents, qui finissent par se faire mordre par manque de coffre…

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