Paris SGEL / OL lyonnais (0-1) – La Porte de Saint-Cloud Académie chute à l’avant

Le calembour crypto-cycliste, c’est cadeau.

 


LA RENCONTRE


 

Lutter contre le racimse, c’est aussi lutter contre les flics et les fachos. Rien de plus logique, donc, que de voir nos srabs du Ouest Side, héros et hérauts de cette belle cause, venir taper ce soir sur les rustres GUDards lyonnais, après avoir fait rendre gorge l’autre soir à ce sacré farceur d’arbitre roumain. Quel beau combat que celui du vivre-ensemble (mais ensemble sans les arbitres roumains, du coup, hein).

 

 

Bon, ben pour ce qui est donner une leçon aux néo-nazis, on repassera. Déjà que la compo n’inspirait pas confiance, en plus personne n’a été à la hauteur là-dedans… La défense fébrile à souhait, le milieu complètement étouffé, l’attaque aux abonnés absents… Y a bien que les latéraux pour avoir joué à peu près à leur niveau dans cette partie, mais sans vouloir leur faire offense avec ce niveau-là on allait quand même pas bien loin.

Résumons tout cela dans les grandes largeurs : à part une frappe trop croisée de Roflenzi en début de mâche, et une frappe directement sur le goal du même Zirenflo juste avant la pause, Paris-Saint-Germain-en-Laye n’est parvenu à rien de rien, si ce n’est à se faire bolosser par la bande de bras cassés rudigarçistes. Notre cher Prunelle, en bon capitaine, a su en être le parfait exemple avec une merveille de passe pétée plein axe directement sur un adversaire à la demi-heure de jeu, lequel ne s’est pas fait prier pour servir son collègue dans le dos du capitaine susnommé pour l’ouverture du score (1-0).

Le reste du mâche s’est déroulé sans accroc notable, PSGEL ne se révélant même plus capable d’ajouter ne serait-ce qu’un minimum de drama à ses défaites. Thomas a bien tenté le tout pour le tout en changeant tout son milieu d’un coup pour au moins essayer de nous faire dire qu’il n’avait plus toute sa tête, mais ça ne prend pas avec nous. Non, on a juste eu droit à un échec mou et triste qui ne valait même pas qu’on l’appelle déroute ou débâcle, et dont le seul grand moment aura été le challenge de roulades « Simeone ’98 © » tenté par le gardien adverse. Vous savez quoi ? Ce truc ne valait tellement pas le titre de « défaite » que je vais même aller jusqu’à lui donner le nom de « contre-performance ». Et toc, prends ça le championnat de France.

 


LE SOVIET QUI DONNE MÊME PAS ENVIE DE DÉSESPÉRER


 

Navasse (3/5) : Sa régularité n’a d’égale que l’inconsistance de sa défense. 

Abdiallo (non noté) : Il est sorti juste à temps pour éviter la mauvaise note, dites donc. Remplacé à la 29e par Kilo Terreur (1/5), qui n’a pas eu cette chance.

Daniel Pereire (1/5) : Thomas l’essaie à un trente-sixième poste en trois mois, celui de libéro ivre : ses montées de balle à la zob surprennent parfois l’adversaire, mais la plupart du temps ça finit juste en galette gerbée sur les pieds de ses coéquipiers.

Kimpasseurdé (1+/5) : Cette fameuse avant-dernière passe dont on oublie trop souvent de féliciter l’auteur. Ça mérite bien un bonus, tiens.

Floflorenzi (3/5) : Deux frappes, un tir cadré. Le mâche de PSGEL peut donc être résumé à celui de cet homme (qui est plutôt bel malgré son collier de barbe.

Ange de Marie (1/5) : Replacé dans sa position ancelottesque de milieu relayeur, l’Angelot ne nous aura cependant rappelé du fameux sapin de Noël que la funeste odeur. Remplacé à la 65e par Mbappouze, de nouvelles têtes mais toujours pas de nouvelles idées, merci Thomas.

Paredesse (2/5) : Généralement, quand tu mets trois défenseurs centraux et que c’est quand même la sentinelle qui doit venir sauver les meubles derrière, c’est qu’il y a un problème, non ? Remplacé à la 65e par Andrérrrerrra, parce qu’il était temps de dire adieu au monde d’avant.

Marcoco (1/5) : Ça me fait mal de le noter aussi durement mais, à l’image de tout le milieu parigot, il n’est jamais parvenu à s’imposer dans le jeu. Triste sire. Remplacé à la 65e par Idrissa Guegueye, paye ta gueule de monde d’après, tiens.

Michou Baqueure (2+/5) : La seule personne à la réception de ses centres c’était le latéral droit, alors…

Némarre (solo/5) : Comme souvent, le Nenê du pauvre n’a voulu jouer qu’avec son ami imaginaire. Ç’aurait pu ne pas être si gênant que ça si ce dernier n’avait pas la fâcheuse tendance de toujours se trouver dans la zone la plus inaccessible du terrain. Victime d’une sale faute à la fin du mâche, mais sans blessure parce qu’il est fait en alliage 100% Jésus.

Moïse un peu trop gentil (1/5) : Tellement gentil qu’on en oublie presque de lui dire de se bouger un peu le derche quand même. Remplacé à la 73e par Rafignâ, patibulaire.

 

Et ben voilà, c’est toujours la crise, et maintenant même que ça se voit au classement dites donc,

Restez vigilant.e.s les copaines,

Bises trotskanales,

Georges Trottais

 

 

 

Georges Trottais

L’homme le plus (lutte des) classe(s) du monde.

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