Reims-PSG (0-3), la Champagne Académie livre ses notes

D’une branlée à une autre, oui.

Reims 0-3 PSG, Auguste Delaune, 20666 spectateurs.

Salut les têtards !

Bien ou bien ?

Reims vs PSG, peut-on appeler cela un derby ? That is the question. En effet, si on ne considère que la question de distance dans la notion de « derby », Troyes ayant décidé de retourner à sa vraie place en Ligue 2, et Sedan en faisant de même en CFA2, Paris devient géographiquement la ville la plus proche de Reims. Et réciproquement. De là à parler de rivalité entre les clubs, on y est peut être vu qu’on s’est fait méchamment chambré par les 800+4000 Parisiens venus en force à Delaune, et que ça, c’est pas cool.

Après avoir éclaté Lyon, Marseille, Lille et Monaco, tout le monde se prenait à fantasmer sur une victoire contre Paris. Des « Faites Le » émergent sur les réseaux sociaux, voir des « refaites-le » justifié par le fait que Reims est la dernière équipe à avoir battu Paris.

Delaune et ses environs sont transformés en forteresse. Un périmètre de sécurité exceptionnel est déployé, des CRS dans tous les sens, et même la garde montée ! Les chevaux eux-mêmes ont une visière de protection. Caillot avait annoncé que le prix des abonnements avait augmenté avec la montée en L1, justifiant surtout les coûts de sécurité bien plus importants en L1. Je suis donc heureux d’apprendre que mes 200 balles sont parties pour payer des visières à des chevaux. On nous fait passer par le parc Léo, marcher dans la boue, tout ça pour mettre le maximum de distance entre les Parisiens et nous. A croire qu’ils sont en quarantaine. Au-delà de ma détestation de ces supporters et notamment les « Boulogne », les voir parqués là comme des animaux, avec interdiction absolue de sortir – pour visiter Reims, boire un verre, aller se prendre un américain frittes, être libre d’aller et venir quoi, me laisse dubitatif sur le sort qu’on réserve à des Hommes sous prétexte d’un match de football…

L’arrivée au stade 1h avant le coup d’envoi, histoire de ne pas en passer 2 à faire la queue pour rentrer. Bruno chauffe le stade –tribune Batteux !!!-, range son « ici c’est ? », car les Parisiens gueulent plus fort que nous…Une toute nouvelle musique http://www.dailymotion.com/video/x17gqaq_en-rouge-et-blanc-la-chanson_sport (100% approuvée par Michel Sardou, l’Office du tourisme de la Ville de Reims, Citura, toutes les Maisons de Champagne, les cathos rémois…) nous caisse les oreilles pendant 3 minutes et plombe l’ambiance. Pas de tifo à l’entrée des joueurs, je veux voir toutes les écharpes en l’air !!

La compo « bis » de Fournier : Agassa, Mandi, Tacalfred, Fofana, Signorino, Krycho, Devaux, Albaek, Atar, Ayité, Courtet.
Sur le banc : Weber, De Préville, Fortes, Glombard, Placide, Oniangue, et le rouquin qui ne sert à rien.
Une compo un peu chelou, avec 3 cadres de l’équipe sur le banc…

Le match :

On a vu/entendu :

une chanson de merde pour chauffer le stade + kavisnsky à l’entrée des joueurs, le combo parfait pour rendre un stade dépressif.

Vox Tribuna : faut arrêter maintenant. Merci. (Ca se trouve j’ai gagné une écharpe…). Les drapeaux en revanche, ça c’était plus cool, merci !

Tacalfred mettre un putain de tampon à je-ne-sais-plus-qui qui s’envole dans le ciel rémois et part en roulé-boulé. Le p’tit jaune qui va avec est plus que logique. Il échappera au rouge de justesse un peu plus tard.

Un premier but parisien sur une accélération de Lucas qui dépose Tacal’ et envoie un missile dans la lulu d’Agassa. Bon, ok, le 1-2 talonnade du Z, c’est bien vu aussi.

Tacalfred qui n’est pas loin d’égaliser, sa frappe est contrée et Sirigu claque in-extremis au dessus. Sur le corner, c’est le bordel, un Parisien n’est pas loin de se la mettre au fond (je parle de la balle), Veratti dégage sur la ligne.

Péno sur Zlatan ? Péno sur Krycho ? Monsieur Bastien pense que non.

Un deuxième but parisien qui part d’une grossière perte de balle de Courtet. Derrière, Jallet s’enfonce tranquillou dans le camps rémois, Menez est servi parfaitement et la colle sous la barre d’Agassa. Ou comment exploiter à fond les erreurs de l’adversaire. Propre. Ou comment calmer aussi les espoirs des supporters Rémois qui espéraient l’égalisation en voyant que Fortes et De Préville attendaient un arrêt de jeu pour rentrer à la place de Atar et Courtet. Sur le changement, à 0-2 à l’heure de jeu, Atar croit bon de gagner du temps en sortant en marchant. Tête de nœud.

La faute sur Ayité dans la surface étant litigieuse, Krycho, très fair-play, préfère mettre le péno au dessus.

Double changement Parisien : Bruno annonce la sortie de Rabiot pour Matuidi, mais Lavezzi était tellement pressé de rentrer qu’il rentre alors que ce n’est pas son tour. Bruno au micro en est tout perdu dans l’annonce des changements, ça fait marrer tout le monde.

Des Rémois qui allument le but de Sirigu. Ou plutôt les alentours du but de Sirigu. Quand on a l’équipe type sur le terrain, ça va quand même vachement mieux…

les supporters parisiens ont un catalogue de chambrage très varié. Nous, non. Le « on est chez nous » des Parisiens me rappelle assez bizarrement les slogans d’un certain parti politique et les rapprochements de certains supporters au crâne rasé avec ce parti…Ca craint…

A chaque touche de balle de leurs joueurs, les supporters parisiens font des « Olés ». Les Rémois récupèrent, et c’est au tour des supporters r&b de faire Olé ! L’action se poursuit jusque devant le but parisien, De Préville conclue ce moment de folie par une « Lucas Deaux ». http://www.youtube.com/watch?v=8sej6PYCUMw Coeuraveclesdoigts.

On n’a pas vu/entendu :

Florent Ghisolfi, le beau goss, qui commence à nous manquer. Sa blessure date de la dernière défaite de Paris…Il est de nouveau opérationnel physiquement, mais il faut retrouver son niveau de jeu.

Le Z. Enfin si, on l’a vu en train de râler dans les arrêtes de jeu parce qu’il n’a pas marqué, Agassa et Tacalfred lui offrent donc le ballon du 0-3 pour qu’il arrête un peu de l’ouvrir.

De carton rouge pour Motta, alors que ça lui aurait fait du bien.

Le débrief de Raymond :

Un choix discutable pour la compo de départ, en décidant de mettre Weber, Oniangue, Fortes et De Préville sur le banc. C’est peut-être pour cela que malgré l’envie de bien faire, l’état d’esprit n’y était pas. Les guerriers habituels n’étaient pas sur la pelouse. On aurait aimé voir Fortes ridiculiser Jallet, on aurait aimé voir Oniangue mettre des coups de tête sur les corners ou des frappes à 20m, on aurait aimé voir Weber calmer le Z, on aurait aimé voir De Préville presser, récupérer et marquer. L’ouverture du score de Paris a calmé tout le monde, le pressing haut des Rémois a permis de les mettre en difficulté, mais les Parisiens n’ont jamais paniqué non plus. En face, c’est serein, ça profite des erreurs de l’adversaire pour en mettre 3 sans forcer. Lucas est une putain de fusée.

Les notes :

Agassa : 2/5. La relance combiné avec Tacalfred, ça sent le Marcel d’Or à la fin de la saison. Pour le reste, pas grand-chose à dire : sur les 2 autres buts, pas grand-chose à faire. Pour les autres frappes, c’était facile.

Mandi : 2/5. A oublié qu’il avait le droit de centrer, surtout quand personne ne l’attaque. Défensivement, RAS.

Tacalfred : 2/5. Habituellement, quand il est pressé par l’adversaire, il met la balle par-dessus le milieu de terrain pour servir directement ses attaquants. Pas très serein, il a préféré jouer plus souvent avec Agassa qui a du dégager en catastrophe à plusieurs reprises. Il s’est pas mal fait bouger, et n’est pas loin du carton rouge.

Fofana : 2/5. Bien costaud dans ses interventions défensives, il reste très fébrile à la relance. Son entente avec Tacalfred est loin d’être rodée…

Signorino : 2/5. Un match tout en discrétion. La mobylette rémoise s’est faite chahutée sur son côté gauche, et n’a pas réussi à avoir l’apport offensif habituel. Bon, ok, jouer avec Atar n’est pas aisé…

Krycho : 2/5. L’un des rares à y avoir mis du cœur. Bon il y a mis aussi des coudes, des genoux, des coudes, de la tête…Il y est allé tellement de bon cœur sur le péno que le ballon s’est envolé dans les nuages. Ou comment couper le dernier espoir de revenir au score.

Albaek : 1/5. 5 corners rémois, on pouvait espérer qu’il réitère sa combinaison magique ! Mais non, il a du rester dans le rond central. D’ailleurs, il a passé tout le match dans le rond central…

Devaux : 2/5. Sous utilisé à mon goût. Dommage, car il y avait de l’idée. Antoine brille souvent devant les caméras, il a brillé de son absence ce samedi…

Atar : 0/5. Retarde le jeu pas ses grisgris qui ne trompent personne. Cherche toujours à dribbler 4 mecs avant de lever la tête et la donner. A peine plus d’une vingtaine de ballons joués, pour autant de perdus. Vivement le mercato.

Ayité : 3/5. Toujours aussi précieux sur coup de pieds arrêtés, il a aussi participé au pressing haut, et s’est créé de belles situations de frappe. C’est bieng.

Courtet : 1/5. Un pressing haut. C’est tout.

Les entrants :

Fortes (Atar, 62ème) : entré côté droit, alors que le duel avec Jallet aurait pu être sympa ! Du coup c’est plutôt Digne qui a eu le dessus.

De Préville ( Courtet, 62ème) : peu de ballons, mais arrive tout de même à se créer 2 bonnes occasions.

Oniangue (Albaek, 71ème) : pourquoi être rentré si tard ? On a tout de suite vu l’apport offensif et défensif de grand renoi de l’équipe.

La bise,

Ray’ Kropack

Reims 0-3 PSG, Auguste Delaune, 20666 spectateurs.

Salut les têtards !

Bien ou bien ?

Reims vs PSG, peut-on appeler cela un derby ? That is the question. En effet, si on ne considère que la question de distance dans la notion de « derby », Troyes ayant décidé de retourner à sa vraie place en Ligue 2, et Sedan en faisant de même en CFA2, Paris devient géographiquement la ville la plus proche de Reims. Et réciproquement. De là à parler de rivalité entre les clubs, on y est peut être vu qu’on s’est fait méchamment chambré par les 800+4000 Parisiens venus en force à Delaune, et que ça, c’est pas cool.

Après avoir éclaté Lyon, Marseille, Lille et Monaco, tout le monde se prenait à fantasmer sur une victoire contre Paris. Des « Faites Le » émergent sur les réseaux sociaux, voir des « refaites-le » justifié par le fait que Reims est la dernière équipe à avoir battu Paris.

Delaune et ses environs sont transformés en forteresse. Un périmètre de sécurité exceptionnel est déployé, des CRS dans tous les sens, et même la garde montée ! Les chevaux eux-mêmes ont une visière de protection. Caillot avait annoncé que le prix des abonnements avait augmenté avec la montée en L1, justifiant surtout les coûts de sécurité bien plus importants en L1. Je suis donc heureux d’apprendre que mes 200 balles sont parties pour payer des visières à des chevaux. On nous fait passer par le parc Léo, marcher dans la boue, tout ça pour mettre le maximum de distance entre les Parisiens et nous. A croire qu’ils sont en quarantaine. Au-delà de ma détestation de ces supporters et notamment les « Boulogne », les voir parqués là comme des animaux, avec interdiction absolue de sortir – pour visiter Reims, boire un verre, aller se prendre un américain frittes, être libre d’aller et venir quoi, me laisse dubitatif sur le sort qu’on réserve à des Hommes sous prétexte d’un match de football…

L’arrivée au stade 1h avant le coup d’envoi, histoire de ne pas en passer 2 à faire la queue pour rentrer. Bruno chauffe le stade –tribune Batteux !!!-, range son « ici c’est ? », car les Parisiens gueulent plus fort que nous…Une toute nouvelle musique http://www.dailymotion.com/video/x17gqaq_en-rouge-et-blanc-la-chanson_sport (100% approuvée par Michel Sardou, l’Office du tourisme de la Ville de Reims, Citura, toutes les Maisons de Champagne, les cathos rémois…) nous caisse les oreilles pendant 3 minutes et plombe l’ambiance. Pas de tifo à l’entrée des joueurs, je veux voir toutes les écharpes en l’air !!

La compo « bis » de Fournier : Agassa, Mandi, Tacalfred, Fofana, Signorino, Krycho, Devaux, Albaek, Atar, Ayité, Courtet.

Sur le banc : Weber, De Préville, Fortes, Glombard, Placide, Oniangue, et le rouquin qui ne sert à rien.

Une compo un peu chelou, avec 3 cadres de l’équipe sur le banc…

Le match :

On a vu/entendu :

  • une chanson de merde pour chauffer le stade + kavisnsky à l’entrée des joueurs, le combo parfait pour rendre un stade dépressif.

  • Vox Tribuna : faut arrêter maintenant. Merci. (Ca se trouve j’ai gagné une écharpe…). Les drapeaux en revanche, ça c’était plus cool, merci !

  • Tacalfred mettre un putain de tampon à je-ne-sais-plus-qui qui s’envole dans le ciel rémois et part en roulé-boulé. Le p’tit jaune qui va avec est plus que logique. Il échappera au rouge de justesse un peu plus tard.

  • Un premier but parisien sur une accélération de Lucas qui dépose Tacal’ et envoie un missile dans la lulu d’Agassa. Bon, ok, le 1-2 talonnade du Z, c’est bien vu aussi.

  • Tacalfred qui n’est pas loin d’égaliser, sa frappe est contrée et Sirigu claque in-extremis au dessus. Sur le corner, c’est le bordel, un Parisien n’est pas loin de se la mettre au fond (je parle de la balle), Veratti dégage sur la ligne.

  • Péno sur Zlatan ? Péno sur Krycho ? Monsieur Bastien pense que non.

  • Un deuxième but parisien qui part d’une grossière perte de balle de Courtet. Derrière, Jallet s’enfonce tranquillou dans le camps rémois, Menez est servi parfaitement et la colle sous la barre d’Agassa. Ou comment exploiter à fond les erreurs de l’adversaire. Propre. Ou comment calmer aussi les espoirs des supporters Rémois qui espéraient l’égalisation en voyant que Fortes et De Préville attendaient un arrêt de jeu pour rentrer à la place de Atar et Courtet. Sur le changement, à 0-2 à l’heure de jeu, Atar croit bon de gagner du temps en sortant en marchant. Tête de nœud.

  • La faute sur Ayité dans la surface étant litigieuse, Krycho, très fair-play, préfère mettre le péno au dessus.

  • Double changement Parisien : Bruno annonce la sortie de Rabiot pour Matuidi, mais Lavezzi était tellement pressé de rentrer qu’il rentre alors que ce n’est pas son tour. Bruno au micro en est tout perdu dans l’annonce des changements, ça fait marrer tout le monde.

  • Des Rémois qui allument le but de Sirigu. Ou plutôt les alentours du but de Sirigu. Quand on a l’équipe type sur le terrain, ça va quand même vachement mieux…

  • les supporters parisiens ont un catalogue de chambrage très varié. Nous, non. Le « on est chez nous » des Parisiens me rappelle assez bizarrement les slogans d’un certain parti politique et les rapprochements de certains supporters au crâne rasé avec ce parti…Ca craint…

  • A chaque touche de balle de leurs joueurs, les supporters parisiens font des « Olés ». Les Rémois récupèrent, et c’est au tour des supporters r&b de faire Olé ! L’action se poursuit jusque devant le but parisien, De Préville conclue ce moment de folie par une « Lucas Deaux ». http://www.youtube.com/watch?v=8sej6PYCUMw Coeuraveclesdoigts.

On n’a pas vu/entendu :

  • Florent Ghisolfi, le beau goss, qui commence à nous manquer. Sa blessure date de la dernière défaite de Paris…Il est de nouveau opérationnel physiquement, mais il faut retrouver son niveau de jeu.

  • Le Z. Enfin si, on l’a vu en train de râler dans les arrêtes de jeu parce qu’il n’a pas marqué, Agassa et Tacalfred lui offrent donc le ballon du 0-3 pour qu’il arrête un peu de l’ouvrir.

  • De carton rouge pour Motta, alors que ça lui aurait fait du bien.

Le débrief de Raymond :

Un choix discutable pour la compo de départ, en décidant de mettre Weber, Oniangue, Fortes et De Préville sur le banc. C’est peut-être pour cela que malgré l’envie de bien faire, l’état d’esprit n’y était pas. Les guerriers habituels n’étaient pas sur la pelouse. On aurait aimé voir Fortes ridiculiser Jallet, on aurait aimé voir Oniangue mettre des coups de tête sur les corners ou des frappes à 20m, on aurait aimé voir Weber calmer le Z, on aurait aimé voir De Préville presser, récupérer et marquer. L’ouverture du score de Paris a calmé tout le monde, le pressing haut des Rémois a permis de les mettre en difficulté, mais les Parisiens n’ont jamais paniqué non plus. En face, c’est serein, ça profite des erreurs de l’adversaire pour en mettre 3 sans forcer. Lucas est une putain de fusée.

Les notes :

Agassa : 2/5. La relance combiné avec Tacalfred, ça sent le Marcel d’Or à la fin de la saison. Pour le reste, pas grand-chose à dire : sur les 2 autres buts, pas grand-chose à faire. Pour les autres frappes, c’était facile.

Mandi : 2/5. A oublié qu’il avait le droit de centrer, surtout quand personne ne l’attaque. Défensivement, RAS.

Tacalfred : 2/5. Habituellement, quand il est pressé par l’adversaire, il met la balle par-dessus le milieu de terrain pour servir directement ses attaquants. Pas très serein, il a préféré jouer plus souvent avec Agassa qui a du dégager en catastrophe à plusieurs reprises. Il s’est pas mal fait bouger, et n’est pas loin du carton rouge.

Fofana : 2/5. Bien costaud dans ses interventions défensives, il reste très fébrile à la relance. Son entente avec Tacalfred est loin d’être rodée…

Signorino : 2/5. Un match tout en discrétion. La mobylette rémoise s’est faite chahutée sur son côté gauche, et n’a pas réussi à avoir l’apport offensif habituel. Bon, ok, jouer avec Atar n’est pas aisé…

Krycho : 2/5. L’un des rares à y avoir mis du cœur. Bon il y a mis aussi des coudes, des genoux, des coudes, de la tête…Il y est allé tellement de bon cœur sur le péno que le ballon s’est envolé dans les nuages. Ou comment couper le dernier espoir de revenir au score.

Albaek : 1/5. 5 corners rémois, on pouvait espérer qu’il réitère sa combinaison magique ! Mais non, il a du rester dans le rond central. D’ailleurs, il a passé tout le match dans le rond central…

Devaux : 2/5. Sous utilisé à mon goût. Dommage, car il y avait de l’idée. Antoine brille souvent devant les caméras, il a brillé de son absence ce samedi…

Atar : 0/5. Retarde le jeu pas ses grisgris qui ne trompent personne. Cherche toujours à dribbler 4 mecs avant de lever la tête et la donner. A peine plus d’une vingtaine de ballons joués, pour autant de perdus. Vivement le mercato.

Ayité : 3/5. Toujours aussi précieux sur coup de pieds arrêtés, il a aussi participé au pressing haut, et s’est créé de belles situations de frappe. C’est bieng.

Courtet : 1/5. Un pressing haut. C’est tout.

Les entrants :

Fortes (Atar, 62ème) : entré côté droit, alors que le duel avec Jallet aurait pu être sympa ! Du coup c’est plutôt Digne qui a eu le dessus.

De Préville ( Courtet, 62ème) : peu de ballons, mais arrive tout de même à se créer 2 bonnes occasions.

Oniangue (Albaek, 71ème) : pourquoi être rentré si tard ? On a tout de suite vu l’apport offensif et défensif de grand renoi de l’équipe.

La bise,

Ray’ Kropack

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