Roma-Torino (2-0) : L’Accademia Piemontese livre ses notes
Les deux petits vieux sont HH
Avec Mangiacaca, on trouve pas les mots pour exprimer notre frustration. Non, ce que Mangiacaca a sur le bout de la langue, ce ne sont pas les mots. Du coup on a décidé d’un commun accord commun symbole, de démarrer en chanson.
Titolari :
Gillet (4/5) : Faudrait pas nous prendre pour des jambons avec Stekelenburg et Goicoechcacjcha ; Gillet, voilà un gardien de but ! Certes une mauvaise relance est à mettre à son actif, directement dans les pieds d’un attaquant romain quelconque (pléonasme), mais cette erreur est sans conséquences et consécutive à un coup d’épaule malencontreusement administré par Ogbonna, ce bel homme. Forcément que t’as pas les idées claires après un coup d’épaule d’Angelo dans la tronche ! Autrement, excepté une fois – mais combien de fois les Romains ont tiré au but ? – Gillet nous a rappelé Claudio Garella par la qualité de ses prises de balle. Claudio Garella, gros teasing pour le onze mondial historique du Napoli !
D’Ambrosio (2/5) : Mis au supplice par Lamela, le merdeux qui comptait ses poils de cul au microscope, Danilo a passé une sacrée soirée avec Patrick Sébastien, à commettre des fautes grossières pour limiter les dégâts.
Ogbonna (4/5) : Angelo a tourné la page de son infection du gland pour faire un match esseptionnel, avec beaucoup d’interventions décisives dans les pieds des attaquants, mais aussi des relances toutes brésiliennes. Après, il paraît qu’il concède un penalty… ah bon monsieur l’arbitre ?! C’est la fête du slip alors, ça y est dès qu’un type va faire la loutre dans la surface maintenant, il va y avoir penalty… On se demande dans quel monde on vit.
Glik (4/5) : Trois jours avant les matches, Ventura enferme Kamil avec Natascha dans la cave, histoire de bien affamer le Polak. Résultat garanti : Kamil, le jour J, bouffe les attaquants avec une voracité rare. Combien de duels à la tête a-t-il gagnés ; combien d’interceptions a-t-il effectuées. Les Polaks remontent dans notre estime avec des performances pareilles ; la dernière fois qu’on a vu un Polonais avec Mangiacaca, le type se roulait par terre et mangeait ses excréments. Remarquez, du point de vue de Mangiacaca, c’est un peu l’hôpital qui se moque de la charité.
Darmian (2,5/5) : La décimale a son importance, non seulement parce que ça fait chier l’éditeur, qui se dit que c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres, mais aussi parce qu’elle signifie que Matteo progresse, doucement. Enfin surtout, on voulait lui mettre 3/5, c’était trop, alors on pensait lui mettre 2/5, c’était pas assez. Il y a beaucoup trop de virgules dans ces phrases, je pense que Ronaldinho n’a plus rien à nous apprendre. Donc Matteo. Matteo, Matteo, Matteo… une bonne entame ! Mais voilà, Florenzi, Marquinho et tutti quan tutti quan tutti quanti https://www.youtube.com/watch?v=OhxkLBNF7qQ, c’est trop pour un seul homme, surtout quand il s’appelle Darmian.
Basha (4/5) : Travailleur de l’ombre comme un symbole des ambassadeurs de la Juventus de Turin, Migjen a beaucoup contribué à la solidité défensive du Torino Football Club, malheureusement salopée par l’arbitre-enculé. Tu sais, le type qui va se réveiller demain matin, avec une tête de cheval dans son lit – et une demi-molle aussi, mais on vous épargne les détails.
Gazzi (3/5) : Une performance grosso merdo du même standing, mais lui est roux. Allez vous faire enculer les roux. Ça c’est fait.
Cerci (2/5) : Dans nos souvenirs, Alessio Cerci c’est la jeune pépite de 16 ans que tu débauches à la Roma dans l’Entraîneur 03/04, et pour pas un rond. Après le match d’hier soir on a compris l’embrouille : en fait la Roma le laissait filer parce qu’il était trop mauvais. Bon ça c’est pour la blague ; Alessio n’a pas fait un bon match, il a été trop souvent pris au piège du hors-jeu, a ralenti les contre-attaques quand il eût fallu, au contraire, accélérer le jeu, mais cela ne veut pas dire qu’il est mauvais. On préfère le voir lui, plutôt que Stevanovic.
Santana (2/5) : Plutôt que de faire une énième blague à base de guitares, on se contentera de dire que Mario a fait un match indigne du grand Milan. La bise à Ruth.
Sgrigna (2/5) : Tactiquement le rôle de Sgrigna est intéressant. Dommage qu’il soit occupé par Sgrigna. Pourtant sur le papier : Spesso impiegato come esterno offensivo, sia a sinistra che a destra, ha più volte ricoperto il ruolo di trequartista, di seconda punta e, nel Vicenza, anche di attaccante centrale. Grazie alla sua notevole versatilità e tecnica, è da considerarsi un vero e proprio jolly offensivo (grazie wikipedia).
Bianchi (3/5) : Un des seuls types à ne pas souffrir d’un déficit de classe au moment de serrer la main du capitaine Totti dans le rond central. Pour cela, parce qu’il pèse sur toutes les défenses du championnat et parce que même dans un match comme celui-là, entouré par quatre chèvres il parvient à tirer plusieurs fois au but, Bianchi obtient la note de 3/5.
Sostituzioni :
Sansone : Sansone c’est mieux : https://www.youtube.com/watch?v=MlfFmluY-S4&feature=related
Verdi : Viva Verdi !
Diop : Ne pique pas les yeux.
Baci a tutti,
Mangiacaca e Fistoculo