Strasbourg – Metz (1-1) : La Metz Que Un Club Académie donne son sixième cours (Saison 2)



L’amphithéâtre Carlo Molinari était bruyant. La température extérieure était encore assez élevée, et à l’intérieur c’était pire. Entre l’énorme projecteur, les néons, et l’importante quantité de gaz dû aux kebabs « post-digestion » : Lourd, était l’air.

Mais lorsque le professeur LegrasAully entra, l’atmosphère changea brutalement. Les étudiants avaient plongé dans le silence. L’angoisse qui les prit aux tripes crispa aussitôt tous les culs de l’amphi. LegrasAully était une légende dans cette université. Son caractère soupe au lait, brutal ainsi que son triple décimètre dans le pantalon en faisait un des professeurs les plus craints.

Dur, était l’homme…

Après avoir ouvert son sac pour en sortir la télécommande du rétroprojecteur, le professeur jeta un regard long et puissant sur les nouveaux élèves dont il avait la lourde tâche d’assurer l’instruction. Chaque année, tel un leitmotiv, c’était toujours la même réflexion qui lui revenait :


« Ardu sera le chemin pour faire de ces débiles, des fils de putes civilisés… »



Il avait dit ça à haute voix.



A l’évocation sans douceur de leur chère mère, apparemment prosélyte de l’amour tarifé, tous les élèves levèrent aussitôt la tête admirant ainsi le superbe powerpoint…

Woaaawouh !


« Bien, je suis M. Legrasaully, et, je préfère vous prévenir tout de suite que lorsque vous vous adresserez à moi :  je tiens beaucoup à ma particule. Vous aurez le droit de m’interrompre, mais seulement si c’est intelligent. Dans le cas contraire, je ne vous répondrais même pas. A la deuxième intervention débile, je vous exclurais de ce cours et vous passerez le reste de l’année à quémander les notes de vos camarades, j’espère que ceci est clair pour tout le monde. Si je vais trop vite pour vous, ou si vous avez besoin que je me répète, vous lèverez simplement la main. Je vous verrais « toujours », vous pouvez en être assuré… »

Cette sentence, sèche, froide avait l’habitude de fasciner les étudiants. Beaucoup, troublés, se questionnaient du regard.  Plus rares, quelques-uns affichaient de l’amusement. En tout cas, personne n’était insensible à la forte personnalité de ce professeur si atypique.

« Alors, pour ceux qui ne sont pas issu des entrailles tétaniques de la Moselle, vous aurez peut-être du mal à comprendre tout l’enjeu de ce match. Et peut être même que les plus jeune d’entre vous seront surpris quand je vous dirais pourquoi ce match était capital. Mais je vous donne quand même une chance de m’épater. Alors, qui peut me dire pourquoi affronter Strasbourg était si important ? … Hein ? … »

Silence dans la salle. Tous se regardaient sans un bruit. A vrai dire, aucun ne s’attendait à pouvoir participer à ce cours.

« Allons… si je vous laisse une opportunité de pouvoir vous exprimer, alors il faut vraiment que vous…

– Je sais ! Ce sont tous les deux des chefs-lieux de leur département, monsieur ! »



C’était le jeune Joaquim qui venait de parler. Qui était le jeune Joaquim ? Joaquim était né à Sarrebourg, en Moselle. Il était le premier de sa famille à aller à l’université. Il avait dû se battre pour être ici. Défier sa famille de bijoutier qui ne comprenait pas l’utilité d’un travail qui ne soit pas « manuel ». Arriver jusqu’ici lui avait forgé un caractère dur et fort. Et c’est donc en accord avec ses principes et sa raison, qu’il avait lancé cette réponse culottée dont le courage avait étonné ses camarades…

Le professeur sourit. C’était très rare. L’année commençait bien, se dit-il.










Aujourd’hui, Joaquim élève des moutons. Il a quitté l’université et s’est installé quelque part dans le Sud de la France. Dernièrement, il a fait connaissance de son voisin, un certain Roberto. Très doux, et très humain. Joaquim le complimente souvent sur ses splendides et énormes mollets qui sont comme deux gros koalas accrochés au bas de ses jambes. C’est pourquoi il les appelle affectueusement des « kollets ». Il n’évoque plus vraiment cette période où il vivait à Metz. Il tremble encore parfois la nuit. Il se souvient surtout des cris. D’une comparaison habile entre la déforestation et son cerveau malade. D’une longue explication sur pourquoi et comment la petite chatte étroite de sa mère avait dû lui déformer son encéphale atrophié. Il se souvient avoir pleuré. Oui. Mais il ignore juste si c’était avant, ou après avoir uriné dans son pantalon. Il ne savait plus très bien… C’était, croit-il, peu de temps avant de s’être évanoui…









« Non. Il s’est évanoui, là ? … Et c’est lui qui a pissé, aussi ? … Ok, poursuivons… »



Beaucoup d’élèves avaient le regard perdu. Déconnecté. Une partie de leur cerveau venait de mourir à tout jamais. Sans le savoir… Ils avaient tous déjà changé…

« Strasbourg… Strasbourg… Parlons de la ville. Et on va faire ça vite fait, parce que bon… D’ailleurs, vous pouvez poser vos stylos ou arrêter de tapoter sur vos claviers, car je préfère vous prévenir que ça va être plutôt sale dans quelques minutes, et je ne dis pas que j’assume tout ce qui va suivre, mais c’est un derby et pour l’occasion : il faut ce qu’il faut… »


« Alors, Strasbourg, c’est quoi ? Pour moi, c’est un bout de lopin traître entre deux eaux qui pue le chou gras et la saucisse rance et qui, au cours de son histoire, s’est fait pénétrer par absolument toutes les armées qui ont essayé de la choper.

Le plan d’attaque ? Euuuuh…


Haha ! Quel bâtard je suis ! »

Les élèves ahuris ouvrirent soudainement les yeux en grands…

« D’un point de vue culturel, on parle quand même de gros beaufs qui bouffent de la choucroute toute la journée en parlant allemand devant des maisons moches qui ressemblent à des cabanons pour sdf fait en bois de récup’… Alors qu’est-ce que la culture viendrait foutre là ? Vous trouvez que c’est bâtard, hein ? Oui, j’avoue. Mais bon, cela ne change rien au fait que pour la culture à Strasbourg, on la met sous le tapis et on ferme bien notre gueule, exactement comme la plus grosse « célébrité » du coin, à savoir :  le Mime Marceau !


Le Mime Marceau, s’appuyant sur le nombre de victoire du Rcsa sur le Fc Metz depuis 2008…


« HAHA ! Je suis trop un GROS bâtard !

Plus sérieusement, tout le monde s’en fout de Strasbourg. En termes de rayonnement international ? Tout ce que j’ai découvert, c’est qu’une météorite portait le nom de « Strasbourg 4690 ». Observé par M. Skiff à Flagstaff.

Skiff (mon dieu quel nom ridicule…) a appelé ce petit bout de caillou dégueulasse en hommage bien sûr à la ville. Ce mini rocher, qui zone quelque part entre Mars et Jupiter, possède cette… particularité… que l’on a strictement, mais strictement RIEN, à dire dessus ! Et du coup Skiff l’a appelé… STRASBOURG !


« MOUHAHAHA ! Faut que j’arrête !! MOUHAHAHAHAHA !! Faut que j’arrête ! MOUHAHAHAHA !! »

Les élèves affichaient tous à présent une bouche béante de stupeur… Le professeur essaya de se ressaisir petit à petit. Il soufflait en expirant de grandes bouffées d’air.

Une fois calmé, il reprit doucement :


« Pfiou… Allez, je suis sérieux là… Pfiou… Oui, alors Strasbourg porte comme beau surnom « la ville aux mille églises », et la raison est bien sûr un taux record d’édifice religieux au mètre carré… Ces espèces de réservoirs en pierre qui planquent des pédophiles en soutane doivent sans doute apporter un charme bucolique aux balades en famille dans la ville… Quoi ? Vous trouvez que c’est gratuit et sans rapport ?

Oui. »


Un peu partout dans Strasbourg.


« Mais parlons du foot vu que nous sommes ici pour ça. Et on va commencer par un peu de statistiques. Au cours de l’histoire, ces deux clubs se sont affrontés au cours de 114 derbys. Le Fc Metz est sorti victorieux à plus de 48 reprises, et seulement 32 pour le Rcsa. Alors oui, certains matchs sont vieux… A une époque où le Rcsa s’appelaient d’ailleurs encore le « FC Neudorf » … « Neudorf » qui tient bien sûr son nom du quartier de Strasbourg où jouait le club à l’époque…

Et petite anecdote : l’une des entrées qui permet d’accéder à ce quartier s’appelle le « Metzgertorhafen », que l’on peut littéralement traduire par : « La porte des Bouchers » ! »


« MOUHAHAHAHAHA !! Je ne sais pas vous, mais moi, elle me fait bien rire cette anecdote ô combien pétée… 

Mais venons-en au match opposant la délicieuse cigogne à un Graoully affamé… Bon, même si d’un point de vue symbolique, le match aurait dû être plié, en vrai ce n’était pas ça du tout. Et je ne peux pas dire non plus que le Fc Metz a mal joué. Sur ce match : c’était plutôt l’ambivalence le sentiment ambiant. Prenez Fofana par exemple. Totalement coupable sur le premier but, dont voici l’image. »


« En allant voir le résumé sur Youtube, vous pourrez voir que c’est lui qui ralentit sa course alors qu’il aurait dû justement accélérer. Alors, ouais, on peut dire qu’il s’est chié dessus. »


« C’est vraiment inadmissible à ce niveau. Normalement, il était sensé être là… »


« Mouahahaha !!

… Ou même là ! »


« MOUHAHAHAHA !!

Pardon pour ces montages moisis, mais moi ça me fait rire et il faut bien décompresser quand on écrit ces cours. Plus sérieusement, à l’instar de Fofana, la première mi-temps de notre équipe présentait de grosses lacunes. On s’est clairement fait bouffer physiquement. Après, je ne pourrais pas affirmer si c’est parce qu’on n’était pas encore prêt physiquement, ou si c’est parce que le Rcsa était mieux, rapport au fait qu’avec les matchs européens ils étaient plus en dedans…

Mais en tout cas, sur le terrain, le constat était là : on n’avait pas les jambes. Alors on a subit leurs contre-attaques et on n’était pas non plus suffisamment en forme pour courir derrière la balle… Le Rcsa évoluait avec 5 défenseurs derrière, mutant en 3-5-2 en offensif, ce qui nous interdisait de construire, de contre attaquer, et même de défendre. Submergé : on allait perdre ce derby sans rien voir venir… »

« Cap’tain ? Ouais, on dérive sévère là. Visibilité zéro… En plus ça pue depuis que Fofana s’est chié dessus. »


C’est alors que coach Hognon a pris son rôle en main. Lors de la causerie du vestiaire, il a sorti son disque de Hans Zimmer, il a regardé son équipe comme Aragorn avant d’affronter tout le Mordor dans la bataille finale, et il a murmuré…


Deux minutes plus tard, Diallo envoie un missile dans les fesses du goal adverse et façon Sauron, les strasbourgeois ont vu leurs vies défiler au ralenti. Et malgré toutes les prières du monde adressé à la déesse cigogne… Ils ont dû se résigner à ne plus jouer au football. On aurait même pu emballer ce match à la 94e sur une frappe de Niane sur le poteau, mais les dieux du foot sont des enfoirés, des pauvres types, sans doute Strasbourgeois… Tout juste bon à zoner dans cette ville en compagnie du dernier fils du coin vaguement célèbre…


« On passe aux notes, et je vous laisse le temps de recopier tout ça… »


Pendant que les élèves s’affairaient à recopier, le professeur alla s’asseoir derrière sa chaise, une main sur le front, visiblement fatigué. Il sortit d’une petite boîte en fer, un cachet vert opale qu’il but avec un peu d’eau. Attendant que le bruit du tapotement sur les claviers diminue, il se releva alors et avec une voix étonnement grave, il se lança dans une de ses fameuses conclusions dont il avait le secret :

« Avant de vous quitter, je voulais partager une réflexion avec vous. Ainsi, à l’heure où les droits télés sont plus importants que les places dans les stades. A une époque où la planète foot vit presque en décalé de son monde politique, économique et social. Où notre sport roi n’est plus qu’un vecteur d’égocentrisme, d’enrichissement personnel et de blanchiment d’argent sous toutes ses formes. Il y a deux constantes que j’aimerais soulever avec vous.

La première, c’est que je maudis tous ceux qui déclarent : « ce n’est au fond que du foot ! » … Je hais sincèrement ces personnes. Souvent en plus ce sont des personnes qui n’aiment pas ce sport qui sortent cette phrase. Et ainsi le clamer, pour moi, c’est clairement montrer son incapacité à faire preuve d’un minimum d’empathie, d’un minimum d’humanité à l’égard de ceux qui aiment ce jeu.

Mais je n’ai pas envie non plus de développer ce point. Déjà, parce que c’est un débat qui n’a pas lieu d’être. Et surtout parce que l’on aime tous ce sport pour une raison ou plusieurs, et si la personne en face ne peut pas le comprendre… c’est parce qu’elle ne VEUT pas le comprendre. Donc pourquoi s’entêter à vouloir discuter ?

En deuxième, je maudis tout pareillement et de la même manière ceux qui affirment (et c’est souvent un corollaire de la première affirmation) : « Je n’aime pas la saleté autour de ce sport. L’argent, l’égo, la violence, le côté parfois beauf de certains supporters, etc… »

Et je n’ai pas envie non plus de répondre à ces personnes. Parce qu’elles ont déjà les réponses. Elles savent que ce sont des dérives inhérentes à la popularité du jeu dont les premières victimes sont les fans mêmes de ce sport. Sachant cela, j’en conclus juste que ces personnes ne veulent pas l’entendre ainsi.

Alors pourquoi avoir un débat ? Pourquoi ces gens-là prétendent-ils désirer échanger des arguments me demanderez-vous ? Mais parce que les cons aussi adorent parler. Surtout de n’importe quoi ! Et vous savez quoi ? Vous aussi vous êtes des cons !

Et j’en arrive à ma conclusion…

Arrêtez de débattre là où il n’y a aucune raison de le faire ! Essayez de réfléchir avant d’ouvrir la bouche ou de faire quelque chose. Enfin, ce qui me gonfle surtout, c’est que pendant que l’on débat là où il n’y a « justement » pas de débat : ce sont les vrais sujets qui nous échappent ! Vous pensez sortir du lot ? Réfléchissez un instant à ce qui va suivre…

Prenons la dernière polémique en date… Vous en avez déjà tous discuté au moins une fois, j’en suis sûr. Et pourtant je pense que tout le monde s’accorde à dire que les supporters de foot ne sont pas tous homophobes, pas vrai ? On est d’accord. Y compris les politiques ? Mais bien sûr oui : même les politiques ! Ne soyons pas de mauvaise foi.
Et pour autant : les politiques font-elles preuves de mauvaise foi avec nous ? Bien sûr que oui ! Mais la raison, c’est simplement que c’est tellement plus facile pour eux de justifier ainsi leur intrusion dans notre monde…

Alors quoi ? Est-ce qu’on est tous débiles au point de ne pas savoir que ce sont bel et bien des insultes homophobes ? Bien sûr que tout le monde le sait ! Et oui, bien sûr qu’il faut arrêter ces insultes ! On ne le fait pas dans la rue, au boulot, ni à la maison… alors pourquoi on le ferait dans les stades ?

Pour autant, est-ce qu’un supporter qui crie une insulte homophobe veut dire qu’il est homophobe ? (Dur d’écrire cette phrase sans pouffer, mais, apparemment, je suis obligé d’en passer par là pour ma démonstration) Naturellement, non ! Ces insultes sont tellement galvaudées qu’elles ont perdu tout leur sens depuis très longtemps. Mais est-ce pour autant justifié de continuer à les utiliser ? On est d’accord bien évidemment que non !

Et je pense que vous avez tous su répondu de la même manière que moi. Alors si tout ceci est si clair que cela… pour tout le monde, visiblement…. Pourquoi merde continuons-nous à tous nous prendre la tête avec ça ?

Surtout qu’au final, comme je le disais : on oublie qu’il y a de vrais sujets derrière ! A savoir pourquoi ses termes sont encore dans notre vocabulaire ? Comment faire pour les changer ? Comment éduquer nos enfants à comprendre ce que veulent dire ces mots et pourquoi il ne faut plus les utiliser ? Pourquoi les politiques préfèrent créer la polémique là où ils savent parfaitement que la société va s’emparer et enflammer du débat plutôt que de prôner une quelconque forme de pédagogie en amont ?

Ah-ha… Moins facile de répondre du tac-au-tac là, hein ?

Il y a juste, des deux côtés, des gens qui ne VEULENT pas comprendre l’autre. Des gens qui ne VEULENT pas avoir de débat constructif. Alors ça donne des situations aussi absurdes que celle que nous vivons. Et qui en sort victorieux ? Les supporters avec leurs banderoles pétées ? Les politiques avec leur conscience morale dépravée ? Les fans de foot ? La société ? Les homos ?

Non. Juste personne.

Parce qu’on n’éduque pas les gens en les crispant… Parce qu’on ne répond pas non plus aux mesures politiques débiles par des réponses encore plus idiotes… Surtout quand le fond du problème est justifié ! Et c’est justement pour ça que les supporters ne peuvent pas gagner…

Et voilà qu’en lieu et place d’un vrai débat, avec de vrais solutions, on a quoi ? Des banderoles pétées, enlevées aussitôt que la photo pour Facebook a été prise, par des types qui se prennent pour des Rosa Parks du foot. Des politiques arrogants en plein égotrip qui seront tout content de balancer dans quelques mois qu’ils ont réussi à faire plier ces idiots de supporters. Et cela, tant bien même que la résolution de ce problème aurait pu se faire sans polémique, sans chercher à faire plier qui que ce soit. Juste avec une « volonté » pédagogique. (Et je précise bien « volonté », parce que ne soyons pas naïfs non plus). Et surtout sans accaparer l’opinion de toute la société, la spoliant de ses vrais sujets !

Alors arrêtons d’être débile ! Arrêtons d’utiliser des mots que nous savons mauvais ! Et à chaque nouvelle polémique, réfléchissons dix secondes s’il y a vraiment un débat où s’il n’y a que « prétexte et mauvaise foi » d’un côté, et « stupidité et facilité » de l’autre. Ainsi, peut être qu’arrivera alors un jour où les politiques seront bien obligés de nous parler des vrais problèmes…

Bref… Je sais que ce cours ne changera rien à la face de ce monde. Je ne cherche même pas à vous convaincre… Franchement. Alors pourquoi je vous en parle me direz-vous ? Tout simplement parce que ce sont juste des choses auxquels je crois profondément… et que j’aurais vraiment fait un très mauvais professeur si je n’avais pas tenté un minimum de vous éduquer et de faire de vous des fils de putes un peu plus civilisés…

Le cours est terminé. »

LeGrasAuLLy

2 commentaires

  1. « A savoir pourquoi ces termes sont encore dans notre vocabulaire ? » plutôt, non ?
    Comme le disait une petite voix, c’était vraiment très intéressant (sauf la partie sur Pokora, je viens pas ici pour souffrir, okay ?)

    • Bien vu, l’ami. Si c’est la seule, je suis ravi.

      Et c’est déjà gentil d’avoir fait l’effort de tout lire, je sais que ce n’était pas forcément évident donc : merci ;)

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