Valenciennes-Nancy (1-0) : La Chardon à Cran académie a retrouvé son ASaNaL.

Pour faire bonne figure, Marcel Picon s’autorise à commenter une dernière défaite, une main dans le slip et le regard posé sur le match comme celui d’un coiffeur sur le crâne de Christophe Jallet. C’est pas encore cette semaine que Pablo aura une tribune libre dans Les Cahiers du Foot.

Salut les gueux,

la défaite est une belle femme sans maquillage : elle joue franc-jeu toute la soirée, vous regarde fixement dans les yeux quand elle vous suce à genoux après vous avoir baissé le slip par surprise dès votre arrivée dans sa chambre, en vous faisant des sourires entre deux coups de pompe, vous glissant quelques petits mots salaces qui vous excitent excitent excitent…ceci au moment où vous vous laissez aller à renverser la tête en arrière sous l’effet du plaisir, occasion que la traîtresse saisit pour vous enfiler sauvagement dans le trou du cul un medius aiguisé comme un poignard, que seul une quantité non négligeable d’alcool de fort mauvaise qualité aura l’heur de vous faire oublier. Temporairement. Le lendemain n’en sera que plus douloureux, puisque non seulement vous n’aurez pas le loisir de voir cela recommencer avant bien longtemps, mais en plus lorsque la douleur qui vous vrille les nerfs du fion s’estompera légèrement, vous n’aurez plus que le triste devoir de vous finir à la main, dans votre mouchoir trempé des larmes de votre impuissance.

Jean-Michel métaphore sexiste, bonjour.

Mais on a bien le droit de raconter nos échecs sexuels, après tout. Ça a même donné de bonnes histoires dans la littérature, la même que celle que pratique Marcelin Albert, cette belle plume.

Pablo a une fine plume, lui aussi, mais des temps pas faciles. D’un côté, ses joueurs déclarent tous plus ou moins à leur manière qu’ils en ont marre de cette saison, c’est bon patron, on a donné oh, maintenant aboule la prime Rousselot et hop, blessure diplomatique histoire d’emmener les gosses au Zoo d’Amnéville plutôt que de pointer à l’entrainement, ou accumulation de cartons histoire de pouvoir se moquer de son remplaçant nul avec ses potes en tribune.

Pour ce match contre les Valencienniens, on a droit à un contexte « parfum de scandale » assez capiteux du côté de Marseille, ce qui doit filer un peu la rage aux supporters nordistes dotés d’une fonction mémorielle en état de marche. Le Canard Enchaîné livre ses énièmes révélations, Twitter s’empare de l’affaire comme si chacun ne s’était pas assez moqué, Benoît Magimel arrive là-dedans comme un gros busard pour réciter des inepties en imitant l’accent « Bonneu mèreu cong » une réplique sur deux…bref, ça doit bien rigoler à VA entre deux crises de larmes. Car ces gentils nordistes en péril n’ont pas que ça à foutre de rire à de vieilles blagues : ils se sont fixés l’ambitieux objectif de se maintenir en ligue d’Eux, car ils adorent les pizzas quatre jambons. Les voilà donc forcés de nous bousculer jusqu’à la victoire finale. Et puis quelle joie de battre le champion, alors qu’on n’a même pas de chaussures à sa taille dans la vie. Ou pas de stade à la taille son club, puisque celui-ci serait plus rempli pour un concert de Téléphone qu’il n’est pour ce match couperet.

L’autre aspect du contexte est beaucoup plus classique : suite à la blessure d’une petite danseuse de Ligain, l’UNFP a publié un communiqué au vitriol pour tancer vertement ces salopes de pelouses artificielles qui ne font qu’à tordre les chevilles des gentils petits dribbleurs avec leurs petites mains synthétiques au bout de leurs brins d’herbe en plastique, c’est fantastique. Si le débat peut être intéressant (pour qui n’a que ça à foutre d’enculer des mouches de la sorte), je ne peux m’empêcher de penser en toute décontraction à la voie royale que ce genre de tribune représente pour le procès d’intention à venir que chaque putain d’observateur du foot se sentira la légitimité d’intenter dès l’inter-saison. On parie ?

 

CHARDONS ENSEMBLE.

Dans les buts, fort de prestations récentes plutôt sympa, en dépit des conseils prodigués par Damien Gregorini notre talentueux entraîneur des gardiens, Gui Roland Ndy Assembé tient sa place.

En défense, Julien Cétout fait sont retour sur le côté droit, mais plus personne n’est dupe que c’est son double maléfique et nul qui a pris le relais depuis la trêve, et que le vrai qui plantait un match sur deux lors de la phase aller est retenu par Geoffroy Garétier dans un incubateur foetal.

Mickaël Chrétien Basser lui aussi fait son retour, en défense centrale encore, de manière à couvrir la suspension de notre lauréat du prix UNFP mes couilles du meilleur joueur du monde du mois d’avril : Clément Lenglet.

Modou Diagne a quant à lui gagné sa place, et cela n’a rien de honteux vu ses dernières performances. Avez vous remarqué comme je le ménage, ce petit ? Alors que je lui chiais allègrement dans les crampons lors de ses dernières apparitions…n’hésitez pas, pointez la culpabilité : Picon s’en carre, il n’a plus qu’un seul organe en état de marche, c’est le colon.

À gauche, Tobias Badila remplace Vincent Muratori, taclé à balles réelles lors de la confrontation contre les garçons d’abattoir d’Adolf Cartier, ce grandissime fils de pute.

Au milieu, Pablo n’a d’autre choix que d’aligner Youssef Aït Bennasser, qui est loin d’être aussi impliqué qu’en début de saison maintenant que Footmercato a mentionné son nom dans un article ou deux et que sa note a pris trois points dans Fifa. En même temps le jeune a assez de talent pour battre quiconque en Ligue d’Eux en marchant, les yeux bandés une main dans le dos, tout en n’en ayant strictement rien à foutre. Alors…

Aux côtés de ce jeune gland qui porte à droite, l’ancêtre Benoît Pedretti, seul Ballon de Plomb encore en activité (du moins dans un club de foot qui ne serve pas de caisse noire aux mafias locales), star en devenir de l’effectif déjà adulée pour sa contribution grandiose à la montée, et Arnaud Lusamba, autre profil, autre challenge, mais plutôt talentueux lui aussi. Aura-t-il son bac cette année ? Grande question, mais je veux bien lui faire réviser l’histoire, s’il cherche un prof particulier. Contre la promesse qu’il plantera un doublé au Parc des Princes la saison prochaine, je veux même bien lui raconter ce qui s’est réellement passé pendant la Révolution française.

En attaque, la ligne des derniers matchs ne change point : Anthony Robig à droite, Florian Maurice Dalé à gauche, Loïc Poyo Hermano à gauche : des droitiers, des gauchers, des mecs sur leur bon pied, un homme dont le point fort est le jeu de tête en pointe, et tous ces cons, croyez le ou pas, ne vont jouer que dans l’axe ou à ras de terre. Partant d’un grand rire, il décapita finalement son esclave sexuel sidaïque à l’aide de son vit dressé. L’opération prit 10 heures, lui fit presque aussi mal qu’à la victime, mais il en conçut tout de même un grand soulagement.

 

EUL MÔTCH.

12 début in medias res : trouver un streaming fut difficile, j’ai confondu les touches de mon clavier avec des capsules de bières et ma souris avec une pipe à crack, il a fallu aérer longtemps les murs de mon carton, les autres clodos ont failli sauter du pont de peur de se prendre encore des gaz lacrymogènes (saviez vous d’ailleurs que la toxicité de ces saloperies est bien supérieure à tout ce qu’on peut vous en dire ? Ce n’est pas DU TOUT bénin. Mais la France en est un des plus grands exportateurs, il est donc fort convenable que la populace, de préférence jeune et vigoureuse, expérimente ce poison pour les autres afin que des dictatures, oligarchies et autres juntes puissent en faire usage en toute tranquillité contre leurs propres pauvres – merci de m’avoir lu), la mort était à nos portes, bordel de bon dieu de queue, et puis une fois que j’eus terminé de mâchonner le fil de mon écran, une de mes dents creuses a certainement agi comme une sorte de caisse de résonance pour les ondes, et l’image est apparue, juste à temps pour apercevoir que nous encaissions donc un but de Mbenza. 1-0. Contexte : bonne humeur.

17 Nancy joue à réaction, chacun attendant le ballon et se hâtant de le rendre dès qu’il l’a reçu : le travail collectif paye.

20 Poyo essaye de jouer en une touche, ce qui aboutit à une chandelle. Ce garçon est décidément un grand original, trop rare dans le football.

22 Quand Pedretti perd un ballon, il a toujours prévu la petite faute de salope qu’il faut pour empêcher le jeu de se projeter vers notre but.

26 VA joue haut, assez pour nous empêcher de relancer proprement. Ce n’est pas très sympathique.

27 Robic a de l’espace, il s’avance, arme sa frappe…et glisse comme une merde, propulsant le ballon à Nungesser.

29 Diagne connaît une résurgence du joueur qu’il fut par le passé, avec cette relance toute moisie dans les pieds d’un adversaire, et dans la foulée, un duel perdu contre le même. Ndy capte la tentative.

33 Valenciennes laisse des espaces béants, que Poyo a le don incroyable de réduire quand il a le ballon.

36 Badila éclate sévèrement un homme (?) nommé Roudet près de notre surface. La capo aveugle des ultras de Valencienne lance un « Graou » pour le féliciter. Ce mélange de fair-play et de violence rappelant quelque peu la Rome décadente n’est pas pour me déplaire.

39 Jaune pour le Ped, qui a commis une faute pourtant gentillette, tout ça pour arrêter le jeu alors que Chrétien était au sol suite au coup de genou d’un Valenciennien. Bon, pas fou l’ancêtre : sa faute a servi à baiser un contre de l’adversaire dans l’exercice de l’avantage.

43 Résultat probable de trop de malice, le grand Ben Ped est contraint de sortir blessé. Il est remplacé par Jonathan Iglesias, ce qui n’était peut-être pas la meilleure chose à faire dans l’optique de gagner ce match.

45 Badila prend son jaune aussi (placez ici une blague à base d’apéritif anisé), jaune qui sanctionne tout autant sa connerie que la dangerosité de son tacle par derrière de crétin pas foutu de gérer sa propre perte de balle, le tout à 30 mètres du but adverse. En somme, un geste inutile, à l’image de son auteur.

47 Au bout des arrêts de jeu, Poyo botte un coup franc rentrant depuis la droite de la surface des rouges. Cela passe juste à côté sans être touché par personne, ce qui déclenche un début d’échauffourée entre le gardien nordien et son capitaine. Nan mais du calme les gros : vous êtes cons, laids, pauvres et nuls, mais n’en faites pas un drame.

Mi-temps. Si les vestiaires puent autant que ce match, je ne souhaite pas aux joueurs d’avoir le tarin trop délicat.

46 Nancy engage dans la douceur. Quelques secondes plus tard, Badila centre au premier poteau pour Robic, dont la déviation rebondit sur la barre et s’en va rouler derrière le but comme un cadavre de bouteille qui te nargue quand tu as encore soif. Pute de chienne de salope de vie.

51 Au tour de Robic de sortir pour cause de blessure. Je ne crois pas qu’un contact avec un Valencieniste soit en cause, mais dans le doute, insultons les ensemble, mes frères. Youssouf Hadji le remplace, et comme une éclipse en phase descendante, la lumière revient peu à peu sur le sombre nord.

56 Ce bon Youssouf a un bon ballon de Chrétien dans la profondeur, mais il foire complètement son centre.

57 Il se rattrape néanmoins, en adressant cette fois un centre parfait au deuxième poteau pour le jeune Lusamba. Joies de la transmission, c’est le tireur qui se foire comme une daube.

58 Badila enchaîne cette vague offensive spectaculaire avec une frappe de minime même pas dopé que le gardien adverse capte en rigolant.

61 Et c’est un nouvel échec pour Youssouf au challenge « marquer des buts faciles est une activité de fiottasse de l’espace ». Seul face au gardien suite à un service parfait de Aït Bennasser dans l’intervalle, le Youss tente un exter d’expert, et se perd. Quoi, je suis pauvre, je fais des rimes pauvres.

62 Lusamba lève le pied, non pour pisser mais pour prendre un jaune.

64 Aït Bennasser a un contre à jouer où Nancy se retrouve à trois contre les deux centraux pétrifiés de Valenciennes, et ce petit trou de cul se permet de rater sa passe. Festival !

71 Comme quoi, il faut parfois saluer des décisions arbitrales courageuses : Jonathan Iglesias est averti pour atteinte grave au football.

75 Hors-jeu de Poyo, ce qui suppose qu’il ait pu anticiper et/ou partir en avance sur une passe, ce qui est rigoureusement impossible. Il n’y avait donc pas hors-jeu. CQFDP.

76 Busin Alexis remplace Aït Bennasser Youssef.

81 Le petit Bousin se met en évidence directement avec un centre pour Hadji, qui est malencontreusement contré par la défense aux abois des nuls.

82 Et le voilà cette fois sur une reprise de volée fort jolie, qui l’eut été certainement beaucoup plus si elle avait été DANS le cadre.

84 Le stade du Hainaut commence à chanter pour encourager ses joueurs. Mieux vaut tard, comme diraient certains impuissants morbides à couilles molles de ma connaissance.

87 Les occasions s’enchainent, je vais juste mettre le nom des mecs impliqués et la nature de leur action, ça m’évitera de me répéter : Dalé, tête, captée.

91 Pendant ce temps, Ndy ressemble de plus en plus à un vrai gardien de football. Sur une tête à bout portant, il sort un arrêt réflexe épatarouflant qui sauve Nancy du naufrage, et sa carrière de l’opprobre.

93 Diagne, montée désespérée, tir, au-dessus.

Fin du match et défaite toute nulle.

 

DES NOTES.

Ndy 4/5 Seul homme du match a avoir porté ses couilles. Tout arrive.

Cétout 2/5 Monsieur Garétier, il faudrait nous rendre le vrai, maintenant. Parce que le fait de porter le brassard n’a pas l’air d’avoir le même effet sur Clément Lenglet que sur ce succédané d’ersatz de précipité d’extrait d’emplâtre à la graisse de cagole qui remplace celui qui fut un de nos meilleurs joueurs de début de saison.

Chrétien 2/5 Sempiternelle discrétion.

Diagne 2/5 Aïe, j’étais bien parti pour te mettre la moyenne vu que tu es mignon, mais je viens de me rappeler que le but était en grande partie pour toi, mon coco. C’est bien de défendre debout, maintenant faut arrêter d’être un gentil garçon et monter au contact, les crampons en avant de préférence.

Badila 2/5 Tobias est jeune, pas toujours très adroit et n’a comme avantage que de courir assez vite pour ne pas comprendre ce qui se passe autour de lui.

Aït Bennasser 3/5 Malgré le gâchis sur certaines phases cruciales, et des pertes de balles complètement connes, il a encore montré qu’il avait du talent à revendre. Son jeu long m’arrache des râles de plaisir, c’est très gênant quand je regarde le match accompagné (heureusement ce n’est pas souvent, et la plupart du temps la seule compagnie que je m’autorise sont les rats d’égouts du quartier).

Pedretti 2/5 Bah mais oui mais tu fais le con en allant au contact comme si tu avais dix ans de moins, aussi…je veux bien comprendre qu’il soit temps de se lâcher et de péter quelques fémurs étant donné que la montée est désormais acquise, mais il a finit par le payer lui-même.

Lusamba 2/5 Quand il marque, on tolère sa transparence. Quand il croque, pas vraiment.

Robic 2/5 Lui aussi finit par payer ses excès d’engagement. À force de compenser son physique de lamantin obèse en se faisant violence, son corps lâche. Sans avoir se problèmes d’embonpoint, j’admire tout de même beaucoup sa démarche.

Poyo 1/5 Coulibaly, Busin, le retour de Jonathan Brison, si roux soit-il…tout mais plus lui, pitié.

Dalé 2/5 Pas en réussite. Ça arrive même au meilleurs. Alors quand tu es loin d’être le meilleur…

 

REMPLACANTS

Iglesias 1/5 Pareil que pour Poyo, sauf que j’ajouterai Veidar Gunnarsson, Paul Alo’o Efoulou, Yohan Mollo et cette chèvre atomique surcotée de Moncef Zerka (bonjour, je n’ai déjà pas beaucoup de copains, j’ai décidé de ne jamais en avoir)

Hadji 2/5 O sublime héros, tu ne peux pas tout faire, mais quel désespoir quand tu manques ainsi des choses faciles !

Busin NN Du mieux. Son entrée a permis d’accélérer et les occasions se sont multipliées avec son concours. Faudra juste commencer à être décisif un jour…

 

NOTE ARTISTIQUE DE L’EQUIPE : 1/5

Eh ben on n’en fera pas une galerie des prestiges, de celle là. Du coup, on ne profite pas de la défaite de Dijon pour creuser l’écart en tête, et on se retrouve à accueillir les morts de soif d’Evian Tonneau pas Gaillard pour le dernier match à Picot. Alors on ne sera pas champion ? Bien sur que si : on a juste un peu ménagé le suspens pour nos fans au cœur fragile.

On a vu aussi une équipe capable de se révolter malgré le manque d’enjeu, mais pas foutue de conclure. Dommage. À la décharge des rouges et blancs, il manquait du monde, et puis vous savez ce que c’est quand on veille tard, qu’on boit de l’alcool et qu’on fume des narguilés en insultant ses copains : on dort mal, ça vous gratte la gueule au réveil, c’est deux fois plus long sous la douche parce que c’est tout mou…bref, les footballeurs ont beau forcer notre respect sur le terrain avec leurs exploits physiques, il est de notoriété publique qu’ils ne font pas un pli face au supporter lambda dès lors que ce dernier les prend au Cap’s ou au Gros poulet. Ce serait d’ailleurs beaucoup plus rigolo si tous les joueurs avaient des obligations de se bourrer la gueule avec les fans, plutôt que des obligations de jouer les demeurés dans des pubs de sous-merdes ou dans des conférences de presse qui n’intéressent personne, même pas ceux qui y participent.

Et puis, ça laisserait peut-être un peu le champ libre à d’autres « exploits » que ceux des Anglais à têtes d’alcoolos, qui disposaient quand même de 130 millions de dollars de budget, bordel. On verra ce que fait Nancy avec cent de moins la saison prochaine, n’est-ce pas ? Comme on dit chez nous : on n’a pas de pognon, mais on a Pablo.

Je crois en Pablo Correa.

Marcel Picon.

Marcel Picon

Ras le cul de toutes ces conneries.

One Comment

  1. C’est bien joli.

    &MoijycroiXenPabloCorrea

    Et vous avez perduuuu

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