La Klakette moustache dégage aussi

Salut les nases,

Soyons organisés. Le match contre la Hongrie, aucune gloire à sortir d’un groupe après avoir été virtuellement éliminé. Nous méritons déjà à peine la qualification, mais comme d’habitude, nous sortons du groupe de la mort en laissant les moches en carafe. Mais autant le fait de gagner tout le monde est une habitude facile à prendre, autant passer pour un faire-valoir dès que le niveau s’élève commence à me gonfler sérieusement, et cela devient une habitude. Je le dis avec tout le calme qui me caractérise, mes chers amis, l’Allemagne en a ras le cul de se faire passer dessus. Ras le cul. Alors mon petit père Löw, tu vas prendre ta permanente, tes t-shirts moules-bites et tes doigts qui sentent le roquefort et tu vas dégager fissa. La patrie est reconnaissante, mais tes succès sont déjà un peu loin. Oui, ta victoire de 2014 représente le pic de ta carrière exactement à la moitié de ton mandat, c’est ce qu’on appelle vivre sur ses putains d’acquis. Et voilà, il n’y en a plus. Finito pépito. Plus que Löw qui dégage maintenant, les derniers survivants devraient suivre, à une exception près, peut-être deux mais pas davantage. Müller, Hummels vont couler des jours heureux hors de la sélection. Kroos devrait se poser la question et Neuer devrait laisser la place aux autres. Désolé Manuel, tu es parfois décisif mais plus sur l’ensemble des matchs. Sans doute pire pour toi, tu ne fais plus peur. Seul Ginter devrait survivre. Allez, on se quitte en chanson.

Le match

  • 12 bonnes premières minutes en début de match.
  • Une demi-volée de Havertz à la 49e minute.

Les gars

L’Angleterre : 5/5, pied sur le ballon à partir de la 13e minute, n’a pas laissé grand-chose à l’Allemagne. Une gestion des coups de pied arrêtés rarement vue dans la compétition : sortants, entrants, en profondeur, piqués, une diversité qui pèsera sans aucun doute dans des moments plus critiques. Un début de 2e mi-temps plus compliqué avec des actions allemandes, un moment très ennuyeux jusqu’à la 75e. Et la victoire a été acquise dès la 75e. On y reviendra.

Neuer : 1/5, comme 1 seul arrêt grâce à une parade sur une frappe de Sterling. C’est triste, salut l’artiste. L’arrêt de 2014 contre Benzema me fait toujours mal. Le pointu de Griezmann sous toi en 2016 me fait toujours rire. On doit rompre, Manuel.

Ginter : 2/5, un pastaga tôt dans le match l’a bien dressé à être un gentil bien élevé. S’est fait prendre sur les deux buts. Remplacé par Can à la 87e.

Hummels : 2/5, son sauvetage à la 46e devant Kane et Saka n’a pas suffit. Comme un symbole, les deux autres buts ont été construits de la même manière, centre de la droite aux 6 mètres. Le plus beau défenseur central de l’histoire a peut-être réellement joué son dernier match en équipe national. Je t’ai attendu longtemps.

Rudiger : 1/5, ne mérite pas un maillot national. Ses déclarations de début de tournoi au vu des résultats finissent de le décrédibiliser. Pas de note positive après une élimination.

Kimmich : 1/5, on en attendait beaucoup. Voilà.

Kroos : 2/5 pas à son avantage dans un milieu étouffé par l’activité anglaise.

Goretzka : 2/5, il avait la volonté mais cela n’a pas suffi. Début de match superbe et comme toute l’équipe, est vite redescendu.

Gosens : 3/5, toujours l‘impression qu’il apporte plus sur son aile que Kimmich. Remplacé par Sané à la 87e.

Müller : 2/5, invisible la plupart du temps, il est encore une fois sorti de sa boite au parfait moment pour égaliser seul devant Pickford, bien lancé ans l’axe. Il a échoué. 5 minutes plus tard, l’Angleterre doublait la mise. La balle de match, celle qui décide d’une qualification, celle qui décide de la suite d’une carrière. Remplacé par Musiala à la 90e. Tu as été un très grand.

Havertz : 3/5, seul attaquant constant depuis le début de la compétition, il a réussi à peser dans tous les matchs. Paix sur toi, l’avenir t’appartient.

Werner : 0/5, tout le monde n’en peut plus de toi, personne ne peut te supporter, on part perdant quand tu es là. Et pourtant on prend les buts quand tu sors. Tu rates tout, c’est une épreuve de devoir te voir tirer en sachant que c’est mort d’avance. Mes nerfs ne tiendront plus très longtemps. Je crois que je ne t’aime pas.

Frantz-Christophe Van Dustgroski

Je travaille pour un employeur fantôme et ce n'est pas un emploi fictif. Je parle comme je veux de ce que je veux quand je veux. Tu n'es pas obligé d'aimer. Tu n'es pas obligé de lire. Tu es obligé de savoir que je suis là

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