Juve – SPAL (2-0), la Bianconero Académie ne transpire même pas.

Salut les zèbres,

 

Une longue et douloureuse trêve internatianale s’achève enfin, laissant derrière elle un football des nations n’ayant que peu d’intérêt pour nous. Ce qui nous intéresse par contre, ce sont les allégations de dopage de Sergio Ramos EST UNE SALOPE lors de la finale de la Champion’s 2017, divulguées dans le cadre des « footballiquses. » Son urine ayant fait fondre le pot – et les vapeurs en émanant ayant provoqué la mort du médecin – il a été impossible de procéder aux analyses. Cette version qui fait rigoler n’est malheureusement pas la vérité, vous vous en doutiez. Non, c’est pire que ça. Il a été contrôlé positif, puis blanchi par l’UEFA. Le médecin avait noté le nom du mauvais médicament sur la fiche de renseignement. En cause, l’euphorie du vestiaire après la victoire.

Évidement.

Le Real de Zidane serait une équipe de dopés chronique ayant fait d’un autre contrôle antidopage au centre d’entraînement une situation explosive, où les médecins de l’équipe sont obligés de finir les prises de sang à la place des envoyés de l’UEFA afin d’éviter la bagarre. C’est à se demander où Zinédine a bien pu apprendre pareilles pratiques.

En résumé, nous avons trouvé plus fort que nous pour ce qui est de la triche et du dopage, domaine où nous étions parmi les poids lourds de cette belle discipline qu’est le football. Il faut toutefois reconnaître que nos amis espagnols étaient déjà des pointures dans d’autres disciplines, et qu’il n’est que justice d’enfin les voir récompensés sur le rectangle vert. Bravo à eux.

Et le trophée dans tout ça ? Et bien il est à Madrid, et il y restera. Déjà parce que le Real fait un peu ce qu’il veut au cas où vous ne l’auriez pas encore compris, et puis surtout parce que nous ne sommes pas une vulgaire Inter qui récupère les titres des autres. Oui on a perdu sur le terrain, oui Sergio Ramos est une salope. Deux vérités qu’un contrôle antidopage ne pourra pas changer, peu importe à quel point il a été faussé.

 

Pour ce qui est du match de championnat qui t’a amené jusqu’ici cher lecteur, disons les choses franchement : battre notre adversaire du jour, SPALa mer à boire.

 

Jour de gloire éternelle, Mario Mandzukic est capitaine.

Un but de Cricri en première période suite à un coup-franc superbement botté par Pjanic (1-0, 29e), un autre de l’Homme qui reprend à bout portant un ballon relâché par Gomis suite à une frappe de mule de Douglas Costa (2-0, 60e). Une soirée tranquille où l’on se sera même permis le luxe de laisser le ballon à une SPAL qui n’a  jamais réussi à nous inquiéter.

Les cadres se sont un peu reposé, ça tombe bien parce qu’on enchaîne Valence, la Fio et l’Inter, petite pause contre les Young Boys, puis Toro et Roma. On en saura plus à la fin du mois de décembre. On sera champions hein, mais au moins on saura quand, voilà.


LES NOTES

 

PERIN (3/5) : Un seul arrêt à faire, une soirée d’ennui difficile pour Francis dans le froid quasi hivernal de Turin (difficile de lutter contre l’ennui, pas contre les joueurs de la SPAL). Et le froid, c’est comme l’ennui justement : c‘est dur pour tout le monde.

OK j’ai un peu forcé pour celle-là.

 

DE SCIGLIO (3/5) : Toujours appliqué derrière et propre devant. Ou l’inverse je sais plus exactement.

RUGANI (3+/5) : Son père semblait dire un peu plus tôt dans la semaine que son temps à la Juventus était compté. En attendant, il fait un excellent match et contribue grandement au niveau abyssanal des attaquants biancazzuri. Un petit plus pour le niveau affiché en ne jouant jamais.

BONUCCI (3+/5) : Un plus généreux à son image, lui qui n’a de cesse de mettre nos attaquants dans des fauteuils avec ses ouvertures de cinquante mètres. Je crois que je vais finir par l’aimer à nouveau.

ALEX SANDRINE (3+/5) : Rendez-vous compte. Le mec recommence à s’appliquer vraiment derrière, et à enchaîner les bons matches. Homerc a beau supplier, on ne le renverra pas à Porto (un club anglais posera 100M cet été en toute tranquillité). CHIELLINI rentrera à sa place pour les cinq dernières minutes.

CUADRADO (3-/5) : Le regarder jouer au football, c’est comme utiliser un flacon sans étiquette dans sa pharmacie lorsqu’on a un truc dans l’œil. On cherche le collyre pour nous soulager, mais à tout moment on se retrouve à s’envoyer de l’alcool à 90 dans la cornée.

BENTANCUR (3/5) : Moins bon dans un milieu à deux, mais n’en doutez pas : le futur du milieu bianconero, c’est lui.

PJANIC (3+/5) : Quelques pertes de balle inhabituelles en première période, mais Mire reste l’homme qui vous fait devenir fétichiste des pieds. Comme pour Rodrigo, il lui faut le milieu à trois pour pouvoir s’exprimer pleinement.

DOUGLAS COSTA (4/5) : La menace permanente. Une sorte d’herpès latent prêt à suppurer au moindre claquement de doigt. MATUIDI le remplacera pour les vingt dernières minutes, sans transpirer.

MANDZUKIC (5/5) : Capitano d’un soir, buteur, travailleur sans relâche. Mario, je ne sais plus comment te le dire…

CRISTIANO RONALDO (4+/5) : Pour que l’Homme du match soit bien Mandzukic, je ne met pas le cinq sur cinq à Cricri d’amour. Mais il a été très bon une fois de plus. Et il devient capocannoniere à égalité avec Piatek. Et le joueur le plus rapide à atteindre les dix buts de l’histoire du club. Et tout un tas de trucs.

 

Nous voilà donc avec une avance de huit points sur le Napoli, auteur d’un nul peu glorieux face au Chievo. C’est bieng. On se revoit dans la semaine pour marcher sur la tronche des Valençois.

 

Un grand merci à Rav de juvefc.com qui me laisse utiliser les feuilles de match, il ne le ferait probablement plus s’il pouvait comprendre mes articles.

FINO ANAL FINE,

un baccio nel culo.

Roberto Bettégras

Gérontophile alcoolique et dégarni. On dit que je ressemble à Matteo Salvini, mais pas politiquement.

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