Juventus – Chievo (3-0), la Bianconero Académie a des problèmes de riches.

Salut les zèbres

La Bonané, la Bonsanté, l’habituel scudetto et la non moins habituelle défaite en finale de Champion’s.

Longue trêve pour la Bianconero. Vous avez peut-être remarqué que je n’étais rien de plus qu’un fieffé branleur de bites. Si toutefois vous aviez conservé l’ombre d’un doute, cette pause aura définitivement fini de vous convaincre. Mais la liberté que nous laisse Horsjeu.net (mâtin, quel site !) c’est aussi celle-ci. Étaler nos vices sur la place publique, tant qu’on parle un poil de foot.

J’aurais pu vous parler de la SuperCoppa expédiée contre un Milan anti-priapiste d’un unoadzerro peu reluisant… je déconne, j’ai aucune idée ce ce qui a bien pu se passer lors de ce match. Je constate juste que le « Human Rights Football Tour » a fait une escale réussie dans un pays si progressiste que les femmes sont désormais averties par SMS (pas le laziale) de leur divorce. Et dans un souci de progrès toujours plus visible, elles ont été autorisées à assister au match ! Dans le stade, rendez-vous compte ! Mais dans un parcage spécial quand même, faut pas déconner. L’honneur est sauf, tout comme leur football.

Non, on va parler un peu de Serie A. Même si on peut se l’avouer, ça devient un peu chiant de survoler comme ça . Voir la Juventus molester ses adversaires comme un gros CRS avec une gazeuse et un tonfa après avoir enfilé 14 Belles-Brasseuses tièdes, ça me lasse un peu. L’impression de regarder une sorte de live de BFM un samedi d’hiver, le rectangle vert en plus. On notera tout de même que le Castaner turinois a fait dans l’originalité en délaissant le sempiternel quatroitroi au profit d’un quaquat’deu si on peut dire, avec Bernardeschi et Dougla Kostas sur les ailes pour alimenter Cricri et Dybala qui est devant mais pas trop, mais quand même un peu. Vous allez me dire que je vous emmerde avec mes problèmes de riche, que pendant qu’on se la coule douce avec neuf points d’avance sur le Napoli certains souffrent dans les bas-fonds de Ligue 2 tel un escarre dégoulinant dans une couche de soins palliatifs au mouroir de St Isidore, comme une brique de crème anglaise éventrée au fond d’un frigo débranché. Et vous aurez raison. Mais ça ne changera rien à mon sentiment.

On a donc joué le Chievo, qui a tenu son rang de bon dernier en en prenant trois dans la musette. Douglas Costa allume la première mèche de vingt-cinq mètres après un slalom dont-il a le secret (1-0, 13e). Emre Can l’imite juste avant la mi-temps, servi sur un plateau par Dybala (2-0, 45e). Enfin, Rugani place une belle tête à la réception d’un coup-franc de Bernardeschi dans les dernières minutes de l partita (3-0, 84e). Sorrentinno a beau eu s’employer comme le vieux besogneux qu’il est, il n’a pas pu éviter la défaite des siens. Il a tout de même refusé le SUUUUUUUUUU à Cricri en sortant son penalty.

LES NOTES

PERIN (3/5) : Francis s’est gelé les couilles et le Chievo n’a pas fait grand chose pour le réchauffer. C’est ça la vie de numéro complémentaire.

Le théâtre français va bien, merci de vous en inquiéter.


DE SCIGLIO (3/5) : Le mec a réussi à instaurer une rotation alors que Cancelo pissait à la gueule du monde entier. Indispensable.

RUGANI (3+/5) : Moi ce que j’aime chez Daniele…


CHIELLINI (3/5) : Une soirée pizza-main dans le slip sur le canapé pour Georges

ALEX SANDRO (3/5) : l’Analternance entre le massage de la prostate et l’examen chez le proctologue.

MATUIDI (3-/5) : Le coup de barre post Coupe du Monde.

EMRE CAN (4/5) : Premier but en Serie A pour lui. Je rappelle juste que Sami Khedira avait marqué le premier but à l’aller. Mais la comparaison s’arrête là. Vrai bon match d’Emre, ce qui va un peu pousser Pjanic à se surpasser je l’espère.

BERNARDESCHI (3+/5) : Le Fredo de 2019 sera corsé.

DOUGLAS COSTA (4+/5) : L’artiste était de sortie, et il nous a offert un but splendide en plus de ses coups de reins habituels. O orgasmo.

DYBALA (4/5) : La différence entre un amoureux du football et un consommateur de football se mesure à l’estime qu’il a pour Paolo.

CRISTIANO RONALDO (3-/5) : Si je forçais autant que lui, je ferais AVC+déchirure des sphincters anaux en même temps. Le destin ne s’y est d’ailleurs pas trompé en mettant Sorrentinno en travers du chemin de son pénalty. Il avait peut-être la tête ailleurs, au tribunal de Madrid par exemple.

La Spinazzole, la Bentanque et Quine ont aussi participé à la fête.


On est là, on est bieng, mais on s’ennuie. Et même la défaite contre l’Atalanta Bergame en coupe la semaine prochaine n’y changera rien. Est-ce que quelque chose est mort dans ce club ? Est-ce que c’est en moi que quelque chose est mort ? Vous vous en branlez, et vous avez raison

FINO ANAL FINE.


ROBERTO.

Roberto Bettégras

Gérontophile lubrico-bakouniniste.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.