Porto – Benficaca (1-2) La Dragão Académie livre ses notes

Et ferme les gueules des crocodiles

Bom Dia,


Quatre jours après la démonstration en demi-finale aller de la Taça contre Braga et quatre jours  avant de recevoir la Roma en Ligue des champions, Le FC Porto plus grand club de l’Univers reçoit le rival honni dans un Clássico qui ressemble à une finale.


Le match s’annonce chaud, la veille au soir feux d’artifice devant l’hôtel du Benficaca en pleine nuit, à l’arrivée des joueurs le bus caillassé, les génies étaient donc de sortie.

O Equipe :

Sergio conserve les joueurs qui donnent satisfaction et la défense est reconduite. Militão reste sur le banc, alors que la surprise vient de Marega, de retour titulaire à peine 3 semaines après sa blessure.

O Jogo :

Dès le coup d’envoi, ballon long, pressing et frappe de Telles. On veut directement en découdre. Mais du tac au tac, Benficaca se retrouve dans la surface mais Pepe intervient avec classe. Sur un premier double renversement de jeu, Marega est trouvé et cherche Lopez qui ne peut couper la balle qui file devant la cage d’Odisseas.
On alterne entre jeu long et passes courtes avec un gros pressing à la perte de balle mais on ne touche pas Oliver qui pourtant quand il récupère la balle bonifie les ballons.
En face les salopes en rouge posent leur jeu mais ne plantent pas de banderille.
Sur un contre c’est San Iker qui vient couper à 20 mètres devant Séferovic, quel homme. Sur une accélération de Brahimi, Dias le découpe et prend le premier jaune de la partie à la limite de la surface. Le coup franc repoussé par le mur revient sur Adrian qui place un petit plat du pied dans le petit filet et ouvre le score 1-0 (19’)

Le But réveil le Benficaca comme en Taça de Liga qui pousse fort vers la cage d’Iker et Pizzi se retrouve face à la légende qui gagne son duel. Une double perte de balle débile d’Adrian puis Manafa au milieu de terrain, en deux passes Felix se retrouve seul et fusille Iker qui ne peut rien. 1-1 (27e)

Le match s’est équilibré et c’est en trouvant Marega qu’on fait la différence, mais Brahimi se fait contrer. On domine territorialement mais c’est Benficaca sur un contre qui se procure la meilleure occasion. Mais San Iker repousse la frappe de Séférovic.

MI-TEMPS :

Une mi-temps intense avec peu de temps morts. À part une simulation de Pepe qui aurait pu déclencher une petite échauffourée mais rien de grave, tout est resté correct. Merde c’est pas un vrai Clássico.

Le match repart sur les bases de la fin de la seconde période.
On se rapproche de la surface sans réel danger alors que le Benficaca accélère et tente de nous faire mal.
Un ballon mal repoussé par Felipe qui veut relancer dans la surface au lieu de balancer finit sur Pizzi. Le Portugais trouve Rafa qui frappe à 20 mètres et trouve le petit filet de Casillas. 1-2 (53e)
On repart de suite vers l’avant et c’est Brahimi qui prend sa chance mais ne cadre pas.
On tente de pousser mais il manque du mouvement pour trouver le décalage. On s’en remet à Brahimi ou Marega pour faire la différence mais ils sont trop seuls dans cette entreprise.
Sergio décide de lancer Tiquinho et Otavio pour Corona et Adrian.
On pousse pour revenir, si Tiquinho se bat et bouge énormément on n’est pas dangereux en ne touchant personne dans la surface en bonne position. Les efforts commencent à porter leurs fruits, on se rapproche, Telles prend enfin son couloir mais Marega ne cadre pas les centres qu’il intercepte.
Quand d’un coup, sur une action anodine, Gabriel attrape Otavio à 80 mètres de son but pour couper une relance et vient le pousser pour la bagarre. Double jaune pour Gabriel, un pour tirage de maillot et un pour avoir pousseé Otavio donc rouge à la 78e, le record de Jordan Ayew est tombé.
Sergio fait sortir Oliver pour Danilo, le choix semble défensif et met de la puissance puisque le milieu se procure une occasion, malheureusement sa frappe est sans danger.
On pousse et après une demi-volée d’Herrera claquée en corner, Felipe trouve la barre sur le corner qui suit.
A dix contre onze c’est Fort Alamo, Otavio prend sa chance mais ne trouve pas le cadre, puis c’est Felipe qui monte et déclenche une lourde à 20 mètres mais Odisseas repousse avant de sauver devant Marega.

L’arbitre siffle la fin sur une énorme claque dans nos gueules : malgré les tempête, L’Odisseas est retourné à Ithaque triomphant.

O Resumo :

O Dragoes :

Casillas (4/5)
Impérial, il a tenu son rang, présent au pied, dans et hors la surface, nous laissant dans le coup tout le match, lâché par sa défense.

Toujours aussi sexy

Manafa (2/5)
L’erreur qui fait basculer le match, la perte de balle avec la tentative de récupérer une faute comme un gamin pris la main dans le pot de pâte à tartiner, il y a encore du boulot.

Quand t’es presque au niveau

Felipe (2/5)
Pourquoi cette petite passe de merde au lieu d’une boîte loin devant ? POURQUOI ? Putain tu as fait un bon match mais cette merde là, POURQUOI ?

Quand tu manges la feuille

Pepe (3/5)
Impeccable dans le jeu, mais cette pseudo simulation pour faire vriller le gamin, non sérieux, va mettre le pied, impose toi physiquement à la limite, mais ça c’est indigne.

Telles (3/5)
Il a tenu défensivement, une mise en route offensive compliquée et il a mis trop de temps à lâcher les chevaux, mais avec les avions balancés au-dessus du milieu pouvait-il faire mieux ?

Oliver (3/5)
Il a fait au mieux en se battant pour récupérer les seconds ballons et en tentant de les bonifier au lieu de se retrouver au milieu d’une équipe de Premier League version 1992.  

Herrera (3/5)
Toujours prêt à la guerre, le capitão a fait son match sans avoir l’étincelle.

Brahimi (3/5)
Celui qui a fait les différences, celui qui obtient le coup franc du but, celui qui est le facteur X.

Corona (1/5)
la seule fois où on l’a vu, il a défendu pour sortir un ballon en corner. Pour le noter j’ai dû raquer les services de Peter Venkman, Ray Stantz et Egon Spengler.

image rare de la soumission de Jesus sur le match

Adrian (2+/5)
20 minutes où il est de partout, puis perte de balle sur le premier but et finit le match avec son but tel l’Atlantide, une légende que personne ne croit.

Il avait si bien démarré

Marega (3/5)
De retour de blessure, il a fait du Marega, solide, tranchant, physique mais sans réussite.

O Banco :

Tiquinho (3/5)
De la bagarre mais dans le vent.

Otavio (2/5)
Pas vu pas pris.

Danilo (3/5)
Capable d’amener du jeu et du danger, comme quoi jouer offensif, ça part surtout d’une volonté de jouer plus haut.


Remarque à la con :

Voilà tellement de jokers grillés qu’on se croirait dans un Batman. On lâche la tête du championnat mais rien n’est fait. SI la sinistrose semblait pointer chez les supporters samedi soir, il reste dix journées et la gestion de la coupe d’Europe.

Le Clássico se rattrape à la fin avec le rouge de Gabriel mais il a manqué de polémique et de bagarre, une fois ça va mais faut arrêter les conneries là, on veut du tacle de catin et des provocations d’enfoiré.

Merci @_impose pour les images

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Beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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