Porto Besiktas (1-3) Ils nous ont mangé tomates salades oignons

C’est bien d’être volontaire et de vouloir tout faire, mais précision et Parkinson ne font pas bon ménage.

Bom Dia,

Ça y est, elle revient, la plus belle des coupes d’Europe, celle qui nous excite comme une poitrine découverte même si on en a vu des milliers. On le sait, c’est un révélateur de notre niveau, une occasion de rappeler à tous qui nous sommes, défier des grands clubs, savoir, enfin savoir.

Ben putain on est loin du compte mais tout n’est pas à jeter.

 

O Equipe :

Sergio ne change pas son système.

Aboubakar purge son dernier match de suspension, Maxi est toujours blessé, pour le reste on a tout le monde.

Ricardo reprend sa place à droite, Marega est associé à Soares devant.
porto besiktas

 

O Jogo :

On attaque le match tambour battant comme la clique des pompiers le 11 novembre. Jeu long de Marcano sur Corona qui remet à Marega mais sa frappe est dans les bras de Fabrizio. On y est c’est la LDC !!

Et ben peau de couille, c’est la LDC, rien n’est facile, rien n’est donné.

Le Besiktas n’a peut être pas une comm de dingue avec sa musique du film les minions remix techno mais il a un recrutement qui envoie. Talisca l’ex-salope en rouge se ballade et décale Babel mais Felipe le contre.

Le début de match est très équilibré, les équipes se projettent vite et se rendent coup pour coup, même si les gardiens ne sont pas inquiétés. Tout se joue au milieu comme souvent en LDC.

11’ Ricardo prend un jaune pour avoir coupé un contre

Alors que le pressing semble fonctionner, que Marega se fait une belle occase et qu’on récupère les ballons hauts première gifle. Sur le premier contre, Besiktas se retrouve en position de centre repoussé. Quaresma récupère et met au premier poteau, Talisca passe entre Felipe et Marcano surpris, comme Nadine Morano qui dit un truc intelligent, pour battre Casillas.13’

Premier but encaissé de la saison, sur une défense qui est statique après avoir mal renvoyé un centre, le haut niveau ça ne pardonne pas.

On essaie de repartir vers l’avant mais Talisca nous fait mal et il faut que Telles intervienne virilement pour le stopper. Danilo se fait promener en étant paumé sur le terrain.

Cependant on repart de l’avant, Casillas relance vite sur Corona qui garde la balle et donne à Brahimi qui trouve Soares qui dévie pour Oliver, mais sa frappe est sur le poteau. (19’)

On pousse et obtient des corners qui sont récompensés à la 21’ quand Telles centre au premier poteau et que Tosic voulant passer devant Marega marque contre son camp.

On est sur une bonne phase Pepe doit s’employer pour couvrir les brèches et contrer Soares ou Marega mais quand on frappe Fabrizio est impeccable. (23’, 25’)

Alors qu’on est en place, les Turcs n’ont plus dépassé le milieu de terrain balle au pied, Danilo ne revient pas sur Tosun et Felipe ne sort pas. La frappe flottante trompe Casillas qui n’est pas clean. 1-2. (28’)

On a la balle Besiktas nous attend et on reprend le siège du but de Fabrizio comme après le premier but.

Marega, Soraes frappent mais ils ne trouvent pas le cadre.

Ce genre de match que le foot aime à nous montrer pour rager, avoir la balle, être maladroit dans la finition, se faire fumer en contre.

On essaie mais nos corners ne donne rien. Besiktas nous fait jouer à son rythme et on n’enflamme pas le match

Mi-Temps :

On s’est fait avoir comme des bleus! Notre défense a été statique 2 fois et surtout elle n’est pas protégée par un Danilo sous prozac qui perd tous ses duels.

On se fait manger dans les duels il va falloir vite revenir pour leur marcher dessus.

Entrée d’André André et Otavio pour Oliver et Corona.

On s’installe dans le camp turc qui clairement va nous attendre pour jouer les contres.

Otavio se montre disponible, Brahimi lance dans la profondeur mais on n’arrive pas à être dangereux dans la surface.

Sans faire un match exceptionnel, Fabrizio fait le boulot. Même sur une frappe déviée il est sur la trajectoire. (54’)

On frôle la catastrophe quand à la 55’ sur un corner de Besiktas, Casillas rate sa sortie mais heureusement Tosun ne peut reprendre.

On est à 7800 corners mais on ne trouve toujours pas la faille.

Danilo est à la ramasse et Ricardo s’est transformé en Kurzawa : aucun centre n’arrive.

Brahimi prend les choses en main, enfin au pied, enfin bref il prend les ballons pour créer des décalages mais ça ne passe pas.

Il lance Soares qui perd son face à face avec Fabrizio.

Sans être transcendant le changement de Conceição permet de mettre de la pression, les échanges en une touche et les corners mettent en difficulté la défense qui plie mais ne rompt pas.

68’ Caner prend un jaune pour gain de temps.

On continue de voir des débordements, des centres et des frappes mais rien n’est cadré.

81’ André André prend un jaune.

82’ Sortie de Danilo pour Hernâni.

Au moins Sergio pose ses couilles. Il sort le seul milieu défensif pour un ailier. On égalisera ou on perdra mais il essaie de faire pencher la décision.

Le coaching est presque payant. Sur un coup franc le ballon ressort sur Hernâni qui frappe mais c’est à côté, encore et encore c’est presque la fin d’accord, d’accord.

A force de croquer le Besiktas serein vient nous planter. Sur leur seule attaque une deux Negredo Babel, le Hollandais croise et trompe Casillas.

Telles, lancé par André André trouve Soares qui rate encore pas le cadre.

O Dragoes :

Casillas (1+/5) Oui il a dynamisé mais le second est pour lui. C’est bien de vouloir aider mais arriver bourré pour refaire la déco de la salle des fêtes à 5 minutes du mariage c’est moyen.

Ricardo (1+/5) Vu ses centres plus de Ricard que d’eau.

Felipe (2/5) N’est pas sorti une fois on prend un but, j’espère que t’as toujours des capotes mec.

Marcano (1/5) regarder le but avec la chanson de Jacky et Lio tétéou.

Telles (2+/5) Il est dans la friendzone du jeu, tout le monde l’aime bien mais personne ne veut le laisser conclure.

Danilo (1/5) Aussi vert et frais que les forêts Pedrogao Grande en juin.

Danilo

 

Woh Putain c’est nul

Oliver (3/5) Sacrifié au changement de système alors qu’il était bon, dommage collatéral.

Corona (2/5) Il a tenté puis s’est éteint, RIP papillon de nuit.

Brahimi (3/5) Il lui a manqué un but pour être parfait. Enfin sauvé le navire.
Brahimi

C’est la Champions League

Soares (2/5) t’es là pour marquer, t’as échoué. Retente ta chance.

Marega (2+/5) On sait que le niveau est trop haut pour lui, mais il s’est dépouillé, on ne peut que le remercier.

 

O Banco :

André André (3/5) Le couteau suisse qui a remis de l’ordre.

Otavio (2/5) Combiné, provoqué, mais sans marquer ça sert toujours à rien. Maldone.

Hernâni (Não Bigode) Il a voulu mais on n’a rien vu.

 

Remarque à la con :

Marega visiblement est devenu l’espace d’un soir attaquant sénégalais. Il n’a pas plus de chance que d’aller au mondial qu’avec le Mali.

 

 

 

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Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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