Porto – Mancherster City (0-0), La Dragão académie a joué face à Caliméro

Bom dia,

Ce soir il faut finir le taf face à Manchester City of Handball.
Pour ce faire, il faut au moins ne pas perdre pour se payer un déplacement tranquille en Grèce. Le match aller a laissé des regrets et un arrière-goût de “on s’est fait enculer” suite au péno, la var…Mais bon, il va falloir être solide, car City à la rue en championnat mise gros sur la ligue des Champions.

O Equipe :

Conceição relance un 532 comme à l’aller mais cette fois Leite prend la place de Pepe derrière. Milieu resserré Oliveira, Uribe et Otavio pour Corona et Marega.

O JOGO :

Après dix minutes à subir on tient enfin une fois le ballon dans la moitié de terrain de City mais on n’arrive pas à pénétrer dans leur surface.

Petit à petit on desserre l’étau de l’équipe de hand de Pep. On a une bonne opportunité avec Uribe qui trouve Otavio, le Brésilien centre juste avant qu’Ederson ne l’emplâtre mais bon évidement, c’est pas péno hein, parce que “à City c’est des gentils”. Mode Djibril.

On commence à vraiment équilibrer le jeu en mettant enfin de la pression dans la surface mancunienne par une tête de Leite, mais sur le contre Marchesin nous sauve en gagnant son duel.

Manchester essaie de remettre la pression en jouant plus haut et en nous gênant sur la relance, notamment en pressant Sarr qui semble de moins en moins à l’aise.

Sterling fait passer le premier frisson à la 35e mais sa frappe est repoussée sur la ligne par un Zaidu vigilant.

La seconde mi-temps est du même tonneau que la fin de la première.

C’est une énorme bataille au milieu, les joueurs de City peuvent savater sans problème et de chaque côté la finition n’est pas au rendez-vous.
En fait quand tu joues contre City c’est comme si Darmanin était à la VAR dans les manifs, jamais faute des bleus.

Gros frisson quand Sterling par seul en contre au duel avec Sarr mais Marchesin sort et contre le piquet de l’Anglais.

Sergio décide de sortir Corona pour Diaz.

Le changement ne change rien et on se flingue 3 fois les slips quand un centre contré de Fernandinho est sauvé sur notre ligne par Dias (oui le défenseur de City), puis Sterling reprend sur Marchesin pour qu’enfin on dégage.

Sergio jette des osselets, du marc de café et des os de poulet et décide de sortir Marega et Manafa pour Nanu et Evanilson.

À force de subir et de s’exposer, sur un centre de Bernardo, Jesus est lâché par M’Bemba et marque en deux temps 0-1 (80e) Sauf qu’au départ, Cancelo est horsjeu.net, vraiment pas net pour le coup, et le but est annulé. 0-0 donc.

City pousse, nous on tient on finit par faire le taf et c’est un happy-end.

O Dragões :

Marchesin (5/5) :
Le rempart infranchissable face à l’infamie, au football FIFAITSINTHEGAME, au handball des pleureuses qui veulent mettre des taquets mais pleurent si on les effleure. Marche, s’est dressé pour leur dire “je viens peut-être de Lanus, mais vous n’y entrerez pas je vais vous chier dessus !”

Manafa (3/5) :
Impeccable en défense, il a calmé Sterling à la vitesse, plus timide en attaque il a géré sans pression les vagues des handballeurs bleus.

MBemba (3/5) :
Solide, puissant il a muselé Torres, même son erreur est anecdotique et met encore plus le seum à Pep, un héros. 

Leite (4/5) :
C’est Ken le Survivant, Sergio le laisse mort sur le banc, ne compte pas sur lui, c’est le désert, il arrive protège tout le monde et repart sans un mot.

C’est pas beau de défendre Pep?

Sarr (1/5) :
La caricature du défenseur que personne ne veut. Fébrile à la relance sous pression, passe son temps à courrir et tacler pour récupérer son mauvais placement, sorte de Jérôme Kerviel du football.

Zaidu (3/5) :
Souvent à la limite en défense mais un coffre et une projection vers l’avant digne de la 4K

Oliveira (4/5) :
Ultra serein sous le pressing, a essayé de jouer vers l’avant et de se projeter, le phare dans la nuit.

Trop défensif? LOL


Uribe (2/5) :
L’inverse de Sergio, mis sous pression, imprécis, mais bagarreur qui ne lâche rien comme il fallait être finalement.

Otavio (3/5) :
Il a ramassé face au jeu léché de boucher citizens en phase défensive. Mais malgré les claques, les coups et les provocations il s’est toujours relevé, le Phénix de Porto Alegre.

Corona (3/5) :
Vitesse, drible chaloupé et rythme endiablé, non ce n’est pas du Bernard laville mais c’est tout comme  

Quand tu évites les bouchers protégés comme la BA

Marega (2/5) :
Pataud, emprunté, dilettante, pas qu’il ne voulait pas bien faire mais c’est surtout que ça ne l’a pas bien fait.

O banco :

RAS.

Remarque à la con :

Donc Pep a refait du Caliméro en conf’ de presse, après avoir été sauvé deux fois par la VAR sur les deux matchs, à ce niveau de foutage de gueule j’ai trouvé Sergio trop gentil en conf de presse.

Les paroles en dessous caralho

Je te dédie cette chanson à ta gloire Pep : 

Moi je m’appelle Guardiola
Pep ou bien Pepa

Du pareil au même

Moi je m’appelle Guardiola

Quand je rêve aux LDC

C’est Pep qui saigne

Quand fourche ma langue

J’ai là un fou rire

Aussi fou qu’un phénomène

Je m’appelle Guardiola

Pep de vie, lo aux amours Messiiennes

C’est pas ma faute

Et quand je gagne pas

Je vois les autres

Tous prêts à mettre le bus contre moi

C’est pas ma faute à moi

Si la ligue des champions je ne la gagne pas

G-O, Génie, t’es DA (GUAR.DIO.LA)

Moi Guardiola

Moi je m’appelle Guardiola

Meilleur Coach depuis le Barça

Bleus de citizens

Moi je m’appelle Guardiola

Coléreux et pas

Mi-handball , mi-haine

Motus et bouche qui n’dit pas

A Jouzé que je

Suis un phénomène

Je m’appelle Guardiola

Guard de vie, ola aux amours citizens

Et quand je gagne pas

Je vois les autres

Tous prêts à mettre le bus contre moi

C’est pas ma faute à moi

Si la ligue des champions je ne la gagne pas

Go, Génie, t’es DA (GUAR.DIO.LA)

Moi Guardiola


Tu aimes horsjeu.net ? Évidemment !
Tu te demandes comment nous rejoindre ? Ici
Tu veux nous filer de quoi acheter des 8.6 ?
Tu n’es pas poète et un peu radin ? Tweet, Partage sur tes réseaux socianaux préféré, ou dénonce au Comité.

Si tu veux discuter ou suivre mes conneries c’est possible sur TWITTER @franckhomer

Beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

2 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.