Croatie-Nedvedie (1-1), la Napapicnic Académie bof-bof.

La journée avait pourtant bien commencé,


La transhumance, ça vous redonne foi en l’humanité. Probablement parce qu’on y croise peu d’humains, mais peu importe. On est comme hypnotisé par la danse molle des brebis, tourbillon de laine et de langueur qui semble n’avoir ni commencement, ni fin. La chorégraphie nous emmène vers les sommets, là où le monde sauvage n’est presque pas emmerdé par notre espèce de merde. Tout semble s’y mélanger harmonieusement. Nous n’y sommes qu’intrus, la pièce rapportée qui n’était pas invitée à la fête mais qui finit inexorablement par gerber dans le ficus. Ce sentiment d’imposture, c’est un peu ce qu’on ressent quand on est la Croatie et qu’on était sur le toit du monde ou presque il y a deux ans (ou presque on a dit) et qu’on se retrouve à racler le fond du faitout à l’Euro 2020 mais en 2021. Pitié, faites qu’on se fasse saucisser par l’Écosse et qu’on rentre à Zagreb, que je puisse reprendre ma quête initianalitique de la ouiche parfaite et arrêter de me mordre le scrotum jusqu’au sang à cause de ce sport de merde.

BILJESKE


LIVAKOVIC (3/5) : Impérial, sauf sur le seul tir cadré des Nedvedites. Connard.


VRSALJKO (2/5) : Sime calculs sont egza, ça fait deux matches de merde.


VIDA (3+/5) : Viva la.


LOVREN (2-/5) : Revenu pour planter son coude dans la gueule de l’adversaire. Lyonnais ascendant Lopes.


GVARDIOL (3/5) : Mieux dopé.

KOVACIC (3-/5) : Le Modric blanc. Encore plus blanc je veux dire.


MODRIC (3-/5) : Pas aidé/sans idées director’s cut, avec deux-trois passes en bonus et le commentaire audio qui va bien.


BREKALO (2/5) : Break à l’eau pendant 45 minutes, interminable. Ivan Culsec l’a remplacé, c’était mieux. Pour le foot non, pour la gnôle oui.

KRAMARIC (3/5) : Coup-franc joué vite qui fait mouche, mais rien de plus.


PERISIC (3+/5) : À défaut de le rencontrer, Ivan s’est pris pour G.I. Joe. Si G.I. Joe était un attaquant qui marque un but et fait un bon match. Oh et puis merde.


REBIC (0/5) : Gâcheur de gâcheur de croqueur d’enculé.





Poljupi anali.

Mario MandzuOuiche

6 commentaires

  1. Finalement, nous n’avons pas acheté vos billets retour. Pas les moyens désolé.
    Ce fut un honneur de vous rencontrer. Sauf votre Lyonnais, là, Lovren. Abîmer le beau Patrick, pff..

    • On ne mérite qu’un retour à pied mon beau Vladi. Pour Lovren on réfléchit à la punition. On pensait à en faire l’apiculteur nudiste du forminable outil connecté.

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