La Breizhou Académie note Rennes-Atletico (1-1)

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Roazh a réussi à finir son académie moins de 48h après le match. Bravo Roro.

Après le gala du dimanche raté, vient donc le retour de l’évènement du jeudi, soirée étudiante oblige, comme un symbole de cidre brut de l’apprentissage du SRFC, 110 ans, et franchement pas précoce donc.

L’adversaire du soir était le favori du groupe : l’Atletico Madrid, qui comme son nom l’indique est un club basé à Madrid. On les appelle généralement les Colchoneros, ce qui sonne comme une proposition franchement indécente, surtout que ça signifie matelassiers. Alors on sait que la sieste est une spécialité nationale, mais on en connaît une autre de spécialité nationale qui commence par br, qui se termine par ette, à laquelle on ajoute dans ces cas-là l’adjectif « espagnole », et qui ferait pas mal pensé à Colchoneros bien qu’on ait pas spécialement besoin de matelas.

Notons également qu’avant de s’appeler Atletico Madrid, le club avait opté pour le nom « Atletico Aviacion ». Ce qui ne signifie pas pour autant qu’il s’agit du club des potes d’André Malraux. Ce serait même le contraire, comme un symbole politique de club où est passé Mateja Kezman.

On est loin d’avoir encore l’attaquant serbe du côté madrilène. Même plus de Diego Forlan, ou de Kün Aguero. Les stars actuelles se nomment davantage Diego, pourtant considéré comme une imposture depuis 2 ans, et Falcao, recordman du nombre de buts dans la compétition d’accord, mais surtout colombien comme Victor Hugo Montano. Alors l’Atletico, club surcôté ?

a) oui

b) peut-être

c) non

d) la réponse d

Avant de choisir votre réponse, voyons de plus près ce qu’il en est.

 

Le débat pourri de la semaine

a) Bien sûr que ce club est surcôté, ils ont perdu tous leurs meilleurs joueurs et ont acheté un joueur à Porto, club qui surévalue toujours ses joueurs (jurisprudence Aly Cissokho). Outre donc qu’ils ne sont pas très malins, ils viennent de s’en prendre quand même 5 à Barcelone. Comme si le Nou Camp s’était transformé pour l’occasion en fistinière.

b) Peut-être bin qu’oui. Mais peut-être bin qu’non aussi. Parce que franchement, nous aussi on pourrait s’en prendre 5 à Barcelone. Surtout avec Mavinga en défense. On s’en est quand même pris 4 à la Mosson, alors… s’il vous plait ! Je vous prie !

c) Non mais ho ! Si on compare le palmarès du SRFC à celui de l’Atletico, et si on compare leur budget, on pleure sa race. Alors un peu de décence.

d) Obiwan Kénobi or not to be ? Ceci est la vraie question ?

 

Personne ne voulant prendre l’Atletico à l’aPESro, le mystère demeurait entier. Ce qui était certain, c’est que Roazh Takouer alterna défaites et victoires. « Rien de prémonitouère » tenta-il de rassurer. « Moi, je suis plutôt confiant. Je l’ai lu dans le sel de guérande qu’on a mis dans les téquilas. L’Espagne est un des seuls pays à n’avoir jamais battu le SRFC. Et c’est pas aujourd’hui qu’on va perdre contre ces cochons qui mettent du coca dans le vin rouge. Et c’est même pas du Breizh Cola qu’ils boivent en plus. Rien que pour cette faute de goût, les Dieux du football ne peuvent nous abandonner ce soir. Puis je me suis cassé une dent l’autre jour et la petite souris m’a toujours rien apporté. Donc si elle me rapporte pas les 3 points ce soir, c’est bien le signe que la Sainte Chattoune veille encore sur nous. » conclua-t-il en prenant une bouteille de prune, 5 fruits et légumes par jour oblige.

Le druide n’apporta donc pas sa lumière au débat de la semaine. Il souligna juste que compte-tenu de leur orientation politique et surtout de leur manque de respect pour le sang du Christ ne pouvaient faire des gens respectables. Plus que des Madrilènes, le SRFC avait à affronter des Mad Villains donc.

 

Konpozision

On garde le traditionnel 4-2-3-1, mais on change quelques têtes.

En défense, Mavinga malade est forfait. Maladie qui tomberait pas si mal si on avait au moins un 2e défenseur central de valide. Totonetti est donc passé chez Casto et improvise en Mandjeck en à ce poste. Les mauvaises langues, mais la Breizhou n’en contient pas, craignaient avant même le coup d’envoi le combo péno+carton rouge.

Au milieu, retour de Tettey, retour de Dalmat qui s’est fait sa place en coupe d’Europe, et plus étrangement de Doumbia. Les mauvaises langues ruminaient déjà avant le coup d’envoi, comme quoi c’était pas possible d’aligner une équipe A’ voire franchement B- dans le match le plus important de la semaine. Et la Breizhou était cette fois plutôt d’accord avec eux. Tongo a certes du potentiel, mais ça fait un moment qu’il ne l’a plus montré.

En attaque enfin, titularisation de Kembo, ce qui signifie donc qu’il ne marquera pas, de Montano en pointe, et de Féret sur le côté gauche, ce qui ne semblait pas non plus l’idée du siècle, mais on est pas à PES, on va pas aligner un 4-1-4-1 avec deux numéros 10.

Sinon, Rennes aurait pu aussi essayer l’intéressante proposition du site de marca.

 

Ar matc’h

Des débuts de matches un peu poussifs de part et d’autre, voire franchement timides. Du côté de l’Atletico, c’est à peine si on se sent concerné. Ou alors, cette équipe est bien surcôtée. Côté rennais, on parvient tout de même à se procurer quelques occasions, grâce à un Féret qui joue juste, un Kembo qui tente et qui se bat, et plus étonnamment un Doumbia transcendé par l’affiche. Côté Atletico, on ne voit pas grand monde, mais on se rend compte quand même que Diego est loin d’être perdu pour le football contrairement à ce qu’on avait cru après son échec à Wolfsburg.

Mais l’homme qui aura vraiment animé le plus la première mi-temps est le latéral droit des mad’ Vilains. Auteur d’un vilain tacle sur KTC, Perea (c’est son nom), est devenu l’attraction du public qui saluait chacune prise de ses prises de balle en le sifflant et en se foutant de sa gueule. Plus habitué à siffler ses propres joueurs en cas d’entrées en jeu peu convaincantes, ou de fin de match décevant, on constate que le public s’est mis au niveau de la compétition, et qu’il a trouvé un meilleur emploi à ce qui est aux yeux de pas mal de supporters voisins sa spécialité. À revoir et refaire donc.

Averti sur le coup, Perea tient encore mais à peine. D’ailleurs les deux plus grosses occasions viennent de son côté : débordement et frappe pas cadrée à ras du poteau pour Kembo, centre de KTC pour Montano dont la tête passe aussi de très peu à côté.

La deuxième mi-temps en revanche est d’une richesse extraordinaire, dans une atmosphère de coupe d’Europe que Rennes a très peu connue. Montano, Dalmat, Féret, Kembo tentent leur chance tour à tour, et Montano finit par trouver la faille sur une très balle frappe… contrée. La chatte donc. Non plutôt le cul. En l’occurrence celui du défenseur de l’Atletico qui rend en la déviant de la raie l’arrêt impossible pour le gardien belge Courtois, mais pourtant pas bonne poire.

Vexé, l’Atletico réagit, et si la défense rennaise plie, elle ne rompt pas. Costil fait le show en signant 3 arrêts sur sa ligne, et Falcao a trouvé un sacré client en la personne de Kana-Biyik. Sur les côtés, ça ne passe toujours pas, et plus le temps passe plus la confiance regagne les rangs rouges-et-noirs, récupérant plus haut, et restant intransigeants dans chaque duels. Pitroipa, Hadji et M’Vila sont passés, ce qui pourrait laisser présager qu’on dispose d’un meilleur onze qu’au coup d’envoi, mais les différentes sorties nous poussent à retrouver le 4-3-3 de l’an dernier, avec Tettey dans le rôle de sentinelle, et M’Vila dans celui du relayeur le plus offensif.

Les Rennais reprennent même la conduite du match. M’Vila semble plus que jamais motivé à planter le but du break, histoire de pas se faire revenir au score comme des cons et c’est finalement Mandjeck qui est tout prêt de le faire en reprenant à l’entrée de la surface un corner mal dégagé par les matelassiers. On semble finalement plus proche du 2/0 que du 1/1.

Sur le corner suivant, il ne reste plus que 5 minutes au temps réglementaire. Falcao obtient le coup franc ce coup-ci. Les Mad’Vilains remontent vite le terrain, se procure une belle occaz, mais Costil est encore à la parade. Mandjeck concède le corner, Costil se décide pour une fois à s’énerver un peu pour éviter de l’avoir dans l’os, mais il est lui-même surpris par la vitesse d’exécution des Matelassiers sur « le coup de pied de co(i)n » . Les défenseurs encore sous le choc de la première colère de Billy depuis le début de saison le sont encore plus, et c’est l’égalisation.

Pas de miracles pour Rennes ensuite. 1/1 est le score final. C’est frustrant et même plus. Mais la frustration laisse vite place à la satisfaction d’avoir vu un très beau match, d’avoir joué le coup comme il fallait le jouer, et d’avoir pris encore une fois pas mal de points d’XP. Le Stade n’a toujours pas gagné le premier match de son histoire en phase de poules, mais avec de telles résolutions, on va bien finir par y arriver, et même très prochainement normalement.

 

Les gars du stade

 

Costil 4/5 : Billy confirme un peu plus à chaque sortie à quel point il est une bonne pioche pour le Stade. Le hasard a voulu que le soir où il repousse longtemps l’échéance face à l’Atletico, son prédécesseur s’en prenne deux face à l’Athletic espagnol. Comme une façon de définitivement mettre fin à la comparaison, puisqu’à l’heure actuelle, même les plus critiques ne semblent plus nostalgiques du Douch’ Bag

Danzé 2,9/ 5 : La Breizhou était très partagée après le coup de sifflet final entre lui coller son fidèle 3 pour sa prestation défensive rassurante, pour ne pas dire même très sûre, et lui coller un 2 parce qu’offensivement on ne l’a pas vu, parce qu’il a perdu bêtement quelques ballons qui viennent justement ternir sa prestation défensive et surtout parce qu’il oublie Juanfran sur le corner de l’égalisation On a donc opté pour le 2,9 comme un symbole finistérien. Sinon, personne n’a vraiment bien compris son échange avec l’arbitre en fin de première mi-temps, où l’on a cru qu’il était averti gratuitement, alors que l’homme en jaune avait levé son carton pour lui signifier apparemment qu’il allait avertir Perea. Très étrange l’arbitrage turc. Presque autant que leurs chiottes.

Kana-Biyik 4/5 : En difficulté dimanche dernier, on se doutait que ce n’était qu’un accident et qu’on allait retrouver notre fier Jean-Mamelle, le traiteur intraitable. Bingo. Qu’ils se nomment Falcao, Adrian ou Arda Turan, les attaquants adverses ont eu toutes les difficultés du monde à inquiéter Billy. On aura aussi apprécié ses quelques montées rageuses en 2e mi-temps même si elles n’ont au final rien apporté. Aurait eu 5/5 si son tacle désespéré avait pu contrer la frappe de Juanfran.

Mandjeck 3/5 : Titularisation qui en aura inquiété plus d’un, relance directement dans les pieds de l’adversaire en première mi-temps qui laissaient présager quelques sueurs froides en 2e, mais il n’en fut rien, Beau-Georges ne se déconcentra pas, haussa son niveau de jeu, et a même failli marquer le but du 2/0. Malheureusement, c’est lui qui concède le corner égalisateur, alors qu’une touche était sans doute trouvable. Néanmoins, on peut en déduire qu’on lui a trouvé son meilleur poste. Chien fou au milieu, il est plus proche du lion indomptable en défense centrale, et ce, pas seulement à cause de sa coiffure.

KTC 4/5 : Sans faire de bruit, le petit Kévin continue à progresser. Il avait écarté l’an dernier Samy Soup’à rien en se montrant bien plus intransigeant dans les duels. Il devrait n’avoir aucune grosse difficulté à écarter cette année Mavinga en apportant dorénavant sa pierre au dolmen devant. Aurait même pu être le héros du match lui aussi à l’ultime seconde, par une belle entrée dans la surface et un centre en deux temps, qui aurait pu amener un pénalty ou un but si seulement un coéquipier avait pensé à voir ce qui se passait au 2e poteau.

Doumbia 4/5 : Méconnaissable mais tant mieux puisque ses précédentes apparitions n’avaient même pas laissé entrevoir son potentiel pourtant réel à ce poste. On ne parlera pas de celui au poste de milieu/ailier droit qui nous a toujours paru être un choix étrange pour ne pas dire douteux. Mais alors dans l’axe contre les Matelassiers, quelle prestation du Tongo ! Pas la moindre sieste ce coup-ci, des efforts permanents, beaucoup de duels gagné, un soutien apporté à ceux de devant… Et même beaucoup de progrès dans le jeu long. Il nous a semblé être le meilleur rennais en première mi-temps. Va pouvoir ainsi éviter les sifflets sur ses prochaines entrées en jeu. C’est bieng.

Tettey 2/5 : Il a été tellement discret en première mi-temps qu’un voisin pendant le match a cru qu’il était entré à la pause. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir fait une transversale vers KTC, juste avant son centre pour Montano. Mais oui, c’est à peu près tout. Un peu moins discret, mais surtout plus utile en 2e mi-temps dans le rôle de la sentinelle, mais pas de quoi inquiéter la hiérarchie non plus. Alors qu’on le voyait 2e relayeur derrière Pajot, ce match a totalement relancé la concurrence à ce poste avec le meilleur match de la jeune carrière de Doumbia.

Kembo 3/5 : Alors que certains commençaient à le comparer à Abdoul Camara, comparaison étrange dans la mesure où personne n’avait pensé à sérieusement comparer Camara et Kembo quand les deux étaient dans l’effectif rennais, Jiji les a gentiment mouchés en réalisant des tas de choses que notre petit Abdoul n’avait jamais démontré, comme récupérer des ballons, faire des passes ou réussir à placer une bonne frappe après avoir repiqué dans l’axe. N’a toujours pas été décisif dans la peau du titulaire, mais il l’aurait mérité sans problème. Devrait marquer dimanche après son entrée en jeu (le but de l’égalisation?). Sorti à la 60e.

Dalmat 3/5 : Malgré son air nonchalant, voire un peu benêt, et sa réput’ de poivrot, il n’a pas non plus ménagé ses efforts pour lancer la marche, ou aller récupérer les ballons qu’il avait perdus. Il ne joue pas toujours juste, c’est vrai, mais il trouve Pitroipa avec une facilité assez déconcertante. Fini le match sur les rotules. Fini la soirée à l’hôpital en raison d’un malaise, et non d’un coma éthylique comme le laisse entendre les mauvaises langues. Sorti à la 74e.

Féret 4/5 : Classe dans ses prises de balle, dans ses passes, et dans ses dribbles. Il mérite son 4 pour nous en avoir mis plein les yeux pendant plus d’une heure, au point de paraître comme le plus beau joueur sur la pelouse. Néanmoins, son apport au collectif nous semble bien plus conséquent quand il joue numéro 10. D’ailleurs, il a eu tendance à repiquer systématiquement dans l’axe pour laisser le couloir gauche à KTC, et c’est finalement en étant face au but qu’on l’aura vu le plus dangereux, notamment au cours d’un joli slalom où il se débarasse de 4 madrilènes avant de placer une frappe de pupille dans les bras du gardien belge. Et c’est bien connu, les Belges aiment les enfants.

Montano 4/5 : Meilleur colombien du match assurément. Outre son but un poil chattard, on aura vraiment apprécié sa tête sur le meilleur centre de la jeune carrière de KTC. Toujours utile sinon pour emmerder la défense centrale adverse, obtenir des fautes, et même gratter quelques ballons, notamment au pauvre Perea. Déjà 4 buts en coupe d’Europe cette année. Si le record rennais est déjà battu, on n’en serait pas surpris. Sorti sous les ovations à la 69e.

 

Les entrées en jeu

Pïtroipa 2/5 : Meilleur burkinabé du match, ça c’est sûr. Sinon, entrée assez décevante, bien qu’il soit impliqué sur trois occasions. On en attendait tout de même plus, mais on est convaincu qu’avoir pu se reposer pendant une heure n’était pas du luxe, et qu’il répondra présent à Lille.

Hadji 2/5 : Meilleur marocain du match, c’est sûr aussi. Mais entrée assez décevante aussi. Quelques ballons récupérés de la tête, un bon décalage pour Pitroipa, mais aussi une frappe tentée un peu inutilement alors qu’il pouvait jouer le 1-2 avec M’Vila.

M’Vila 4/5 : Meilleure entrée en jeu côté rennais. On a senti le Yannou déterminé, et même voulant lui-même planter ce but du break. Certes, il n’a pas marqué, mais son missile ne passe pas si loin. Pareil que Pit’, son repos du jour n’était pas totalement du luxe, et on peut s’attendre à un grand match chez les Lillois.

 

Les autres apparitions

Falcao 3/5 : Pfff, c’est ça le meilleur buteur de l’histoire de cette compétition ? Il se démène, c’est pas un feignant, un peu dans la tradition des attaquants colombiens. Mais c’est pas bien folichon non plus. On va garder notre Totorugo sans regrets.

Luis Perea 4/5 : Encore un Colombien tiens. Le latéral droit et capitaine des Colchoneros s’est donc illustré en fauchant KTC à la 31e, puis en jouant après l’intox « ouin ouin, le Monsieur m’a fait mal à la bouche en tombant sur moi ». Scène qui a foutu un peu le bordel sur le terrain, avec un arbitre expliquant mal sa décision, puis en boostant un peu plus un public déjà animé. Hué à chaque fois qu’il a touché la balle, il a tout de même obtenu à deux reprises les applaudissement des supporters : en vendangeant une fois un centre, et en concédant une touche sous la pression des attaquants rennais. Comme l’a dit Jeannol, s’inspirant de Thierry Roland, il ne passera pas ses vacances en Bretagne.

L’esprit européen 5/5 : Comme ça fait du bien de voir des matches comme ça : un public surboosté , un enjeu passionnant, un suspense qui nous tient en haleine pendant 90 minutes, et une prestation de haute volée côté rouge et noir. Malgré la déception du score, on a assisté à un match culte de l’histoire rouge et noire. Encore un, et oui. C’est qu’on est plutôt gâtés cette saison pour l’instant.

Les nouveaux bancs rennais Non noté : Fini le banc de touche à l’ancienne, on passe au box à l’anglaise, et franchement, on ne sait pas trop quoi en penser pour l’instant. Les aménagements et la déco, c’est vraiment pas notre truc. Donc, on va voir combien de temps on met à s’habituer avant de se prononcer définitivement.

 

La non-apparition

La première victoire rennaise en phase de poules 1/5 : 10e match de l’histoire du Stade à ce niveau de la compétition, et 3e match nul obtenu pour 7 défaites. Tous les points pris l’ont été Route de Lorient. Ce ne sera donc que logique d’obtenir cette première victoire dans notre beau stade, et ce sera donc lors de la prochaine journée face à nos cousins écossais. On vous aura prévenus.

3 thoughts on “La Breizhou Académie note Rennes-Atletico (1-1)

  1. Vas y, j’ai regardé que la première mi-temps, me suis fait niquer.
    J’avais vu Tettey dans la composition d’équipe, du coup j’ai essayé de le trouver pendant toute la mi-temps, mais peine perdue…

  2. C’est exactement ça, malgré l’égalisation en fin de match, ce fut une excellente soirée avec du beau jeu et une bonne ambiance, je commence à penser que l’équipe a fait exprès de jouer aussi mal en fin de saison dernière pour que l’on soit encore plus impressioné pour cette nouvelle saison.
    Bref (ce mot est à la mode en ce moment), vivement les matchs contre Glasgow et l’Udinese !
    Roazh fera t-il le déplacement chez nos amis celtes ?

  3. Pareil pour tettey, je me disais « tiens y a Mandjeck au milieu – ah ben on il joue derrière – ben merde c’est qui le 3ème milieu ? »

    sinon 2 grosse surprises avec un Mandjeck plutôt pas mal en défense centrale et surtout un Doumbia monumental. Jusque là, je m’étais toujours demandé pourquoi il avait signé pro…

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