La Foghetecaz académie note Villarreal-Séville (2-2)

Santi Lazorla est de sortie. Son sous-marin jaune aussi.

Se déplacer au Nou Camp et recevoir le FC. Séville, y’ mieux comme calendrier, surtout pour un club qualifié en LDC, et qui a perdu Capdevilla et Santi Cazorla cet été.  Après une belle rouste a Barcelone 5-0, relançant le débat d’une Liga déséquilibrée, voila le club andalou qui nous rend visite.

Avant match  y Alineacion :

Le FC. Seville, c’est d’abord une équipe qui a montré 2 visages la saison passée. Empruntée au possible et vite éliminée en Coupe d’Europe lors des 6  premiers mois, les venues de akitic et du Pitbull Medel ont tout transformées, reléguant la paire  bien dégueulasse Zokora-Romaric’  à la poubelle. Si le 4-4-2 est resté en place, la formation du Sanchez Piz-juan se veut plus équilibrée, jouant moins par à-coup. Perotti continue de découvrir que le football se joue à 11, alors que Negredo termina la saison en boulet de canon, se sentant plus à l’aise sans le boxeur Luis Fabiano.

Autant dire que l’affiche d’hier promettait, et que l’adversaire partait avec de solides bases (et l’excellent Trochowski en plus), comme le prouve  la victoire méritée face à Malaga (2-1), et ce en dépit d’une nouvelle et précoce élimination en E.L.

De notre côté, Roig s’est épanché dans la presse tout en concluant l’arrivée de De Guzman.

ii Que buena !!!  Voila le genre de joueur qu’il nous manqué, bien que l’aspect défensif de l’entre jeu ne soit pas comblé quantitativement. Révélation à Mallorca, qui l’avait recruté gratuitement, ce formidable milieu à la coupe afro devra bousculer un Cani trop intermittent. Capable de faire jouer les autres,  tout comme d’éclairer un match à lui seul, ce relayeur mérite amplement les 8-9M claqués pour sa gueule.

Mister Garrido nous a aligné donc une équipe « je pense au match qui vient, mais y’a quand même le Bayern dans quelques jours ». Point de Nilmar, pas plus de Senna, et un Rossi solo en pointe, avec Little  Buddha Valero en soutien. Enfin, le jeune et intéressant Gaspar Mario prenait place dans le couloir droit, pendant que Zapata  est au USA, bloqué pour des histoires de papiers. Enfin c’est ce qu’il dit.

Que se paso :

Mais ce plan « économie d’énergie tomba bien vite à l’eau puisque Diego Lopez retourna aux vestiaires après avoir provoqué un penal logico (19’). C’est le vétéran Cezar, tout droit venu du club d’El Piojo, qui prenait place. La tentative de Negredo était repoussée, mais le bouillant international marquait en deux temps. Un delantero répondait ensuite au premier, et Rossi provoqué un penal qu’il transformait lui-même (34’). On sentait de toute façons que la solution individuelle semblait de mise pour gagner quelque chose ce soir.

Car si Séville n’était pas flambant, la force de ses ailes constituées un danger permanent pour mes poulains jaunes. Le second acte vit, avant la farce de l’année en fin de match, une équipe andalou monopoliser la balle, mais sans en faire une utilisation optimale. Sous l’impulsion de De Guzan, entré à la place d’un Camunas travailleur, et grâce à l’incroyable audace de Marco Ruben, Villarreal conservait une chance de reprendre l’avantage. Cela fut chose faite (72’), et de quelle manière ! Malheureusement, lorsque je m’aperçus qui avait réalisé le superbe enchainement contrôle poitrine volée du gauche en angle fermé, je me rendis aussitôt compte que les 3 point allaient nous échapper. Bah oui, voir Marco Ruben nous délivrer, non mais, et puis quoi encore ?!

Arcbouté sur notre but, ce qui devait arriver arriva. Et ce pauvre Alexis, un mec sorti de Bravheart, venait gâcher un scénario jusqu’alors contraire, mais bien négocié (86’).

C’est donc une bien mauvaise affaire sur le plan comptable, mais la cohésion collective et l’intelligence affichée sont des motifs d’espoirs. L’égalisation concédée en toute fin de match est rageante, mais on ne peut s’en prendre qu’à nous même, laisser centrer 25 fois Navas, fallait bien que cela fasse mal un moment ou un autre…

Los marineros :

Diego Lopez (0/5) : Bah ouai poto, faut pas se jeter comme un fou.

Mario Gaspar (2/5) : Révélé l’an passé, il eu du mal, assez logiquement, face à des clients tels que Perotti ou Navas.  Un ou deux reins cassés, mais aussi du caractère pour ne jamais baisser les bras.

Gonzalo (3/5) : Du capitan comme on l’aime. Des coups, du vice, et quelques trous. Serre la main avec force avant le match.

Musacchio (2/5) : Je me répète déjà, mais après un début séduisant, il se relâche peu à peu. Se fait bouffer dans les airs en fin de match.

Oriol (3/5) : Il a de la gueule le petit. Un peu léger au Nou Camp, il fut une forte tête face à Navas. Il força, intelligemment, ce dernier à revenir sur son pied gauche constamment. Et bien que le second but vint de son côté, il n’a jamais rechigné à pointer le bout de ses crampons devant. Y eso, me gusta.

Bruno (3/5) : On a enfin revu le joueur consistant, bon dans les duels, et efficace à la relance. Dommage que cela n’est duré que 85 minutes.

Marchena (2/5) : Pas mauvais, son métier ayant grappillé 8 ballons, mais on espérait le voir plus souvent aux endroits chauds. On espère le voir derrière désormais.

Cani (non noté) : a fait les frais du choix de Garrido, permettant à l’équipe d’évoluer à 10 contre 11. Et ca, c’est bieng, car il est en dedans depuis  le début.

Camunas (3/5) : Il a perdu des ballons (8), a commis plus de fautes qu’il n’en n’a recues (3), et a vraiment une tête de pain sucé. Mais son abatage, son jeu sans ballon et sa volonté d’offrir quelque chose au porteur du  sont utiles, encore plus avec un mec en moins.

Borja Valero (2+1/5) : Mon Borja n’a pas de chance. En plus de se coltiner une nouvelle fois Cani à gauche, il dû se multiplier après la sorti de Diego Lopez. Une dépense d’énergie qui se traduit par 18 ballons rendus. Pas grave, il ne s’est jamais caché.

Rossi (4/5) : Encore seul face à la montagne, le rital a fait le job, ajoutant une dose de fourberie à sa valise technique déjà bien pleine. Un penal mis en toute sécurité, un slalom faillit faire mouche (c’est vraiment une expression à la con), et une constante prise de risque garnissent un partie riche. Prions pour qu’il ne se blesse pas.

Sobre el banco :

Cezar (3/5) : Pas loin d’être le héros. Il s’est mangé une boite par Kanoute et n’a pas fait de cinéma.

De Guzman (+) : Pour une première, c’est pas dégueu. Placé près de Rossi pour servir de relais, un ballon légèrement trop fort a destination de celui-ci aurait pu donner la victoire. Ne devrait pas tarder à débuter un match.

Marco Ruben (5/5, mais en fait, 3/5) : Mec, si tu veux être un héros, ne plante pas avant la 90+2 !!! Ca sert à quoi de mettre un enchainement fantastique dans le petit filet si c’est pour partager les points après ? Pareil pour ton dribble sur Escudé ponctué d’une frappe vicieuse mais détournée par Varas ( 77’). C’est inutile…

Après l’exploit que mon sous marin fera contre le Bayer, moi, Santi, vous donne rendez vous pour le déplacement à Grenade. Y’aura du Mollo, vous avez donc tout à gagner…

Besos analitos.

 

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