La Louve académie note Genoa-AS Roma (2-1)

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Fabio Labello l’a pas mise là par hasard.

labello

La Louve Académie aimerait tellement promener sa moissonneuse-batteuse sur une moufette à bouc qu’il ne nommera pas mais qui est citée juste un peu plus bas.

Bon, je vous préviens tout de suite, Fabio va faire bref. A cela, plusieurs raisons.

Primo, il doit se dépêcher. Y a une pépite goût picon qui l’attend à Ménil.

Deuzio, il déteste, mais alors d’une force, se répeter. Et là, le scénario contre le pécheurs du nord, il commence à le connaître par coeur. Pas cons, les Génoises ont fait comme Cagliari, victorieux des romains en début de saison sur le même score. Laisser le truc rond aux giallorossi, se foutre à 10 dans leurs 22 mètres et balancer du contre.  Avec des brelles comme Heinze, Burdisso, il y aura toujours la place de planter. Et comme ils sont toujours aussi inoffenssifs dans ce football pseudo-offensif de Louise-Henri 4, ils se font entubés avec les panneaux de la sécurité routière et la veste de secours de Karl Lagerfeld comprise: allez-y, c’est tout droit et c’est grand ouvert.

Lassant comme scénario, car en plus, cela donne des matchs qui sont des purges, prévisibles et sans vie, et malgré tout douloureux pour les lèvres, magnifiques au demeurant, de Fabio Labello qui se les mord d’angoisse, connaissant déjà le résultat final. Les victoires, pour l’instant, ont été acquises dans la douleur et contre des équipes, comme Palerme et Parme, qui ne ferment pas complètement le jeu. Ou alors, on gagne que contre les équipes qui commencent par un P. Et à ce compte-là, on va pas aller loin.

Tertio, il doit accoucher de triplés blonds aux yeux jaunes.

 

Le Stek (1/5) : Insignifiant sur le premier, ridicule sur le deuxième, cher et de mauvais goût, cher et pas Frey. Dommage

????? (0/5) : Vagin de moufette. Irrespirable. Insoutenable. Il joue. On perd. Il sort. On marque. Le onze anal sent trop bon pour lui.

Burdisso-Heinze (0/5) : Sancho et Pancho vont, main dans la main, de par les bois, chercher des caleçons usagés pour accompagner Gros member numéro 2 à Montcuq. Aux dernières nouvelles, ils se sont malheureusement perdus en chemin pour se retrouver sur un terrain de foot à l’encontre de toute logique.

PS: les jardiniers de Gênes vendent aux enchères le caca nerveux de Sancho Burdisso, (tout petit, tout mou, il ressemble à BeauYann et peut servir de gant de toilette hypoallergénique) Pancho Heinze ayant decidé de garder le sien, moitié sur la tête, moitié dans sa chaussure.

José Angel : (1/5) Dora l’exploratrice édentée de la gauche

De Rossi (3/5) : Le Dernier Empereur joue de la mandoline désaccordée avec sa verge à la station “Vous me pétez les couilles, bandes de tongs albanaises.” Oui, quand il perd, le romain n’est pas très aimable avec les petits bruns poilus de la gare Termini. Bon, vous me direz, quand il gagne, non plus.

Gago (1/5) : Eh, gros, le Modem, ca pousse?

Bizarro (1/5): Eh, gros, euh … non rien, je croyais que tu jouais au foot.

Lamela (1/5): Eh, gros, tu sais ce que c’est une chauve-souris avec une perruque? Borriello? Non. Klose? Eh, soit respectueux avec les chauve-souris. Cherche encore. En attendant, ça serait bien de continuer à … planter comme dimanche.

Beau-Yann (0,0/5): Poil à gratter, toile à latter, Cacolac au Queen, caniche de Quear. Tout petit membre erronné de l’attaque des Bo-bo ( à l’inverse de celle des Mau-mau, celle-ci, rassurez-vous, chers encul… euh chers touristes, est complètement inoffensive et s’effacera très vite de vos mémoires

Beau-rini (1/5) : International poire italienne. + 1 pour avoir percuté un ballon qui passait par là et dans le bon sens à un moment donné du match. Egalement membre fruité et étonné de l’attaque des Bo-bo.

La panchina non adhésive:

Beau-riello : (2/5): Gros membre coiffé et émérite de l’attaque des Bo-bo. Une passe decisive tout en tondeuse soviétique.

Osvaldo (0/5): Quelle est la difference entre condescendance et descendance? Même s’il ne s’appelle pas Bosvaldo, rassurez-vous, il a le niveau de l’attaque des Bo-bo.

El Greco (Streaming…ou pas/5) : J’ai appris le lendemain qu’il avait joué. Fabio la joue comme Bill Clinton. Par contre, du coup, le grec la joue comme, ben j’en sais rien finalement. Le pire, c’est que tout le monde s’en fout.

Le boss (de plus en plus temporaire)

Louise-Henri 4: Aucun tour dans son sac, l’homme-machoire. Une rumeur prétendrait qu’il a perdu son diplôme d’entraineur dans l’analité d’une moufette que je ne nommerais pas mais qui est citée plus haut. C’est la seule explication que je trouve à sa présence répétée sur un terrain de football. Fais gaffe, Louise-Henri 4, à force tu vas passer pour une caravane et on va être obligés d’appeler Tony V. Souviens-toi, un baiser, des coups de lattes. Un baiser, des coups de lattes.

La musika

ici…

Il baccio di dietro

Fabio Labello

 

 

 

2 réflexions sur «La Louve académie note Genoa-AS Roma (2-1)»

  1. Je ne comprends pas pourquoi avoir recruter Bojan Krrrrrkiiiiccccc ?! Quelqu’un le sait-il d’ailleurs ?! Mouai, pas sûr …

    De manière générale je mets un gros ? sur l’attaque de la Roma cette saison … comme un symbole des Gigi de Bdx

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