La sangria, c’est comme un Brésilien du Bois de Boulogne. Au début, ses courbes vous attirent, vous vous laissez tenter, attiré que vous êtes par ses effluves sucrées mais, le lendemain, trahi par ses parfums si délicats aux premiers abords et après une nuit des plus agitées, vous avez mal partout et vous mettez du temps à vous en remettre. Par cette analogie fort poétique, El Piojo vous explique, chers lecteurs, pourquoi la Murciélago Académie sur Mallorca/València n’existera jamais. Faut dire aussi que la sangria, ça se boit comme du suc de taronja. Du coup, tu descends les pichets, tu te sens de mieux en mieux, tu te dis que la petite brune restée seule au zinc et qui relit inlassablement ses textos sur son Ail-Faune, saleté entrée au panthéon des reliques du XXIème siècle chez toutes les victimes de la mode –tel est leur nom de code -, paraît franchement accessible. En plus, avantage incontestable de l’alcool, plus tu bois, plus ladite brunette semble mignonne.

Mais je m’égare de Xativa. Pour faire court, j’étais bien chez moi mais j’ai pioncé, victime d’un violent mal de tronche, conséquence inhérente à l’absorption trop importante de sangria. Pour être totalement honnête, je m’attendais à ce que le génial russe qui poste tous les matches en intégralité des Chés me permette de mater la rencontre, tranquille Emile, en différé. Malheureusement, je crains que sa chaîne n’ait été fermée, victime de ce fléau mondial que l’on appelle copyright. Du coup, je suis marron. Le problème, c’est que ce brave Adil Rami a profité du périple dans les Balai-ares, dépendance germano-hollandaise où règnent sans partage des gens qui bronzent rouge et marchent sans honte en tongs/sandales, pour fondre un fusible. En même temps, faut le comprendre Adil. Il débarque tout juste de Lille, il ne maîtrise pas la langue de Cervantes et, lui qui a le sang chaud, pensa que « puta madre » n’était pas une insulte. Pour reprendre son argumentation en termes plus appropriés, il croyait sincèrement que la locution espagnole laissant supposer à l’auditoire que le référé était une progéniture de péripatéticienne n’était, en définitive, qu’une interjection ponctuant une phrase. Le pire, c’est que c’est plausible. Néanmoins, il semble fort peu probable que le conseil de l’éthique local n’entende la ligne de défense du natif de Fréjus. L’important c’est d’essayer, ne serait-ce que pour la beauté du geste.

Par ailleurs, après avoir perdu deux points en championnat, nous mangeâmes la feuille en Champion’s, autre fléau du XXIème qui tuera le football sous peu avec le consentement de tout ce que le monde du ballon rond compte comme tête de noeuds. Après avoir ouvert la marque par Jonas, nous encaissâmes deux pions par les Boch… les Schl… les Casques à P… appelez-les comme vous voulez du Bayer Leverkusen, une équipe dont l’intitulé a le mérite d’être clair. Franchement, prendre un pion par un mec qui s’appelle Choure-le, ça fout les glandes. J’ai pas vu le match et j’ai pas envie de mettre les images car, sinon, je serai victime du Saint-Drôme de Stockholm et j’ai pas tellement les moyens de me payer des consultations chez Marcel Rufo ou, pire, Gérard Miller.

Pour revenir à proprement parler sur la partie, disons que les Murciélagos avaient les trois points dans la poche grâce à un but du Coloso mais, à quelques secondes de la fin, Topal prit involontairement la gonfle sur la main. Penalty, énervement de Rami, exclusion de Rami, égalisation, 1-1 et deux points qui s’envolent. Sur les 4 derniers matches, les Blanquinegros n’ont glané que 4 points alors que, face à Sevilla et face à Mallorca, la victoire nous tendait ses bras. Inutile donc de préciser que la victoire face à l’Athleti était une nécessité, pour de pas dire une obligation, d’autant plus que Llevant est devant nous au classement et, même si ce n’est vraisemblablement que pour une courte durée, ça reste douloureux de voir ces horteras en tête de la Liga. Néanmoins, je tiens à apporter une précision concernant le voisin. Levante n’est pas le deuxième club de València mais le premier puisqu’il a été créé en 1909, dix ans avant le VCF. Et je préfère largement que les Granotas occupent le fauteuil de leader plutôt que les Merenguaugranas ou, pire encore, Villarreal. Dédicace à Santi Lazorla : je compatis. Ou pas.

Déprimé, j’avais les yeux encore embués à cause de cette maudite finale que nos Bleus auraient dû gagner si l’IRB n’avais pas donné comme consigne de faire triompher la figure de proue du marketing mondial. A ce propos, j’en place une petite pour tous les Rugbix de France qui nous servent à longueur de temps avec le phrasé d’un gosse de 10 ans « et ben, les arbitres, ils sont meilleurs au rugby! ». Ca s’est drôlement vu qu’il était compétent le référé! Et d’ailleurs, où qu’elle était la vidéo que toutes ces quiches voudraient ramener au football? Ils ont enfin compris qu’elle ne servait que pour les essais ou ils ont encore des trous dans la soupière? Enfin, et afin de démontrer une ultime fois que les All Blacks sont avant tout une marque déposée avec tout le folklore qui va avec, vous aurez remarqué qu’ils ont choisi le Kapa O Pango, haka créé de toutes pièces pour faire du buzz et du biz, et qu’il a été réalisé sur la ligne des 40 mètres par crainte que notre XV se mette à leur faire des bisous comme en 2007 où ils avaient lancé leur danse sur la ligne médiane. Chez moi, on appelle ça avoir les litchis qui collent au plastique. Ils avaient fière allure les guerriers… Bande de fifres oui! En plus, le haka, ça ne vaut ni le Pilou Pilou ni la Pitxuri.

Mais je m’égare une nouvelle fois de morue. Donc j’étais déprimé, inconsolable, et mon streaming m’a bien cassé les nougats pendant plus d’une heure. Idéal pour prendre des notes que je n’ai pas prises de toutes façons. Fort heureusement, je parvins enfin à trouver un lien convenable pour la dernière demi-heure. Une ultime demi-heure bien pérave au cours laquelle les Chés ont couru après le score après avoir offert un but à Muniain. Finalement, à une minute du terme, nous nous aperçûmes, incrédule, que Roberto Soldado savait encore trouver les cages adverses, ce qui ne lui était plus arrivé depuis la 3ème journée contre le Sporting Gijon. Mais alors que je m’apprêtais à attribuer les notes, je m’aperçus, ravi, qu’un autre ressortissant russe avait publié la vidéo du match. Consciencieux, je revisionna la partie quitte à être en retard d’une journée.

 

Equipe

Unaï Emery est têtu comme gars. Pour son retour en Euskadi, le Mister a ressorti son 4-3-3 qui n’avait pas fait sensation contre Granada (1-0). J’espérais que, face aux Andalous, ce fût la seconde fois; ce ne fût que la deuxième (cette phrase est correcte, je persiste, je signe et je re-signe). Après un retour au traditionnel 4-5-1 face à Mallorca, les Chés reçoivent l’Athletic Bilbao du Loco Bielsa. Comme d’hab, Guaita squatte les caisses. En revanche, la défense est renouvelée au trois-quart. Ainsi,sur les côtés, Peste Miguel remplace Choléra Bruno à droite tandis que Mathieu prend la place de Jordi Alba à gauche. Dans l’axe droit, un ancien Lillois chasse l’autre puisque Rami, suspendu, laisse le poste à Ricardo Costa dans un match qui a tout  d’un jubilé pour le Portugais, annoncé partant au mercato hivernal au même titre de Miguel qui serait sur les tablettes de Benfica. Seul Victor Ruiz conserve sa place. Au milieu, Banega compose avec Topal et Feghouli dont c’est la première titularisation en Liga. Devant, Canales doit alimenter Jonas et Soldado en ballons. Traduction: dans les lignes offensives, Pablo, Piatti, Parejo et Albelda rejoignent soit le banc soit les tribunes. L’art du turn over que ça s’appelle. Ce qui donne sur le pré:

Guaita – Miguel, R.Costa, V.Ruiz, Mathieu – Feghouli, Topal, Banega – Jonas, Soldado, Canales

 

Les Poulets Basqu-ettes

D’emblée, je dois avouer que l’Atleti est un club qui me plaît. Véritable équipe formatrice, Bilbao a conservé son identité basque même dans le sponsor maillot, une compagnie pétrolière locale. Sans parler de la Catedral de San Mamés, lieu mythique, bientôt relique puisque qu’une nouvelle enceinte impersonnelle sera livrée d’ici deux-trois ans. En plus, avec l’arrivée de Josu Urrutia à la présidence, le Caparros est redevenu citrouille et c’est El Loco Bielsa qui s’est installé sur le banc. Quand t’es le coach adverse, tu dois fouetter léger!

Iraizoz a entendu quelques fois ses poteaux siffler tant les tirs chés ont frôlé ses cages. S’est dérouillé le genou en voulant rattraper sa boulette, ce qui était parfaitement inutile puisque Jonas ne sais pas cadrer.

Gurpegi a imité Canales en se pétant le genou tout seul, tandis qu’il taclait devant Parlapoco Mathieu. Adorea mutil! Oui, El Piojo parle basque. Gracies Gogol Trad’!

Llorente n’a joué qu’une mi-temps mais a trouvé le poteau du Colombaire. Déjà que son rôle de pivot pose des problèmes à beaucoup de défense, imaginez un peu ma joie quand il a été remplacé par Toquero!

Comme le dit si bien Michel Panini qui, malgré son amour d’une Vieille Dame, est un bel homme, Muniain a un bien beau potentiel. En revanche, il a une sale coupe de cheveux qui le fait ressembler à Fernand Tours.

Avec son t-shirt informe et ses lunettes autour du cou, Bielsa fout la trouille.

 

Coup de gueule du Pou

Je sais pertinemment qu’on ne peut pas demander la lune au meilleur site du monde. Cependant, quand je lis que Bilbao peut en vouloir à l’arbitre d’avoir refusé un but valable à la 14ème minute, ce qui est particulièrement faux, puis refusé de siffler un penalty à Toquero en fin de match et que, par conséquent, les Basques peuvent se sentir frustrés de ne repartir de Mestalla avec seulement un seul point, c’est plus que de l’incompétence, c’est de la malhonnêteté pure et simple. Quitte à jouer sur cette corde absurde du méchant arbitre, Soldado aurait pu bénéficier également d’un péno après avoir été outrageusement ceinturé alors que le score était encore de 0-0 (66′). Et vu la palanquée d’occasions qu’on a savaté, les plus frustrés du résultats, ce sont encore les Blanquinegros. Rassurez-moi, ils n’ont pas une carte de presse les mecs qui écrivent ça?

 

Match (1ère mi-temps  ; 2nde mi-temps)

Buts

Muniain, 72ème minute: Pablo Hernandez paume la gonfle dans les 30 mètres. Muniain récupère, met dans le vent le xic revenu défendre. Tandis qu’il s’avance encore, Ricardo Costa trouve inutile de le presser. Du coup, le Basque prend tout son temps pour ajuster Guaita d’une frappe du droit. A València plus qu’ailleurs, les petits cadeaux entretiennent l’amitié. Nan mais c’est bon, ils ont arrêté leurs activités l’ETA! Y a plus de raisons d’avoir peur maintenant!

Soldado, 89ème minute: quand Mestalla tremble, quand l’espoir n’est plus qu’un vain mot, El Elegante Ever enfile sa cape, met son slobard sur le short et enfume toute la défense adverse d’une passe magique. Gudari Soldado, dans un trou de souris, dribble Iraizoz et parvient à glisser le ballon au fond des ficelles.

 

Notes

Guaita (4/5): El Colombaire a certes relâché le ballon sur son premier arrêt de la partie mais il s’est récupéré immédiatement en plongeant tel un félin dans les pieds de Llorente (14′). Il n’a pas eu grand’ chose d’autre à faire mais, sur sa seule intervention de la seconde période, il a détourné de l’épaule une frappe de Muniain (76′). Impuissant sur le but, il peut remercier sa défense en carton. Message à l’adresse du meilleur site du monde: il s’appelle Guaita pas Panadero ou Paradeno.

Miguel (1/5): cachez-moi ce saindoux que je ne saurais voir.

R.Costa (0/5): a célébré son jubilé sous nos couleurs. Battu de vitesse par… Llorente (7′) et par Muniain (76′), il rend les ballons dans l’axe, est devancé par Llorente qui touche du bois (36′). Unaï est tellement dégoûté qu’il a convoqué Dealbert pour le match contre Zaragoza, ce qui 1) fout la trouille; 2) donne une idée du niveau de la défense ché en l’absence de Rami.

Ruiz (1/5): auteur de fautes inutiles dont une qui aurait pu nous coûter un penalty, il a découpé Muniain qui était dos au jeu (31′) et s’est efforcé de relancer aussi mal que possible.

Mathieu (4/5): non seulement, Robocop est une pile électrique qui multiplie les allers-retours sur son côté gauche mais, en plus, il est propre défensivement  et ne commet jamais de faute. Ginger is beautiful.

Topal (1/5): ersatz d’Albelda.

Feghouli (2/5): match terne mais on mettra ça sur le compte de sa première titularisation en Liga. Remplacé par Pablo (69′).

Banega (5/5): ces dernières années, le club tenait grâce à Silva et Villa puis grâce à Mata. Aujourd’hui, Ever est tout simplement le meilleur valencianiste et peut-être bien le meilleur milieu de terrain de la Liga. A chaque match, c’est un régal.

Canales (Anim xic/5): dès les premières secondes, son genou grince; à la 36ème, ses ligaments lâchent. Son absence est comprise entre 3 et 6 mois.

Jonas (1/5): s’il était précis, ce serait le meilleur buteur du championnat. Au total, O Detonador s’est procuré 5 véritables occasions mais le cadre s’est dérobé à chaque fois. Ajuste la mire xic! Remplacé par Aduriz (78′).

Soldado (3/5): une frappe, un but. Le reste… Son rôle de pivot est intéressant mais il manque de puissance et d’engagement et officie trop souvent sur un côté. S’il a simulé à la 25ème minute, il aurait dû bénéficier d’un pénalty à la 66ème minute. Peut-être que sans son plongeon, il aurait été plus crédible. Auteur d’une magnifique « air-chilena » à montrer dans toutes les écoles de cirque (75′).

 

Suplentes

Piatti (3/5): belle activité côté gauche en compagnie de Mathieu. La blessure de Canales pourrait lui donner une place de titulaire durable dans l’axe.

Pablo: invisible sauf quand il a paumé le ballon devant Muniain.

Aduriz (Uncle Ben’s): Jonas lui a filé son strabisme. Trois occasions en dix minutes, aucune de cadrée.

 

Un brin d’Histoire: Mario « El Matador » Kempes

Mario Kempes fut certainement l’un des plus grands joueurs valencianistes. Arrivé en 1976 à Mestalla en provenance de Rosario Central, équipe avec laquelle il marqua 89 fois en 107 matches, Kempes ne mit pas longtemps à prouver sa valeur. Ainsi, dès sa première saison en Espagne, il devint Pichichi avec 24 pions inscrits en 34 matches. Sur sa lancée, il conserva son titre la saison suivante, augmentant son total à 28 cageots en 34 matches. Evidemment, ses performances l’emmenèrent au Mondial 1978 qu’il remporta avec l’Albiceleste. Au passage, il obtint le titre de Soulier d’Or de la compétition, le titre de meilleur joueur argentin de l’année et le titre de meilleur joueur sud-américain de l’année. Pour vous donner une idée du niveau, son prédécesseur en 77 fut Zico et son successeur en 1979 un certain Diego Armando Maradona. Si, la saison suivante, il ne scora qu’à 12 reprises en championnat, il se rattrapa amplement en Copa del Rey, compétition remportée par les Chés face au Real Madrid, et fut le fer de lance de l’équipe, trouvant le chemin des filets à 10 reprises en 12 matches! Qualifié la saison suivante en Coupe des Vainqueurs de Coupes, València l’emporta en finale face à Arsenal. Bien qu’il loupa sa tentative de tir au but, El Matador réalisa un parcours exceptionnel avec des stats proches de la perfections: 9 buts en 8 matches. Au sommet de son art, Kempes remporta également la Super Coupe d’Europe face à Nottingham Forrest, double champion d’Europe en titre (1-2;1-0). Parti en mars 1981 à River Plate, El Guaso revint à València pour une ultime saison en 1982/1983 (12 buts en 27 matches). Les années Kempes furent sans nul doute les plus glorieuses des Blanquinegros. Guère étonnant, dès lors, de retrouver Super Mario dans le classement des 25 cracks qui marquèrent durablement l’Histoire du club.

 

La musique adoucit les moeurs: Himno republicano.

 

Besitos (C)anales,

 

Amunt València, és il millior!

 

El Piojo.

 

Horsjeu.net a besoin de toi xic! Alors t’enlève les oursins de tes poches, tu voles le sac d’une vieille, tu chouraves la quête d’un SDF, tu fais comme tu veux, mais tu t’abonnes pour le site à la limite du footballistiquement correct. Sinon, El Piojo appelle ses cousins qui mèneront une offensive massive sur tes poils pubiens quand tu penseras conclure avec la coiffeuse que tu reluques depuis des mois. Sois pas tonto Ché! Si j’étais toi, je m’écouterais. 

7 thoughts on “La Murciélago Académie note Valence-Athletic Bilbao (1-1)

  1. En effet, c’est tentant. La pensée footballistique aurait de beaux jours devant elle.

  2. Académie magnifique, académicien barjo, et super surnom me rappelant avec délice, la fantastique équipe de Valence avec Mendieta, Ilie, Kily Gonzalez, Gerard etc… équipe qui mettait des fessées de couilles à mon gentil FC Barcelone de mon coeur en me laissant admiratif.

    Par contre ton niveau de Basque est à chier, mais les Biscayens ont un basque à chier aussi (oui, on peut être pro Real Sociedad et pro Barça en même temps, ce n’est en rien antithétique).

    Muxu ipurdi zuloan bat (voyons ce que te dit gogol trad?) encore merci pour l’hymne républicain!

  3. Y a une histoire de trou apparemment.

    On peut pas se fier à Gogol trad’, c’est Ribéry qui fait interprête.

    A propos de l’équipe qui collait des roustes au Barça, Kily Gonzalez était à Mestalla pour le match. C’est marrant, sur les 4 que tu cites, aucun n’a réussi ailleurs que chez nous.

  4. putain ; super academie comme a chaque foi ; bon j’avoue 1 fois sur 2 j’ai la fleme et je lis pas tout ; mais super boulot vraiment

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