« Elle est si bonne »

Le légendaire homme au bonnet vantait à la perfection cette si bonne eau minérale qu’est la Cristalline. Marcelin n’aime pas l’eau fort logiquement, mais s’il devait en boire une, ça serait bien celle de l’ami bourguignon. Il en est d’autres qui ont un peu plus de mal à passer, comme l’Evian par exemple. Oh, la blague paralléliste est si aisée que votre serviteur ne se galvaude pas en vous la livrant aussi sec.

Ce soir, la déception a pris son parapluie pour faire une petite promenade allègre et preste du côté de la Savoie, non ca va pas. Elle a entraîné dans sa folle et cruelle danse les petits, qui, surpris de voir une salope aussi bien apprêtée, l’ont suivi sans opposer une résistance franche et massive. Elle leur a montré ses tours les plus vieux et les plus désuets, et ils sont tombés dans le panneau comme la mère de Bambi dans le piège du vilain chasseur. Encore un coup à faire pleurer les chaumières cette histoire, mais n’en déplaise au marmot, Marcelin ne versera pas de larmes cette nuit dans sa couche.

Parce que finalement ça leur pendait bien au nez depuis quelques semaines cette leçon de Topaze en Roumanie. A force de jouer avec le feu, on se le fout au derche. Comme l’impression que les petits ont voulu l’éteindre avec du sky, ce putain de feu. Parce qu’en prendre quatre comme ça, sans rien dire, c’est comme se casser d’un apéro sans boire son verre, c’est insultant pour ceux qui regardent. C’est à se demander si, un jour, le Montpellier Hérault va changer ses putains d’habitudes de merde.

Merde, c’est bien le mot. Le mot de la fin d’une première partie de saison qui pourtant laisser échapper des promesses comme des flatulences légères qu’on lâche dans la piaule en charmante compagnie, histoire de quand même finir par baiser. Comme un boomerang, dirait Dani et Daho, les deux lilliputes du PAF, la baise s’est retournée, et Montpellier s’est retrouvé en levrette, avec Riboux à la baguette. Comme un éternel recommencement, dirait le Dalaï Lama, la prostipute qui aime se toger, le navire pailladin craque de la proue à la poupe. Qui peut-être le Noé ? Qui peut apporter son arche pour sauver les petits des turpitudes de l’inconnu onomastique ?

En ce qui concerne le match, que dire ? Il commençait comme les deux derniers, par une sensation de fatigue intense qui atomisait la moindre lueur d’énergie dans le camp héraultais. Preuve que la trêve arrive à point nommé comme une soupe sur un cheveu d’albinos : le sursaut presque revigorant de fin de première-début de deuxième fut fatal. Le contre-coup ne surgit que plus dur. Impuissants, amorphes et désespérément grandiloquents, les petits attendirent avec une frustration grimpante que cesse leur supplice. Joyeux Noël à tous les fans du MHSC, la deuxième partie de saison prouvera, ou non, que le club est capable de se maintenir dans le haut du tableau (allant jusqu’à la cinquième place) et que le spectre de l’écroulement de la saison dernière qui commence à se pointer dès ce soir ne restera que fantomatique.

Marcelin écrit tout en mélancolie, au coin du feu, à se tirer les dernières bouteilles de sky qu’il a pu trouver dans son mas. Car dès demain, c’est Noël et la fin d’année qui se fête, en conséquence le champagne est de mise.

 

Les rhododendrons :

Jourdren (2/5) : une très bonne entame. Mais après, que faire ? Est devenu aussi inutile qu’une injection de botox sur une couille de Jean-Claude Brialy.

Bedimo (2/5) : s’est complètement laissé aller au fur et à mesure, alors qu’il pouvait encore porter le danger sur la cage savoyarde. Commet une faute inutile qui amène le but de la crucifixion. Amen.

Yanga Mbiwa (1/5): ses erreurs successives ont choqué Marcelin et Margaret Thatcher. « I want my Mapou back ! »

Hilton (3/5) : encore une fois, a tenté de soulever à lui tout seul les ruines de la baraque. Sans aide, il a dû renoncer.

Bocaly (0/5) : inutile, lent, trop agressif, limace, face de cul, trou de balle, sac à merde, limace faciale, tête de bite, chèvre anustique, et la liste est encore longue. RDV dans le journal du hard.

Estrada (3/5) : s’est barré avant la tempête et rien que pour ça, il a une note correcte. Bravo, le lâche.

Saihi (2/5) : des absences terrifiantes à certains moments. Il le savait, la preuve : il a tiré au but, mon dieu, plusieurs fois.

Utaka (2/5) : « remuant » dit-on de lui. Ouais ok, il ferait un bon ventilo.

Marveaux (0/5) : la grosse blague de fin d’année. Prépare un one man show intitulé « Je suis numéro 10 », à mourir de rire.

Camara (1/5) : commence à se groculiser, comme un symbole de revival.

Giroud (2/5) : 2 pour le but, le reste pour… le reste.

 

Les rhododendrons en plastoc :

Belhanda : pour un type qui accuse le coup physiquement, eh ben il accuse le coup physiquement. Nonobstant 5 minutes de très haut vol conclues par un but.

Stambouli : pour faire plaisir à Papa.

Cabella: pour faire plaisir à Pépé.

 

 

Loulou et Marcelin vont voir leur tonton demain, pour un pique nique au Lac du Salagou. True story.

 

Le bisou vigneron, et en vous souhaitant de joyeuses fêtes (arrosées, capuchées, lunette de soleillées, zlbeaa zbleaa),

Marcelin.

 

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6 thoughts on “La Paillade Académie note ETG-Montpellier (4-2)

  1. Lol!!!!!! Bocaly et groscul
    Où est le Bocaly de ligue 2 sérieux..Il a jamais vraiment eu le calibre de la ligue 1

  2. Et personne ne parle du pénalty refusé et du hors jeu de 5 mètres qui amène le coup franc ?

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