Avant match :

Ah Fulham, son joli stade champêtre qu’est Craven Cottage. Non, sans déconner, je l’aime bien ce stade, il a de la gueule, franchement, ça change des gros machins sans charme. Ce soir c’est donc une énième équipe londonienne qui se dresse sur la route de Man U, toujours à la poursuite de son rival. Un équipe toujours difficile à manœuvrer Fulham, en dépit de son éclat qui a quelque peu disparu ces dernières années. Un fidèle lecteur du site, dont le nom ressemble à s’y méprendre à celui de Clint Dempsey ( note de relecture :compte tenu du déroulement du match, je préfère préserver son anonymat), m’avait d’ailleurs gentiment promis que ça ne serait pas une promenade de santé pour les hommes de Sir Alex. L’heure était donc venue de voir, si c’était juste un coup de bluff à la Martoni ou bel et bien un sombre présage. En tout cas Man U s’avance confiant. Le weekend dernier a permis aux Rouges Diables d’aller tranquillement s’imposer dans un autre coin de la capitale face à Queens Park Rangers. Surtout, les Mancuniens sont pour le moment toujours invaincus à l’extérieur. On arrivait donc, le moral à bloc.

L’équipe : Le boxing day arrive vite, les matchs s’enchaînent, pourtant, Sir Alex ne pouvait pas trop se permettre de faire tourner. D’une, parce que la dynamique du groupe est bonne et le 11 de départ qui s’affirme peu a peu semble rodé. De deux, parce que les blessés sont légion (Vidic, Fletcher, Anderson, Cleverley, pour ne citer qu’eux). Pourtant, on notera quand même quelques menus changements. Lindegaard a gagné le droit de jouer un peu. Jones est rebasculé en défense centrale, paraît que c’est son poste habituel, au profit de Giggs qui retrouve le milieu de terrain.

Le match :

1ere minute : Fulham a beaucoup bossé la vidéo apparemment pour cibler les hommes clés, résultat, sur un ballon aérien Dempsey envoie un joli coup de coude dans la tronche de Jones qui reste à terre. Et qu’on ne vienne pas me dire qu’il ne l’a pas fait exprès.

3e  : Jones est toujours à terre, je tremble.

4e : Tout va bien, le maudit enfant est debout.

5e : Nani dans ses œuvres arrache tout le côté gauche et dépose tout ce qui se prétend défenseur. Il pénètre dans la surface, centre en retrait pour Welbeck dans les 6 mètres qui envoie la gonfle au fond. Le Football parfois, c’est simple. 0-1

9e : Carrick intercepte un ballon au milieu de terrain, trouve Rooney, qui décale Nani côté gauche. Le Portugais s’avance et tente sa chance à 20 mètres puisque personne n’ose l’approcher : c’est juste à côté.

15e : Long dégagement d’un défenseur de Man U qui atterrit devant la surface adverse, Rooney récupère la balle, contourne les deux défenseurs et frappe à l’entrée des 16 mètres. C’est dans les bras de Stockdale.

18e : Nani dans le coin gauche trouve Evra dans la surface. Centre en retrait du capitaine pour Rooney, sa frappe est contrée in-extremis par un défenseur de Fulham.

19e : Ruiz est intelligemment trouvé par Dempsey dans la surface mancunienne, alors qu’on le voit déjà allumer Lindegaard, Goldorak Jones surgit pour un tacle de la dernière chance et envoie la gonfle en corner.

20e : Goldorak Jones est renvoyé au garage tout cassé. Visiblement le tacle l’a achevé. Il est remplacé par Young. Valencia recule d’un cran et Smalling passe dans l’axe.

21e : Suite au corner concédé par Jones avant de sortir, Man U contre attaque, Rooney obtient un bon coup franc à l’entrée de la surface, coin gauche. Giggs ne trouve que les gants de Stockdale, bien placé.

23e :  Nouvelle tentative de Welbeck, décalé par Nani à l’entrée de la surface. Il contraint Sotckdale à un joli plongeon suite à sa frappe enroulée.

27e : Nani ne sait pas tacler, mais alors vraiment pas. D’une il n’était pas sur la trajectoire du ballon, de deux, il ne s’est pas jeté assez fort pour arriver à la gonfle.

28e : Dembele déglingue Smalling dans la surface mancunienne. Corner. Ok.

29e : Punition immédiate, malgré le penalty oublié. Le corner joué a deux, offre un centre à Giggs qui trouve la tête de Nani dans la surface. C’est imparable et ça fait but. 0-2. Prends-ça, le destin.

35e : C’est la panique côté Cottagers. Le pressing incessant et ultra-volontaire des Red Devils empêche les whites de passer le milieux de terrain. Les gars de Sir Alex centrent dans tous les sens, mais il y a toujours un défenseur pour empêcher la conclusion.

43e : Et de 3! Valencia arrache un attaquant de Fulham et lance un nouveau contre éclair avant de trouver Nani aux abords de la surface. Le Portugais fout la merde dans la défense à grand renfort de feintes. Il trouve finalement Giggs au point de penalty. Sa frappe est déviée par un défenseur de Fulham et lobe Sotckdale.

Mi-temps : Bon, ben tout va bien. Mise à part la blessure de Jones, qui ne semble pas trop grave, (note de relecture : hahahaha, pardon, c’est nerveux) Man U domine largement les débats. Le pressing est incessant, les joueurs se ruent sur le ballon comme des albinos sur un pot de crème solaire. Les joueurs donnent l’impression de jouer libérés et de marcher sur un nuage.

49e : Merde, ça a repris. Le streaming Véronique sans son, c’est pas facile à suivre dès qu’on part mettre à chauffer sa pizza et que l’on répond aux attaques anti-Nani de Michel Panini sur Facebook. Mon visionnage reprend alors que Patrice court-circuite une belle passe en profondeur à destination de Ruiz.

53e : Trois hommes à terre en l’espace de 4 secondes. Fulham gagne à ce petit jeu là, puisque je compte deux rouges qui bouffent la pelouse. Young semble avoir vraiment mal.

55e : Instant chaleur pour Lindegaard. D’une il se détend bien pour capter une tête de Senderos (quitte a fracasser Evra contre le poteau). De deux, cette fois impuissant, il remercie les enfers de voir une frappe d’un cottager indéterminé passer juste à côté.

58e : Coup franc à 25 mètres pour Fulham. Riise. Missile. A côté.

59e : Fin du match pour Young alors qu’il était lui même remplaçant. Visiblement le tacle reçu 5 minutes plus tôt l’a achevé. M’sieur m’sieur, les cottagers, ils font rien que de me casser mes jouets.

60e : Dempsey, oublié par la défense mancunienne à 25 mètres des buts, tente sa chance. Sans souci pour le grand danois. En tout cas, Fulham attaque à outrance depuis la reprise et Man U se contente de gérer.

65e : Tactique plutôt claire côté Man U: On récupère la balle, on dégage loin devant et on voit ce qui se passe, en comptant sur la vitesse des joueurs latéraux. Ben il se passe pas grand chose.

68e : Dempsey est bousculé par Valencia dans la surface. Il semblerait qu’un penalty aurait pu être sifflé. Mais rien que pour le coup de coude dans la tronche de Jones, l’Américain ne mérite que mon mépris.

70e : Enfin une occasion pour Man U. Rooney, obsédé par le but tergiverse trop dans la surface en essayant de trouver une fenêtre de tir alors qu’il y a du monde de démarqué dans la surface. Il finit par donner la gonfle à Welbeck, qui finalement gêné par deux défenseurs, tire à côté.

72e : Dempsey, l’homme en forme côté Cottagers s’infiltre dans la surface mancunienne et se retrouve dans le coin droit des 6 mètres. Il arme mais se fait reprendre au dernier moment par Smalling, « Phil Jones style ».

74e : Enorme foirage de Welbeck qui se retrouve seul dans la surface en face à face avec Sotckdale. L’Anglais pique trop son ballon qui part au-dessus.

77e : C’était le dernier ballon pour Danny qui cède sa place à Berbatov. Quelques seconde plus tard, sur un ballon fuyant à 25 mètres du but, Riise tente une reprise de volée… Qui frôle la touche.

79e : Dempsey trouve Johnson esseulé dans la surface. Grosse frappe que Lindegaard détourne miraculeusement au prix d’une belle extension. La parade est d’ailleurs tellement inattendue que l’arbitre n’y croit pas et offre une sortie de but aux Mancuniens.

82e : Décidément, Dempsey et Morrison s’entendent bien. Clint trouve encore une fois son attaquant dans la surface, qui s’était fait oublier entre Smalling et Valencia. L’Anglais frappe fort à ras de terre, mais Lindegaard est encore là pour lui barrer le chemin du but.

88e : Boum 0-4! Wayne aura donc marqué. Et quel but les enfants. Servi par Giggs, il tente une frappe, qui semble être extérieur du pied, à 25 mètres des buts. C’est limpide, ça file droit et ça fait poteau rentrant.

89e : Morisson tente d’imiter Wazza en armant à la même distance, mais sa frappe part à ras de terre et trouve encore une fois les gants de Lindegaard sur sa route.

90e : Ah ben tiens, un cinquième. Valencia dans la surface trouve Berbatov à l’entrée des 6 mètres qui rabat le ballon dans les cages avec une jolie talonnade. Putain d’esthète.

Fin du match et victoire donc plus que tranquille sur les Cottagers. Si la première mi-temps aura été folle et passionnante, la seconde en revanche aura été bien moins excitante. En même temps avec les matches qui s’enchaînent et l’avance confortable à la pause, il semblait logique que Man U gère le score plutôt que de continuer à se ruer à l’attaque. La tactique aura été payante puisque sur deux contres, les Red Devils en ont collé deux de plus. En tout cas, le match aura été rondement mené encore une fois. Reste cette foutue blessure de Jones qui noircit le tableau… 6 semaines d’absence. Monde de pas très gentils.

 

Les Diables :

Lindegaard (4/5) : On imagine le speech de Sir Alex à la mi-temps : « Les gars soyez cool. Anders ne joue déjà pas souvent, si en plus il a rien a faire, il va finir par déprimer. Laissez-le s’amuser un peu, soyez cool ». Message reçu, Lindegaard aura eu de quoi faire avec quelques jolis arrêts en seconde période dont une parade qui va dégoûter Morrison pour un bout de temps. Sur ce match là en tout cas, il a prouvé qu’il était une doublure plus que sécurisante.

Evra (4/5) : Vif et volontaire en première mi-temps, il a beaucoup participé à l’animation offensive et a mordu dans tous les ballons qui se présentaient à lui. En deuxième période il s’est contenté de défendre, mais de bien belle façon avec quelques jolis tacles et interventions bien senties sur Morisson et Ruiz. On ajoute à ça la suspension de Suarez et on peut dire que cap’tain Patrice a passé une bien bonne journée. Haters gonna hate.

Evans (3/5) : Autant la première période était impeccable, sur la lancée de son match précédent, autant, la deuxième période était plus maladroite. On l’a vu reculer trop vite, trop souvent, laissant Morisson prendre un peu trop ses aises. Sans conséquence néanmoins.

Jones (non noté) : Pourquoi lui ? Il est si jeune, si beau, si fort, il ne mérite pas d’être souillé de la sorte par un gros coup de coude de ricain. Encore moins de sortir sur blessure pour une fracture de la clavicule ou d’une pommette, le meilleur site de porcs du monde n’est pas d’accord avec lui même (ce serait la pommette, ndsmel), on va attendre qu’il réfléchisse un peu dans son coin. Il aura toutefois justifié ses 20 minutes de jeu par un tacle sauvetage impeccable. Remplacé par Young (20e).

Smalling (3/5) : Baladé entre l’aile droite et la charnière centrale, Chris s’est montré plutôt solide. Il  reprend clairement de l’assurance quand il est aligné au centre. N’ayant pas à effectuer des allers-retours incessants, il se place nettement mieux pour défendre. Même si lui aussi a laissé à Morisson une ou deux opportunités que l’on aurait pu regretter.

Giggs (5/5) : Une cure de DHEA pour l’homme le plus classe du monde, une! Ryan semblait avoir 20 ans aujourd’hui. Des courses folles, une conduite de balle tout en grâce, des dribbles élégants afin de prouver aux gamins d’en face qu’ils ne savent encore rien du football, Giggs a parachevé sa démonstration avec un but et une passe décisive pour Rooney. Même si ce dernier allume un pétard à plus de 25 mètres, on se demande si l’on peut réellement parler de passe décisive… Qu’il se repose bien, parce qu’avec les nouveaux blessés du jour, il pourrait avoir à fouler les pelouses un peu trop souvent pour un homme de son âge sur les prochaines semaines.

Carrick (3/5) : Net, propre et sans bavure. Un match sérieux à la récupération, même si du coup, vu la tactique de la seconde période (des grandes balles devant), il a dû passer plus de temps à regarder les étoiles qu’autre chose sur les 45 dernières minutes.

Nani (6/5) : Alerte émeute. Un petit portugais a foutu le feu à un quartier de Londres. Les habitants impuissants ont regardé leur jardin cramer. Faut dire que les Anglais, ils ont pas de Claude Guéant pour les prévenir des dangers de l’immigration du sud.  Deux passes décisives, un but de la tête (+1 bonus but humiliant), des reins ramassés à la brouette, une seconde période avec les tongs de sortie. Luis s’est promené sur la pelouse de Craven Cottage, comme un symbole de weekend à la campagne.

Valencia (4/5) : Enfin un match vraiment convaincant pour Antonio au poste d’arrière droit. D’une parce qu’en première mi-temps, il a plutôt promené tout son côté que ce soit en solo ou avec Nani. De deux, parce qu’il a montré de vraies qualités défensives en seconde période. Alors oui, je sais, il aurait pu provoquer un penalty pour cette bousculade sur Dempsey. Mais moi j’appelle ça l’esprit d’équipe et l’esprit de vengeance. Du bon esprit quoi.

Rooney (4/5) : Il le voulait son but. Alors ça, ça se sentait bien. Depuis quelques semaines, Wayne semble vraiment avoir retrouvé son instinct de buteur plus que celui de vrai meneur de jeu, ce qui n’est pas désagréable. Après son obsession des filets ne doit pas lui faire oublier qu’il n’est pas seul au monde. Mais quand on voit le bijou qu’il claque, on lui pardonne tout.

Welbeck (4/5) : Bien mieux que dimanche au parc de la Reine. Plus percutant, mieux placé, plus concentré, on a retrouvé le Danny du début de saison. Un but pas trop compliqué à planter, quelques bonnes occasions, il n’est pas un numéro 9 titulaire injustifié sur ce match, malgré la concurrence (encore un peu boiteuse, certes).

 

Les suppôts de Satan :

Young pour Jones, 20e  (non noté): Une rentrée sur le gazon prématurée, une sortie qui l’est tout autant. Il doit être content d’être venu Ashley. En même temps, on l’a pas vu faire grand chose quand il était encore sur ses deux jambes.

Park Ji-Sung, pour Young, 59e (non noté) : Entrée discrète, car entrée pour défendre. On ne l’a quasiment pas vu, c’est sans doute parce qu’il n’a pas fait de connerie. On n’en dira pas plus.

Berbatov, pour Welbeck, 77e (non noté) : Dimitar est bel homme et sans doute un peu poète dans l’âme. Ça l’aide pour choper. Du coup, l’ambiance pittoresque de Craven Cottage lui a inspiré cette merveille de talonnade dans le but et ce sont les cœurs de milliers de londoniennes qui se sont enflammés.

Prochain rendez-vous le 26 décembre pour le Boxing Day. Si votre académicien ne s’est pas noyé dans la viande et le vin les deux jours précédents (oui même chez Satan on fête la naissance du divin enfant pour la déconne) il devrait y avoir académie.

 

Bonus :

C’est beau comme un pique-nique à Craven Cottage un dimanche ensoleillé.

Die Dempsey Die !!!

 

Inferanal Kisses,

Luke Seafer.

Luke Seafer peut désormais te faire la morale, puisqu’il est passé de l’autre côté : Si tu veux que Horsjeu.net survive, que ton académicien préféré puisse être fourni en jeune vierges et litres de Bloody Mary jusqu’à plus soif,  par l’Editeur, ce bel homme, alors tu peux faire un geste en versant une maigre contribution financière mensuelle (Satan te le rendra) ou même un don unique qui n’engage à rien. Clique ici.

Sinon Luke Seafer est aussi sur Facebook depuis quelques jours et il veut des amis, plein, parce qu’il était toujours tout seul dans la cour de récré et personne ne venait lui parler. Peut-être à cause de la chauve-souris sur son épaule, de ses briques de sang pour le goûter… On sait pas trop. Mais viens lui faire coucou, ça lui fera plaisir.

15 thoughts on “La Raide et Vile Académie note Fulham-Manchester United (0-5)

  1. ah ça y est alors, facebook a mis en service son détécteur de mauvaises intentions. Pratique, mais un peu flippant.

  2. Monsieur Jah :
    D’une ma page fonctionne très bien, quand je clique sur le lien je tombe dessus. Sinon tu peux aussi me chercher en tapan Luke Seafer. La photo est la même que mon gravatar. Et puis il doit pas y avoir encore trop de fausses pages de mec qui se font passer pour moi.

    De deux, pourquoi vouloir m’insulter ? Fais-le sur le site, si t’es un homme. Je t’attends. Jsuis un ouf keskia.

  3. Lindegaard m’a impressionné dans ses relances, et ses arrêts n’étaient pas dégueus du tout, ça change des relances dans les pieds du milieu offensif adverse de De Gea.

  4. Ne touche pas à Deuce sale sataniste !

    Bon sinon, ce fut (passé simple car bref et sans bavure) une branlée en bonne et due forme.

    Je redoute les matchs à venir contre Chelski et Arsenal … on est mal on est mal on est mal !

  5. Je reste bloqué à tord sur le 3-0 que vous aviez mangé chez nous en 2010 – c’était si bon … si loin !

    Avec 31 matches au compteur depuis Juillet, ça commence à se fistuler euh fissurer de partout…

    Bon et, Berbatov, vous en faites quoi alors ?

  6. L’insulte est une version moderne du clash rasta, de la batle rap ou du presse citron.
    Juste pour savoir ce qui de cache sous le masque de …

  7. @Jah : Je n’ai absolument rien compris à ton histoire de clash et de masque.
    @Chanti : On aime beaucoup les Pink Floyd en enfer, d’ailleurs on rapatrie les membres petit à petit chez nous.
    @Savana: Cherche bien, elles y sont pourtant. Genre juste avant le résumé live.

  8. @Luke : Merci d’être là pour me rappeler qu’à force de tout lire en diagonale, on finit par dire de la merde. ^^

  9. Mouais, cette saison United ne fait pas du tout rêver… Facile contre une équipe du milieu du tableau (voir du bas), mais une fois qui tombe contre une équipe un peu plus dangereuse (Manchester City), la on les vois plus… Si même le FC Basel les à éliminés c’est bel et bien la preuve que United est OUT cette saison !!

    Et faut pas espérer, United sera pas champion cette saison…

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