L’Accademia Rossonera note Barcelone-Milan A.C. (2-2)

Tonton a bien vécu l’égalisation, merci pour lui.

Cataclysme ! Désastre ! Détresse ! Mais que s’est-il passé ? Comment diable les beaux et gentils catalans ont ils pu faire match nul contre cette faible équipe de vieux roublards tricheurs ? Les ritals sont encore passés par là, catenaccio et hold up, vraiment des voleurs…

Branle-bas de combat à la rédaction de l’Equipe au coup de sifflet final.

Après cet incipit sponsorisé par le gotha bien-pensant des commentateurs d’article sur lequipe.fr, Tonton Baresi se fait un plaisir de vous commenter sa partita.

En revenant quelques jours en arrière, me voici attablé à un bar, sirotant un bon pastis et m’appretant à jouer au cote et match. J’ai failli terminer à l’hôpital, agonisant dans mon vomi tout de jaune vêtu en voyant la côte du Milan à 9 €. Ils prennent vraiment les gens pour des cons eux ? Le Milan vous croyez que c’est Cluj ou quoi ?? Je ravale ma fierté et mes restes de cacahuète avec un sentiment bouillonnant de frustration et de haine.

Le match en lui-même aura été d’une logique implacable, passe à dix et jeu à la baballe des Barcelonais contre une équipe compacte et efficace côté rossonero. Un excellent point de pris au final en ouvrant et en fermant le bar, comme un symbole des gros membres.

 

La squadra: 

 

 

 

Surprise avec la titularisation de Nocerino sur le côté droit, le reste n’est que du pur et simple classique. A noter tout de même les absences conjuguées de Ibrahimovic, Robinho, Mexes, Taiwo…

 

I voti: 

Abbiati (3/5): D’une vigilance extrême, comme il a essayé de nous le signaler avec son gilet orange de sécurité, Christian ne peut rien sur les deux buts. Il sort de sa cage quelques tentatives blaugranas pour finir le match avec une prestation somme toute efficace. A le droit à son bon point à l’effigie de Mussolini cette semaine.

Abate (3/5): Pris à défaut sur le but de Pedro, il manque de tonicité et se fait dévorer tout cru sur le débordement de Messi. Mis à part ce contre-temps fâcheux, il n’est pas à blâmer tant il a joué contre-nature, lui l’ancien ailier, comme si l’on demandait à Elton John de ne plus passer par le chemin boueux.

Zambrotta (3/5): Rien que pour le plaisir de ne pas voir Antonini errer comme une âme en peine.

Nesta (3/5): Probablement vexé par sa faible note contre la lazio (oui, l’accademia rossonera est lue à Milanello), il a ressorti tout l’attirail du vieux pervers. Mains baladeuses, pieds sous la table et autres magouilles, pour au final ressortir blanc comme un rouquin de ce match. A trouvé plus fort que lui en la personne de Daniel Alves, la classe et la prestance en moins.

Thiago Silva (4/5): Rassurant dans le jeu aérien, il n’a pas beaucoup laissé de miettes aux attaquants barcelonais. Conclue son match de la plus belle des manières en catapultant le ballon avec rage au fond des filets de Valdés. Balance son cul comme Roberta Conçeição, starfuckeuse de Mineiro.

Van Bommel (2/5): A traîné son blues tout au long du match et sa faux était en berne. Affecté par l’absence de Gennaro Gattuso, il n’avait pas le coeur à la fête. Il y’avait pourtant du travail avec beaucoup de mauvaises herbes et de nains de jardin à jeter.

Nocerino (1/5): Inquiet après l’avoir cherché toute la première période, le staff milanais a contacté dès la mi-temps Jacques Pradel et son équipe. Il est ressorti de son trou à la 51 ème minute, en hommage à la victoire marseillaise en Grèce. Hommage bafoué tout de même tant il a plus ressemblé à un Casanis qu’à un Ricard. A même réussi à provoquer la colère de René Malleville.

Seedorf (3/5): A l’aise dans les petits espaces, à l’image de Natascha Kampusch, la perle noire a encore régalé avec un jeu léché et un pied droit toujours aussi miraculeux. Connaîtra une carrière à la Stanley Matthews, avec une retraite à 52 ans, le tout en enterrant tous ses concurrents avec le sourire.

Boateng (n.n): S’est aperçu à la 34 ème minute qu’il avait oublié de mettre du gel sur le côté droit de sa crête. Retour illico presto au vestiaire et en courant.

Cassano (1/5): Nous refait le coup du schizo avec un non-match total. A dû toucher au maximum trois ballons dans le match avec pour taux d’échec son numéro de maillot. Ce soir, c’était donc Docteur Peter Pan.

Pato (4/5): Tel l’ouragan Katrina, il a balayé Busquets sur une accélération impressionnante. Présent sur tout le front de l’attaque, il a joué le rôle d’essui-glace en solo, Cassano imitant à merveille le balai foireux qui ne fonctionne plus. En espérant pour lui que sa précocité sur le but n’est pas réciproque avec la fille de Silvio…

 

La panchina:

Ambrosini (3/5): Discret mais relativement efficace dans son rôle de piston. Blessé à la fin du match.

Emmanuelson (n.n): Urbi et Orbi, Amen, Grazie, Arrivederci.

Aquilani (n.n): Passait par là.

 

Gli avversari:

Eblouissant Messi comme à l’accoûtumée. Belle équipe malheureusement composée d’une armée de Stéphane MBia en puissance, leur suffisance et leur arrogance n’ont d’égal que leur talent. C’est pour dire.

Mention spéciale à Daniel Alves, Pedro et Busquets, trio de catins encore plus fort que les Bananarama.

 

Lo stadio:

Un public écoeurant au possible avec leur « heyyyyyy » dès qu’un joueur est frôlé, ajouté à cela leur côté touriste chinois qui ressort avec leur préférence à photographier les buts plutôt que de les fêter (!), sans parler d’une ambiance encore plus calme que celle d’un Clermont-Istres. Mais bon, més que un club qu’on nous dit…

On se donne rendez-vous le 23 novembre à San Siro après s’être fait une petite orgie de putes de l’Est dans ce groupe. C’est là que se jouera la première place et ça se jouera à n’en pas douter dans une toute autre ambiance et avec une toute autre équipe.

 

Ci vediamo pronto.

Tonton Baresi.

 Tonton n’est pas une catin de la pire espèce, il vous file les images et vous propose de lire le compte rendu de Hristo Mario.

11 thoughts on “L’Accademia Rossonera note Barcelone-Milan A.C. (2-2)

  1. J’ai meme vu, sur le but de Pato, les « supporters » du Barca prendre des photos des joueurs milanais celebrant leur but. Triste

  2. et oui forza milan per sempré !! les barcelonais avait prevu l enfer pour milan meme meme les flammes de l enfer ne peuve blesser le diavolo rosso !! en ce qui concerne barcelone comment aimer cet equipe de dopé?? il y a 3 mois abidal avait le cancer du foie ta deja vu un mec courir comme un lapin avec un cancer du foie?? merci docteur fuentes grace a toi on sait d ou vient les resultats du barca-dopé

  3. lorsque le dopage ne fera plu d effet sur leur organisme il ne feront plu aucun reslutat!! mais reveillez vous les mec c est une equipe dopé !! et vous croyez qu il son fort?? mais si on dope martigues il seront aussis fort que barca !!

  4. J’adore l’académie tout en contrôle genre 2-2; ouai, normal, c’était prévu. La lecture m’a presque donner l’impression que la victoire était possible.

    C’est pas de l’efficacité, c’est un puta§n de miracle; deux occases, deux buts. Indépendamment du match des catalans. J’aurai aimé voir le match de Milan sans ce but à la 24 secondes.

    Faut arrêter un instant l’arrogance, suffisance, le doping, chépakoi… D’ailleurs, Busquets, sur le démarrage de Pato il aurait pu le shooter, le sextoy à la Berlusconi. Avec l’immunité complète des 5 premières minutes. Pas si pute en fait.

  5. A aucun Busquets semble penser que derrière ya personne. Et même si on lui laisse le bénéfice du doute, il s’est bien rattrapé en catinerie ensuite.
    Milan a bien fait ce qu’il a pu.

  6. Quel désastre, on dirait du Marco Matrix…

    Doit y avoir une malédiction sur les académiciens milanais. Ou sur les milanais en général.

  7. Miracle, Efficacité, Désastre: appelez ça comme vous voulez, au final avantage Milan AC dans le groupe.

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