Le onze mondial historique du FC Sochaux-Montbéliard

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Fusion entre Porsche et Ferrari, le modèle porcherie donc

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Le Onze Mondial Historique et ses lofteurs

 

Gardien de But :

Teddy Richert (2002- ??) : on ne le présente plus. Arrivé au club lors du mercato d’hiver 2002 en tant que doublure de Vincent Fernandez, il profita des méformes de ce dernier pour s’imposer dans les cages sochaliennes. Et pour y rester depuis. « Saint Teddy » pour bon nombre supporters du FCSM, notre gardien préfère la simplicité et met plus en avant le collectif que sa performance. Meilleur gardien de L1 lors de la saison 2006-2007, qui mit un terme à l’hégémonie de Greg Coupet.
Point faible : ne pas avoir eu une place en EDF, à une époque où Coupet et Landreau enchainaient sans convaincre.
Point fort : lorsqu’on évoque son nom, on pense de suite aux pénaltys. LA référence à ce jeu, puisque cela nous a permis d’avoir la Coupe Moustache en 2004 avec la légendaire panenka de Landreau, puis en 2007 avec la Coupe de France grâce à ses arrêts contre Toutankhamon Maoulida et Magic Zubar.

 

Remplaçant :

Laurent di Lorto (1936-1940) : acheté à l’Olympique de Marseille en 1936, il formait avec sa défense tant au FCSM qu’en EDF la « ligne Maginot » entre 1937 et 1938, réputée invincible. A son palmarès avec le FCSM, un titre de Champion de France en 1938, ainsi qu’une Coupe de France en 1937.

 

Défenseurs centraux :

Maxence Flachez (1996-2004) : formé à l’OL, Maxence connu l’essentiel de sa carrière à Bonal. A son palmarès un titre de champion de France de D2, une Coupe de la Ligue et un brassard de capitaine qu’il délégua au lutin de Pontarlier lors de son départ pour l’EAG dans des circonstances bizarres, alors qu’il était LE patron de la défense sochalienne.

Jérémie Bréchet (2006-2008, 2009- ???) : Formé à Lyon, il atterri à Sochaux au moment où sa carrière s’enfonçait. Relancé par Alain Perrin et le FCSM, il remporta la Coupe de France en 2007 avant de tenter une expérience chez les mangeurs de Gouda, et pour rejouer en C1 accessoirement. Pour des raisons familiales (précurseur du syndrome El-Arabi mais effet l’inverse) il revint au FCSM en 2009 à la grande surprise de l’Equipe, ce qui leur valut une explication de la part de notre défenseur. « Sauf votre respect, j’en ai rien à foutre (rires). À Eindhoven, avec ma famille, on n’était pas bien, même si au niveau sportif ça s’est bien passé. Mais je suis un homme avant tout, pas seulement un footballeur. Et comme je ne suis pas un mercenaire, je ne me voyais pas revenir en France ailleurs qu’à Sochaux. ». Nominé au Ballon d’Eau Fraîche 2010, il aurait mérité cette récompense, si le vert de terre Janot n’était pas passé par là. Défenseur élégant, tant dans le geste (il tacle rarement) que dans son comportement professionnel, il remplaça Flachez dans le cœur des supporters.

 

Arrière droit :

Omar Daf (1998-2009) : international sénégalais formé au FCSM (comme un symbole de la rencontre du Lion de la Téranga et du Lionceaux), un des meilleurs à son poste, il fut malheureusement miné par les blessures, son tibia étant composé d’un alliage de verre et d’os. Un titre de champion de France de D2 en 2001, une Coupe de la Ligue en 2004 et une Coupe de France en 2007 (sans jouer), il gagna le respect des supporters sochaliens par son professionnalisme, sur et en dehors du terrain. Surnommé « le Sage » par certain, Bernard l’appelle affectueusement« le Grand Omar » symbole de la classe incarnée chez ce joueur. Nominé au ballon d’Eau Fraîche 2011, il termine tranquillement sa carrière du côté de Brest, à jongler entre ballon et Breizh Cola.

 

Arrière gauche :

Etienne Mattler (1929-1947) : le « Lion de Belfort ». Un surnom qui résume l’homme, membre de la fameuse « ligne Maginot » du FCSM et en EDF. Ce joueur connu les débuts du club de Jean-Pierre Peugeot en championnat, mais aussi la gloire avec les J&B. Champion de France à 2 reprises (1935-1938) et vainqueur de la Coupe de France (1937), son ombre plane à Bonal aujourd’hui, car de successeurs il n’en a pas, seulement des ersatz au poste d’arrière gauche.

 

Remplaçants :

Franck Silvestre (1985-1993) : cousin germain de Mickael Silvestre, il fut, contrairement à ce dernier une référence en défense centrale. Formé au FCSM, il fut international français sous les ordres de Michel Pizzaiolo Platini. Au FCSM il fut malheureux tant en Coupe de France (finaliste en 1988) qu’en championnat (Vice-champion de D2 en 1988). Parti en Bourgogne, sa période auxerroise fut une réussite, alors que sa période en Bleu à cette époque fut stoppée nette. Comme quoi, tu peux jouer à l’AJA, gagner des titres, sans pour autant être sélectionné.

Faruk Hadzibegic (1987-1994) : recruté avec son compatriote Bazdarevic juste après la descente de 1987, il ne tarda pas s’imposer en défense. Fidèle parmi les fidèles, il y resta sept ans, avant de revenir en tant qu’entraîneur, sans pour autant connaitre la même réussite. Coach d’Arles-Avignon de 2010 à fin 2011, il resta dans les annales…….

 

Milieux de terrain :

Bernard Genghini (1976-1982) : formé au FCSM, ce tireur de coup-franc hors-pair (le meilleur après Platoche himself) était reconnaissable par sa moustache hitlérienne. Membre du fameux « carré magique » avec Giresse Platini et Tigana il remporta l’euro 84 en France. Il quitta sochaux pour sainté en 82 dans le but de remplacer le plus italien des français parti faire le gigolo à Turin. Nous le retrouvons aujourd’hui du côté de Bonal, puisqu’il s’occupe de la cellule de recrutement sochalienne. Il aurait un fils, footballeur professionnel formé lui aussi au FCSM et évoluant aujourd’hui au RC Strasbourg, troisième club d’Alsace après Mulhouse et Colmar.

Franck Sauzée (1983-1988) : formé au FCSM, international français à 39 reprises, il avait un sens du jeu et une frappe de balle qui faisait de lui un des meilleurs de sa génération qui remporta l’euro espoir en 1988. Transféré chez les sardines en 1988, il y resta 5 années, le temps pour lui de remporter la Ligue des Champions et de quitter l’OM suite à « l’Affaire ». Il termina sa glorieuse carrière en Ecosse où il fut apprécié par les supporters (allez savoir pourquoi).

Benoît Pedretti (2000-2004) : ce joueur marqua le FCSM. Benoît, Benoît, Benoît, tes passes de 40 mètres nous manque, tes coups de pieds arrêtés aussi, mais la pleureuse que tu es non. Cet audincourtois de souche (cela se ressent au niveau de l’accent) fut LE meilleur milieu de terrain sochalien de ces 10 dernières années. Sélectionné par Jacques « poisson lune » Santini, il ne retourna plus en EDF, au moment où il signa à l’OM. Sa carrière fut en dent de scie, incapable de s’imposer chez les gros, il se relança à l’AJA avant de partir au Nord pour y vraisemblablement terminer sa « grande » carrière. Aux dernières nouvelles, il partirait en vacance en Pologne, invité par son grand copain Damien « Beckenbauer » Perquis.

Mecha Bazdarevic (1987-1996) : non vous ne rêvez pas ! L’actuel entraineur du FCSM avec le succès que l’on connait en ce moment, fut avant tout LE milieu de terrain en cette fin des années 80. Successeur attendu de Genghini, il remplit parfaitement ce rôle en tant que meneur du jeu sochalien. Milieu de terrain complet, capable de porter le jeu vers l’avant mais aussi de défendre si le besoin s’en faisait sentir, sa qualité de balle resta a jamais gravée dans le cœur des supporters du FCSM. Sa gentillesse lui permit d’accroitre sa popularité, encore présente aujourd’hui malgré de mauvaises performances en tant qu’entraîneur (sa mauvaise foi commence à entrer dans la légende, après Francis  Droopy Judas Gillot).

 

Remplaçants :

Michaël Isabey (1997-2009) : ancien joueur de national qui n’est pas passé par la case centre de formation, il est néanmoins repéré par les recruteurs sochaliens. Ce petit gabarit (1,69m) s’imposa peu à peu dans l’équipe pour en devenir le capitaine à partir de 2004. Joueur très technique, rapide, il était capable de mettre à mal les latéraux d’en face. Sa puissante frappe de balle mis à rude épreuve les gardiens adverses, comme en témoigne le ¼ de final de Coupe de France contre le PSG, en décrochant une reprise dans la lucarne de Landreau. Malheureusement pour nous, il ne joua pas la grande finale contre l’OM en 2007 (nous nous rappelleront de tes larmes Micha), à la surprise générale, mis sur la touche par Alain « DSK » Perrin. Non prolongé en 2009 malgré ses 12 années de fidélité, il termina sa carrière à Dijon où il vit son contrat résilié fin 2011

Jean-Christophe Thomas (1982-1992) : milieu de terrain polyvalent, ce joueur formé au club était à l’aise techniquement et disposait d’une belle frappe de balle. Il quitta le club doubiste pour la Canebière et devint champion d’Europe avec l’OM. Malheureusement il ne put être internationale, se contentant des Espoirs seulement.

 

Attaquants :

Pierre-Alain Frau (1998-2004) : « PAF » fut le dernier grand buteur du FCSM avec ses 75 buts. Formé à Sochaux, ce belfortains au nez douteux alliait vitesse, technique et frappe de balle. Sa carrière se brisa au mois d’août 2004 lorsqu’il rejoignit l’OL de Jean-Mimi. Il formait avec son compère Santos la dernière grande paire d’attaquants que connu le club franc-comtois, avec comme apothéose 31 buts à eux 2 lors de la saison 2003-2004 en L1. Il resta dans les annales du Parc des Princes pour avoir cassé Stéphane Noro en 2 un soir de 9ème journée en 2006-2007. Il se relança au LOSC sans pour autant prolonger malgré ses honnêtes états de service, et semble terminer sa carrière au SMC par un dernier et juteux contrat (Sainté dit merci au passage).

Francileudo Santos (2000-2005 puis 2008-2009) : le plus brésilien des tunisiens, fut rapatrié par Jean Fernandez son ancien coach à l’Etoile Sportive du Sahel. Dès sa première saison, il dynamita les défenses de D2, avec 21 buts en 29 matchs. « Ce diable de Santos » connu la gloire en 2003-2004 avec son compère PAF, en marquant 14 buts malgré sa participation à la CAN 2004 avec la sélection tunisienne. Parti faire du tourisme à Toulouse, il revient dans le Doubs pour continuer cet exercice pendant une saison.

 

Remplaçants :

Roger Courtois (1933-1952) : mesurant 1,60m il enfila les buts pendant sa longue carrière professionnelle principalement faite à Sochaux. 192 buts en Championnat avec Sochaux, 237 buts en matchs officiels avec le club franc-comtois, il reste à ce jour le meilleur buteur du club. Même à 40 ans il faisait trembler les défenses adverses, ce qui montre son talent, malheureusement pas assez reconnu en EDF (22 sélections pour 10 buts, la plupart en tant que remplaçant). Aurait pu faire partie du 11 titulaire, mais il est issu d’une autre génération plus ancienne, mais tout aussi talentueuse.

René Gardien (1947-1959) : deuxième buteur le plus prolifique au club avec 115 buts en Championnat avec Sochaux, 139 buts en matchs officiels avec les J&B, il laissa une trace dans l’histoire du club, par sa personnalité et son sens du but.

 

Entraîneur Mondial Historique du FCSM :

Conrad Voss (1934-1939) : cet uruguayen arriva au club pour remplacer l’anglais Victor Gibson limogé par manque de résultats. Il donna au FCSM ses lettres de noblesse par deux titres de Champion de France, en 1935 et 1938 et une Coupe de France en 1937, mais aussi le plus beau en France voir en Europe. Par conséquent, Meilleur Entraineur Historique du FCSM, et précurseur du « jeu à la sochalienne ».

 

Deuxième entraîneur mondial historique du FCSM :

Sylvester Takac (1984-1985 puis 1987-1994) : comme beaucoup de ses compatriotes yougoslaves ayant opté l’exil franc-comtois, il atterri au club comme entraineur, au moment où le FCSM descendit en D2. Ce grand tacticien, et servit par une génération dorée, permis au FCSM de remonter en D1 la saison suivante, en terminant premier de son groupe et vice-champion de France de D2. Son nom fait encore trembler l’OL, puisque c’est sous ses ordres que les J&B infligèrent une cuisante défaite 7-1 à Gerland (rien qu’en regardant les vidéos, c’est l’orgasme footballistique). Finaliste de la Coupe de France, perdu aux tirs au but face à Metz, il découvrit l’UEFA avec Sochaux et de belles places avec en championnat avec les J&B. Une longévité au club, qui le voie récompenser en tant que Deuxième Meilleur Entraineur du FCSM.

 

Ils auraient pu y figurer :    Romain Pitau, Johann Lonfat, Patrick Revelli, Zvonko Ivezic, Salih Durkalic, Jérémy Mathieu, Jean Fauvergue (entraineur), Alain Cavéglia……

 

Le mot de la fin :

Beaucoup de joueurs formés au club ainsi qu’une importante colonie yougoslave, ont marqué la mémoire des supporters sochaliens. La liste présentée se veut avant tout personnelle, Jean-Claude et Bernard font état des joueurs et entraineurs ayant marqué leur vie.

 

Vous vous êtes rincés l’œil ? Maintenant place au rire. Voici le Onze Anal Historique du FCSM, avec des perles venu des 4 coins du monde, des pseudo-footballeurs. C’est à se demander ce que se prennent nos recruteurs, mais de sûr ce n’est pas de la farine.

9 thoughts on “Le onze mondial historique du FC Sochaux-Montbéliard

  1. Et Stéphane Paille alors ? Ni dans le mondial, ni dans l’anal, alors que pour vous il peut potentiellement être dans les deux. Et je ne dis pas ça parce que le gars est né à 5 min de chez moi.

  2. Purée, Lonfat, Daf ou pitau…
    C’est un onze des années 2000…
    Et Stopyra, Philippe Morin, Paille, Francis Peltier, Zimako ?

  3. En même temps, si on devait mettre tout les joueurs ayant marqué le FCSM, on pouvait faire 2 équipes voir plus. Et puis il faut dire que nous avons mis des joueurs qui nous parlent plus, même si Stéphane Paille aurait put être dans ce Onze Mondial et Anal (pour avoir joué à Montpellier).

  4. Nous devons faire des choix, nous sommes totalement d’accord que certains joueurs plus anciens du FCSM méritent sans nul doute une place, mais il est parfois difficile de parler de joueurs dont on ne connait que les noms et qu’on a pas pu voir jouer

  5. Bon tous les gouts sont dans la nature, mais faire l’impasse sur albert rust,yannick stopyra,robert pintenat,faruk hazdibesic, alain caveglia, philippe lucas me semble être une ineptie.Maintenant, je conviens qu’il est impossible d’établir une équipe qui rallie tous les suffrages. Mon onze de légende du fcsm est celui ci: albert rust ,étienne mattler, franck sylvestre,faruk hazdibesic,jean pierre posca,philippe lucas, mesha bazdarevic,bernard genghini,alain caveglia, yannick stopyra, robert pintenat. Remplaçants joel bats ou laurent di lorto,franck sauzée,benoit pedretti,jean luc ruty,jacky bonnevay,stephane paille,abdel djadaoui, marvin martin et pierre alain frau. Et pour son attachement au club et titulaire d’honneur MICKAEL ISABEY.

  6. J’ai lu la description de Bréchet et la dernière phrase m’a choqué. Moi, je trouve ça magnifique un tacle bien réalisé. C’est le plus beau geste défensif.

  7. En tout cas Albert Rust ne serait pas le coach du Onze mondial du stade Brestois, le 5-4-1 c’est moche.

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