Manchester United – Sunderland (2-0) : La Raide et Vile Academy livre ses notes

Love is Blind

Ce samedi 28 février, nos fières cocottes de Manchester reçoivent les grosses brutes de Sunderland à Old Trafford pour le compte de la 27è journée de Premier League.

Pour me détendre après notre récente défaite à Swansea, je suis allé jusqu’à me fader un match de rugby féminin, ce qui m’a poussé à imaginer à rebours la manière dont mes gagneuses auraient du piétiner les Swans quand j’ai constaté avec quelle passion ces brillantes donzelles ont porté leurs couilles face aux Galloises, et leur ont passé la raclée qu’elles méritaient. Je suis un sentimental.

En tous les cas, j’ose espérer que de retour dans le quartier, les Rouges Diablesses ont repris un peu la gagne et vont se décider enfin à ne plus faire de compromis. Ras le fion des points gentiment concédés, des passes gratuites et des fessées non distribuées : il est temps de muscler un peu le discours, et de montrer à l’Angleterre et au reste du monde ce que valent les trottoirs des rives du Bridgewater canal.

Pour cela, on s’attend à ce que le coach mobilise les troupes et sorte ses arguments les plus convaincants, quitte à laisser de côté pour un temps la paix des familles en montrant plutôt les muscles que les jarretières.

Comme dirait mon copain Big Daddy : Pimpin’ ain’t easy 

 

En terme d’actu, on déplore l’indisponibilité de notre meilleur buteur (10 pions) Robin Van Persie, ce qui porte un coup supplémentaire à notre ligne d’attaque, tant notre puissance de feu s’acharne à ne rester que théorique : Rooney-Falcao, c’est 32 millions sur le bill annuel du club, mais seulement 12 petits buts à eux deux cette saison en PL, aw…

Par ailleurs, c’est pas aujourd’hui qu’on mettra nos concurrents à distance tant la bataille est serrée, alors raison de plus pour tenter de soigner notre différence de buts en collant une valise à la pire défense du royaume.

 

On se demande bien quelle surprise Van Gaal nous a réservé, mais on se doute que l’on devrait voir des changements après la déconvenue du Liberty Stadium. Au fait, comme ça en passant :

 FUCK YOU SHELVEY

Jonjo n’aurait pas du me tourner le dos en partant du Liberty Stadium

 

Je m’attends à du Valencia à droite, du Herrera on fire au milieu (même si ce coup-ci j’apprécierais qu’il joue les deux mi-temps), du Blind en métronome, et j’ose souhaiter (mais j’ai peut-être abusé du Valium) une avalanche de buts, un Di Maria passeur/buteur/dynamiteur, un Rooney impliqué dans autre chose que les aboiements anti-arbitre, un Jones dans le tempo en terme d’anticipations, enfin une victoire nette et sans bavures – pourquoi pas un clean sheet ? On peut toujours rêver.

En attendant, voyons donc

 

LA COMPOSITION : Goodfellas.

Au moment où tu t’y attends le moins, pan : Van Gaal frappe par surprise comme un Omar Little des faubourgs d’Amsterdam te blasterait avec son fusil à pompe, et ressort son 3-5-2. Fini les conneries, on veut du saignant. Plutôt que d’apaiser les esprits, le parrain envoie du muscle, et déclenche la guerre des gangs.

Le cauchemar est entier quand tu vois les trois silhouettes qui protègent notre cage : celle dégingandée de Smalling, celle plus énigmatique de baby-face ectoplasm, alias Johnny Evans pour l’état civil, et celle à peine rassurante de Marcos, pourtant celui sur qui on devrait compter pour donner du liant à cette bande de pieds nickelés.

Devant ces braves abrutis, la grâce et la beauté, celui qui rappelle au monde que Manchester est un squad de poules de luxe avant d’être un gang de brutes sanguinaires : Daley Blind.

4 milieux se pâment devant le beau gosse précité, en espérant attirer ses grâces : dans l’axe, Di Maria-tête-de-rat et Herrera-pompe-à-bras, ceux-là personne n’aime les croiser d’ordinaire.

Sur les côtés, les basses besognes sont assurées par : à droite, Valencia ; ses ennemis le fuient comme la peste ; c’est qu’on raconte qu’il tuait des vaches à mains nues en Equateur avant de débarquer en Europe.

À gauche, Ashley Young dit « le vicieux », celui qui s’occupe de te suriner dans le dos quand tu t’y attends le moins. Ne te fie pas à sa trogne de Golum trapu inoffensif : y a des mecs de Londres qui sont venus une fois, ils en font encore des terreurs nocturnes.

Aux avants-postes, VG mise encore sur du physique pour éviter que la discussion tourne court avec les Black Cats : Rooney, l’habituel chef de gang devrait mener le tabassage en règle, tandis que Radamel testera la coke pour s’assurer qu’il n’y a pas tromperie sur la marchandise. Si ça peut nous le booster un peu, je suis pour. Just don’t get caught.

 

LE MATCH en direct avec un léger différé de deux jours.

1ère mi-temps.

5è : Les premières suées commencent. En bout de contre, Wickham frappe fort à ras de terre. De Gea veille ; il dévie en corner.

6è : On continue d’être serein avec Defoe qui y va lui aussi de sa frappe, heureusement au-dessus. Une première bordée d’injures part pour la défense, Van Gaal est impassible.

7è : De Gea participe à notre bonne entame en rendant la balle à l’adversaire dans l’axe. Sans conséquence, mais j’ai chaud.

11è : Young sonne la révolte en expédiant une méga frappe un peu au-dessus du but sunderlandien. Y avait péno sur Falcao pendant ce temps-là, mais l’arbitre n’est pas dans son assiette et ne voit pas. Les fruits de mer, peut-être…

13è : Instant non-league à Old Trafford avec ce centre de Di Maria directement en tribune. L’argentin parait en jambes.

15è : Nouvelle frappe de Defoe. De Gea capte.

21è : Corner de Young au troisième poteau.

23è : Pugilat invraisemblable au sol entre quatre joueurs, l’arbitre ne siffle rien. Le Rumsteak, peut-être ? La balle ressort pour Sunderland, tout va bien.

25è : Young frappe en force, mais O’Shea dévie du tibia…sur sa propre transversale. Même Ronaldinho n’aurait pas pu le faire en essayant mille fois. La scoumoune qu’on se tape depuis deux matchs…

26è : Corner pour MU. Smalling monte, Sunderland a peur. Young se dit que le troisième poteau, c’était très bien.

31è : Centre de Di Maria. 6 mètres.

33è : Young frappe à côté. Malgré les apparences de ce live, Ashley est indéniablement notre meilleur homme sur le terrain. Ashley Young, oui.

37è : Faute sur Herrera dans les 20 mètres des Black Cats. Rooney se charge de ce bon coup-franc mais sa frappe est claquée en corner.

39è : Alors qu’une occasion se dessine, mon stream plante. Je mange mon clavier.

40è : Ouf, c’est revenu. Je constate que Blind joue plus haut. J’accuse un début d’érection. Pour me calmer, je pense à Falcao qui depuis le début du match a touché 2 ballons, pour 5 de perdus.

43è : Non, rien.

44è : Smalling, en confiance totale, se lance dans un freestyle audacieux. Perte de balle, contre pour Sunderland…le public est conquis.

45è : Mauvais choix de Di Maria sur un contre en notre faveur. Ce n’est que son quinzième, je ne lui en veux pas. Valencia prend un jaune pour une raison inconnue. L’arbitre se demande s’il n’a pas un peu forcé sur le cognac en fin de repas.

Le bilan à la mi-temps : rien que du classique. On domine à raison de 65 % de possession de balle, ce qui ne sert à rien puisque l’on s’emplafonne dans l’axe comme des gros nœuds. Manque de mouvements, appels feignants, milieux peu impliqués à l’image de Herrera qui a oublié ce qu’était le jeu en mouvement…c’est pas brillant.
En revanche, nos ailiers sont bouillants, mais ne trouvent pas nos deux veaux en attaque. Je me demande pourquoi Van Gaal s’acharne à passer sur les côtés avec des joueurs de tête aussi quelconques que Rooney et Falcao.

Mais le pire, c’est derrière : Smalling se prend pour Mats Hummels en tentant des gri-gris sans personne en couverture que lui-même (c’est-à-dire personne), et Evans joue encore moins vers l’avant qu’un Thuram, et encore moins vite qu’un Thuram unijambiste. Rojo, quant à lui, ne semble pas trop sollicité.

En face, Johnson rôde, renâclant sa vieille haine de MU, héritée de sa période à Liverpool. Encore un, mon dieu.

Du côté de nos glorieux anciens partis rejoindre un club de pré-retraités de PL, la paire Brown/O’Shea se rappelle à nos bons souvenirs en défendant proprement : ils coupent les centres, gagnent leurs duels, bougent leur cul au nom du sacro-saint fighting spirit. Oui, ces deux briscards ont 67 ans à eux deux, mais ils ont un palmarès plus fourni que des caïds comme John Terry, Steven Gerrard ou Morgan Amalfitano, et surtout une expérience digne de la paire star Ferdinand/Vidic, dont ils étaient les doublures. Respect, mais on aimerait bien les voir en encaisser trois ou quatre quand même, on n’est pas ingrat.

2è mi-temps

Un nouveau schéma tactique s’impose, avec la sortie de Di Maria, remplacé par Januzaj. Le jeune belge prend le couloir droit, ce qui fait reculer Valencia d’un cran ; le recul de ce dernier reforme la ligne de quatre qui semble être redevenue la norme, et Herrera redescend légèrement pour former une paire de relayeurs avec Blind. Vu le peu d’opposition physique en face, Van Gaal peut se permettre de jouer avec deux maigrichons au milieu, et choisit l’option des « ailiers inversé », avec un droitier à gauche et l’inverse côté opposé. Simple, non ?

 

Retour au match :

45è : Falcao a couru.

46è : Première incursion de Januzaj, qui obtient un corner. Young le tire (bien), mais la défense repousse. Le ballon revient sur Rojo, qui tente une reprise passant à peu près cent mètres au-dessus du but.

49è : Rooney a couru.

50è : 82 % de possession pour MU. Toujours 0-0. On entend un grand éclat de rire à l’accent espagnol semblant provenir du côté de Munich.

51è : Blind rate un contrôle. Je boude. Il fait faute derrière. Cœur avec les doigts.

52è : Lancé par un énième débordement de Young sur son côté gauche, Rojo doit y aller. Il n’y va pas. Crève.

54è : De plus en plus à l’aise en défense, Valencia se permet même des interventions de classe. Si on peut se satisfaire d’une réussite de Van Gaal cette saison, c’est la santé de nos ailiers. Quoi, « Nani » ?

55è : Young obtient un corner qu’il tire lui-même. Pantimi…Pantili…le gardien adverse capte.

57è : Troisième faute de Blind en 5 minutes. L’arbitre ne le sanctionne pas. Peut-être que le foie gras n’était pas frais… En tout cas, il y en a un qui a l’air concerné sur le terrain.

60è : Valencia se lance dans un rush façon Blitzkrieg sur le côté droit. Il obtient un bon coup-franc. La balle est contrée par la défense et atterrit sur Januzaj, qui sacoche comme un busard sans trop se soucier de précision. Deux morts.

61è : Falcao reçoit le ballon, miracle ! De joie, il jongle dans la surface. Cette effusion de football carioca déplaît fortement à O’Shea, qui le descend avec autorité. Penalty logique, et on voit la double peine arriver à la sortie du carton rouge, mais surprise ! C’est Brown qui se fait exclure. L’arbitre est bourré, c’est officiel.

65è : Après quatre minutes de palabres inutiles (c’est bien Brown qui sort), Rooney peut tirer son péno. Il transforme proprement à ras de terre à droite de Pants, qui avait tout de même plongé du bon côté. 1-0

66è : Satisfait du travail bien fait, Van Gaal sort Falcao, qui n’aura donc rien fait à part provoquer un penalty. Fellaini entre et se place derrière Rooney, on joue en 4-4-1-1.

68è : Young est vraiment chaud. Il élimine presque trop facilement, c’en est jouissif. Attendez, c’est qui en face ? Réveillère. OK je me calme.

70è : Jolie frappe de Januzaj. Pants bloque. Corner.

71è : Idem de la part de Rooney. Idem de la part de Pants, mais Fellaini récupère le ballon et peut frapper. Il provoque l’effondrement d’une partie du Stretford End. Les belges ont la rage contre les tribunes, aujourd’hui.

74è : 112ème corner pour MU, le coin du terrain n’est plus qu’un cratère. Young atteint Smalling, qui manque le cadre de la tête.

76è : Rooney se bat pour éviter un 6 mètres. Deuxième fois qu’il court.

77è : Valencia, en bout de course, décide qu’il est un peu fatigué. Il fait donc un break dans la surface, balle au pied. Januzaj lui virevolte autour en hurlant, tandis que trois Black Cats enragés se jettent sur lui pour le tacler. Le ballon échoue en corner, Valencia réapparaît tout neuf après avoir été un instant masqué par un nuage de poussière.

78è : Faute sur Januzaj à droite. Young frappe le coup franc sur la tête de Rojo, qui la met à côté.

79è : Nouvelle faute de Blind, qui devrait lui valoir un carton logique. L’arbitre ne dit rien, ce qui me laisse penser qu’en plus d’être ivre, il est gay. Ce qui est ok.

84è : Après une longue période de domination sans partage pour les Diables, Januzaj frappe du gauche depuis la droite. Devant la violence du choc, Pants ne peut que dévier le ballon qui atterrit directement sur la tête de Rooney. Les puristes appellent ça un but PES. 2-0

85è : Mata entre à la place de Rooney. On a donc Fellaini en pointe avec Mata derrière lui, et tant pis si les passes sont à mi-hauteur.

87è : Mata botte un corner. Rien. Peu après, Valencia tente une frappe, jauge de puissance au maximum. Le ballon arrache la jambe du malheureux Sunderlandien venu le contrer.

90è : Herrera marque, mais le but est refusé pour un horsjeu.net évident. L’arbitre de centre voulait l’accorder, mais son assistant lui a fait des grands gestes pour lui dire que non. C’est qu’il était bon, le pinard.

Fin du match

 

Pendant ce temps, Southampton a perdu, confirmant sa mauvaise passe du moment. Reste à Arsenal à confirmer les excellentes dispositions qu’on leur a aperçu face à Monaco, et le bilan sera globalement positif (bon ça c’est raté ndservice relecture).

Le style n’y était encore pas, mais la victoire est au bout, et je me satisfais du pragmatisme et de l’adaptation de Van Gaal. Je prie juste pour que la réussite soit toujours de notre côté lorsque nous devrons affronter des types plus coriaces, ce qui ne devrait plus tarder à arriver.

 

LES NOTES :

De Gea : Une frayeur et puis s’en va/5 A part deux arrêts dont un difficile dans les 10 premières minutes, il n’a strictement rien eu à faire.

Smalling : 3/5 Tes petites jongles, tes pas de danse et tes interventions lunaires, tu te les gardes, stp. Van Gaal a du profiter de la faiblesse de l’attaque de Sunderland pour lui donner du temps de jeu.

Evans : 3/5 La peur de la mort, ça doit être ça qui hante le pauvre Johnny. J’ai eu peur moi aussi, puis j’ai compris que Defoe n’aurait plus l’ascendant sur personne, désormais.

Rojo : 3+/5 Je devrais mettre moins aux deux autres, mais le clean sheet impose la moyenne. Marcos a été au-dessus en première mi-temps, et s’est même offert quelques montées en deuxième lorsqu’il a repris son rôle de latéral. Reste à travailler les centres.

Blind : 4/5 Reine du bal de promo. Poule de luxe que tu ne choperas pas de si tôt. Bovary auréolée d’un halo d’iridescente pureté. Toucher délicieux. Couverture parfaite. Intelligence tactique au sommet. Implication majeure (au moins six fautes). Je t’aime.

Herrera : 3/5 Travailleur en début de match, Ander possède l’étrange faculté de disparaître en début de seconde période. On ne l’a revu que quand les black cats étaient complètement cramés, vers le dernier quart d’heure.

Di Maria : 1/5 En arrivant à Manchester, Angel n’était pas bien épais. Son ombre est d’une discrétion à faire peur, du coup . Quant au fantôme de cette ombre, je me demande bien s’il a encore le moindre rapport avec el flaco (Le flou. Euh…). Remplacé par Januzaj 45è (voir subs)

Valencia : 4/5 S’il avait joué le rôle de Bane à la place de cette fillette de Tom Hardy dans le dernier Batman, le film aurait respecté la BD.

Young : 4/5 Enorme activité pour son retour, même si son incessant travail doit surtout à la bonne couverture de Rojo. Van Gaal devrait le titulariser encore et encore, et coller Di Maria sur le banc une bonne fois. On reverrait peut-être Mata…

Falcao : 2/5 El Tigre a provoqué un penalty. Je ne m’appesantis pas trop, j’ai envie de pleurer.

Rooney : 3/5 Sa prestation mérite moins, mais il claque un doublé donc je lui mets la moyenne. Espérons que ces buts lui feront du bien, parce que ça fait quelques matchs qu’il me manque. Son jeu long reste tout de même plaisant.

SUBS

Januzaj : 3/5 Bonne rentrée du jeunot. Il a semblé très en verve dans son rôle d’ailier inversé, avec diverses frappes et dribbles. À l’aise dans les petits espaces, il a aussi pu combiner avec Valencia, qui lui a ouvert la voie à l’intimidation.

Fellaini : NN Assez discret, il s’est exporté fréquemment sur le côté gauche. Je pense que VG l’a surtout fait entrer pour soulager Falcao d’un poids qu’il ne parvient néanmoins toujours pas à perdre.

Mata : NN A joué 5 minutes. Passe peu à peu de joueur le plus utilisé par VG au statut de cul plat du banc. Dire qu’il a quitté Chelsea parce que le Mou ne l’utilisait pas assez…

 

 

Bobby Carlton

 

 

4 thoughts on “Manchester United – Sunderland (2-0) : La Raide et Vile Academy livre ses notes

  1. Si je peux me permettre une remarque constructive, il manque un « e » à Manchster.

    Ne suivant pas de très près United, pourrais-je savoir si Mata est une brèle pire que Falcao pour jouer si peu. Avec Du Maria, j’ai l’impression que l’équipe commence à 9 à chaque fois.

  2. @Mitch

    Ptain c’est vrai, je suis confus.

    Ça ne change rien à sa haine de MU, je suppose…

  3. @spoonr

    Si je peux me permettre, il manque un e à ton pseudo aussi.

    Je m’interroge sur le niveau actuel de Mata, qui est difficile à évaluer etant donné qu’il ne joue que par intermittence.
    Je suis en revanche catégorique sur le fait que DiMaria et Falcao sont nuls à braire depuis quelques matchs. En fait, on dirait que l’équipe se met à jouer après le premier changement de VG…avec quatre remplacements autorisés, je pense qu’il nous fait gagner la LDC sans même la jouer.

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