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Shalom tout le monde,

 

Rigobert ne reviendra pas sur les arabes tueurs de hipsters. En revanche, Rigobert se voit obligé de revenir un poil sur Metz – Jeunesses Auxeroises (0-1). Qui n’est pas loin d’être encore plus sale. Rigobert n’était pas au stade, mais il a vu de ses propres yeux des gens qui y étaient et qui ont pu raconter l’horreur. Certains sont en état de choc et ne pensent pas pouvoir un jour retourner garnir les glauques travées de Sinsinf’. C’est le cas de Gérard, routier alcoolique, qui ne veut plus entendre parler des Grenat :

 

« Au début j’ai pas compris, je croyais que c’était un échauffement. Puis après quand j’ai réalisé que c’était le vrai match, ça m’a donné froit dans le dos. Je me suis directement mis accroupi derrière un siège pour ne pas voir ça mais le mal était fait. J’en avais trop vu. Franchement si c’est pour voir des petites salopes portugaises se trémousser en short, je préfère regarder Danse avec les Stars, eux au moins ils font pas semblant d’être des gars. Non c’est une sale bande de gonzesses qui salit le maillot grenat que mes ancêtres avaient déjà sur les épaules. C’est pas juste que ça nous arrive à nous. Je suis choqué, dégouté. C’est horrible ce qu’il se passe. Et qu’ils aillent tous se faire enculer puisque c’est ça qu’ils veulent au fond. »

 

D’autres pensent que la vie continue, et qu’au contraire, il faut absolument continuer d’aller au stade, continuer de rire, continuer d’aller dans des soirées technos pour putes branchées. C’est le cas de Jordan, étudiant, jeans retroussé, chevilles apparantes :

 

« Il faut montrer qu’on est fort dans ces moments-là et ne pas s’arrêter de vivre parce que sinon c’est eux qui ont gagné. Je suis Jordan, mais je suis aussi Charlie, et je suis Grenat, et je suis plein d’autres choses encore, et je continuerai de ne pas céder devant la peur et devant la barbarie. Vendredi, je serai à Saint Symphorien contre Bourg Péronnas, et j’achèterai mon gobelet N’Gbakoto et je continuerai de faire comme avant et d’encourager le FC Metz. Et puis si à la fin du match on s’est encore fait humilier, il ne faut pas se formaliser. Je continuerai d’aller en boîte gay ensuite et de vivre ma vie d’étudiant pas hyper bien dans sa peau. En tout cas la peur engendre la peur et au contraire, il faut être solidaire et courageux. Pray for Métanire. »

 

Metz – Bourg en Bresse :

 

Oui, la réalité de la Ligue d’eux c’est ça : Bourg Péronnas. Finis les grands noms prestigieux comme Chateauroux ou Amiens. C’est désormais les petites écuries rurales qui s’en sortent le mieux et tirent leur épingle du non-jeu chaque week-end en Ligue d’eux. Bourg Péronnas, récemment promu dans l’antichambre de l’élite du footbanal français, peut ainsi se targuer d’être au coude à coude avec des clubs comme Evian ou Le Havre, loin devant la vulgarité d’un RC Lens ou l’immonde marasme sochalien. Car la Ligue d’eux est décidément un championnat où l’on s’embourbe.

Et le FC Metz ne fait pas figure anale d’exception : car derrière le blason à la croix de Lorraine se cache désormais une bande de plus ou moins portugay totalement homosexuels incapables de marquer, incapables de se créer des occasions, incapables de donner du plaisir à leur public, si ce n’est en faisant des passes de petites salopes en manque d’amour paternel dans leur propre camp. Onze idiots qui essayent de faire du foot en répétant des gammes et des shémas de jeu, mais en oubliant l’essentiel : les couilles, le panache et la chance. Les trois seuls atouts qui permettent de s’élever au-dessus d’un championnat qui colle aux bottes.

Il est encore un peut tôt pour insulter et éventuellement agresser les joueurs à leur domicile, mais ce que le FC Metz donne à voir depuis des semaines est une purge. Les matchs se suivent et ressemblent tous à un documentaire sur Auchwitz en noir et blanc. Mais avec beaucoup de noirs. Ils viennent, ils subissent, ils chignent, et ils vont à la douche. Le seul problème, c’est que même les douches font mal le boulot puisque chaque semaine c’est à peu près les onze même qui ressortent indemnes et titulaires pour un nouveau coup d’épée dans l’eau.

Conspués par leur supporters, villipendés en conférence de presse par leur entraîneur, puis réconfortés dans la semaine par José Jeunechamps, c’est de réaction d’orgueil qu’il s’agit donc à l’aube de recevoir Bourg Tibia Péronas et son niveau PH décomplexée. Rigobert, au stade, torse-nu, est chaud bouillant, lui.

 

Le match :

 

-11 : Onze mercenaires portugay pas très courageux. Sur un terrain gelé. Contre Bourg-en-Bresse.

 

 

-9 : Pour rappel, Bourg Péronnas est un village imaginaire né de la fusion de Bourg-en-Bresse et de Péronnas, et dont le club fanion est devenu professionnel cette année, lors de l’accession en Ligue d’eux. Avant, le football se jouait le dimanche matin. Quand il n’avait pas plu la veille.

 

-7 : Allégorie de la cote de popularité de José Riga en cas de défaite des Grenat.

-4 : Le match n’a pas commencé. Les joueurs ne sont même pas encore sur la pelouse qu’on entend déjà des gens hurler « Candéias t’es une brêle ! ».

 

-3 : Comme un saint bol du nombre de match qu’il reste à regarder depuis les tribunes pour un Métanire sur le départ.

 

 

-1 : Baldé n’est même plus en tribune, mais est condamné à rester dans son lit pendant les matchs du FC Metz. Le joueur se dit très content de son transfert chez les Grenat.

2 : C’est parti sur la banquise de Sinsinf’.

 

7 : Première offensive des Tibia Bourg Péronais qui laisse découvrir leur manque évident de professionalisme.

12 : Rivièrez est officiellement le latéranal le moins brésilien du monde.

 

16 : Nuno, notre Reis à nous, et Rivièrez, noir malhabile, préfèrent s’enculer l’un l’autre que de défendre sur ce ballon glissé dans leur dos. Heureusement, la frappe d’un membre de la grande famille des Sané échoue à l’extérieur du but de Didillon.

 

19 : Mayuka, c’est un peu le Marcheur Noir du FC Metz. Sauf qu’il n’a pas d’autre pouvoir que celui d’être souriant.

 

20 : Corner joué à 4 par un FC Metz inspiré. Grosse occaz pour Mayukaka qui se fait contrer.

 

21 : Mayuka, insatiable, s’écroule dans la surface. L’arbitre, subjuguée par l’attaquant zambien perd les pédales et accorde un pénalty totalement injustifié. C’est terrible pour Bourg Péronas. Quelle injustice !

 

22 : C’est le charismatique capitaine Kévine Lejeune qui s’élance et qui marque. 1-0

 

27 : Bourg Tibia Péronas tente de réagir sur corner.

32 : Lejeune envoie une roquette vers l’anus du gardien visiteur, qui repousse des deux mains jusqu’à plus tad.

 

38 : Riviérèz paraît blessé des deux jambes et du dos. Jamais vu un joueur aussi serré dans son propre corps.

 

44 : La défense de Bourg se jette à 4 sur N’Gbakoto qui s’écroule dans la surface. L’arbitre ne bronche pas, contrairement à un défenseur de Bourg, qui se précipite sur le ballon et le dégage dans le mollet de son partenaire. Ca profite à Mayukaka qui trainaît par-là en quéquette de sensations fortes. Le Zambien plat du pied sécurité. 2-0

 

44 : Mayuka fête dignement son joli but d’un joli saut périlleux.

 

Mi-temps. Des nouvelles de Thibault Bourgeois :

 

47 : Le FC Metz a manifestement l’intention d’enfoncer le clou. Ca tombe bien, Bourg en Bresse a manifestement l’intention de tendre l’autre joue.

 

50 : Candéias déborde. Puis centre. Vers un partenaire. Il se passe des choses inimaginables à Sinsinf’. D’ailleurs N’Gbakoto ajoute à cette occasion un but de merde à sa collection de perle. 3-0

 

55 : Forcément à 3-0, ça joue un peu plus sexy. Même André Santos fait des passes vers l’avant.

 

58 : Métanire ne joue plus parce qu’il va partir. Balliu ne joue plus parce qu’il est faible, petit, laid et espagnol. Rivièrez joue parce qu’il est noir et sympathique. CQFD pour les supporters messins qui se demanderaient pourquoi Metz aligne une planche de bois en latéranal droit.

 

66 : Les supporters messins reprennent espoir quant au projet de jeu du FC Metz.

 

71 : Nouvelle attaque du FC Metz. Kaprof reprend de la tête sur la barre, Mayuka se jette pour la forme, Génie s’en saisit puis centre dérechef vers un JONATHAN RIVIEREZ aux abonnés présents, qui pousse au fond avec un sourire d’enfant à Noël. 4-0 Joie anale

 

72 : Entrée de Dieudonné G’Baclé.

 

75 : Un émissaire Bourg-tibia-Péronais s’approche du banc messin pour entamer des pourparlers.

 

80 : Visuellement, c’est pas mal les accélérations de Candéias. Dommage qu’en vrai il n’avance pas.

 

82 : A peine entré, Baclé parvient déjà à s’illustrer dans la défense de Bourg.

 

84 : CF de Génie, dans le dos d’une défense d’artistes, pour un Palominal qui ne demandait pas tant d’amour. 5-0

 

85 : A noter, la belle attitude sereine et décontractée de Palominal sur son but.

 

88 : Les Messins finissent en roue libre.

 

90+3 : L’arbitre renvoie les Messins aux vestiaires. Les visiteurs sont quant à eux renvoyés directement en CFA2.

 

90+5 : Carlos Freitas monte en puissance.

 

Les Portugays :

 

Thomas Didillon, 4/5 : Des dégagements d’adolescente mais un match de costaud pour son retour à la compétition. Des parades déterminantes et une attitude de patron. Pendant ce temps, Mouez Hassen, son nom, son visage et son niveau de détritus, continue d’être premier dans la hiérarchie des gardiens en équipe de France espoir.

 

Jonathan Rivièrez, 1/5 : Un but-vagin qui ne fera pas oublier son match de tétraplégique fiévreux.

 

Tiago Gomez, 3/5 : Un match insipide. +1 pour la toupie méga stylée en fin de match qui aurait pu déclencher une ola, voire une vague de naissance en Moselle tant ça a réjouit les supporters messins. Si vous voulez que les gens copulent, plus simple que de mettre fin aux guerres d’un point de vue administratif, prenez un mec à chignon et faites-le tourner sur lui même. Ca excite les gens.

 

Jean Louis Palominal, 4/5 : Rigobert fait des efforts depuis des mois pour crypter le nom de notre Argentin saignant, dans le but malicieux de désespérer les recruteurs qui tenteraient de retrouver sa trace. C’est bien joué de la part de Rigobert.

 

Notre Nuno Reis à nous, 3/5 : Rigobert s’en bat un peu plus les seins en revanche de notre Reis à nous, même s’il faut noter deux bons matchs depuis son retour après des mois d’absence et de déprime.

 

André Santos, 2/5 : 1-Ouvrez symboliquement l’anus de Santos. 2- Prenez une lame tranchante. 3- Lacérez comme un barbare. 4- Prenezune pincée de sel guérande. 5- Saupoudrez sur l’anus ensanglanté d’André Santos. 6- Refermez délicatement. 7- Puis mettez une petite claque amicale sur la fesse gauche du Portugay tout en lui communiquant de l’espoir. 8- Libérez André Santos de votre étreinte et laissez-le mener sa vie de chef d’orchestre footballeur, tout en espérant qu’il aura bien compris la leçon.

 

Stéphane Lejeune, 4/5 : Lejeune captitaine ; Lejeune maître à jouer ; Lejeune inspiré ; Lejeune buteur. Puisse Lejeune pardonner à Rigobert les quelques insultes qui ont pu parfois émailler leur relation amoureuse.

 

Juan Kaproff, 3/5 : Juan Kaproff c’est un peu un Sabelette. Donc pour le moment à part vive-attaque et jet-de-sable c’est assez mignon et inoffensif. Mais un jour Kaproff évoluera en Sableireau, et ce jour-là attention les vélos !

 

Génie N’Gbakoto, 3/5 : Un nouveau but, une nouvelle passe dé, une nouvelle coiffure de guerrier de l’espace. N’Gbakoto est toujours sur la vague.

 

Daniel Candeias, 3/5 : De mieux en mieux pour la brêle vivante de Candéias, que tout le monde s’amuse à détester encore plus fort que les autres, parce que c’est marrant. Pourtant Candéias commence à claquer quelques courses, à centrer, à tirer parfois. C’est pas si ignoble que ça en avait l’air mais il faut impérativement continuer à l’insulter en permanence pour qu’il ne prenne pas trop confiance et ne revienne avec des chaussures fluos et une coupe de cheveux intolérable.

 

Emmanuel Mayukaka, 3/5 : Un but d’Africain opportuniste et une activité appréciable. Un sourire et des kilos en trop. On l’aime bien cet attaquant du désert.

 

Les Portugays remplaçants :

 

Dieudonné GGribouillé, 4/5 : Entrée en mode festival d’Avignon pour Dieudonné le petit brouillon malien.

 

Jean Manuel Falcon, non noté : Falcon, Falcon, Falcon ! La cote de popularité du Vénézuélien ne veut pas chuter.

 

Georges Mandjeck, non noté : Prime de match oblige.

 

 

Portez vous tant bien que mal, Rigobert s’en fout. A la prochaine.

 

 

M. Pirès

7 réflexions sur “Metz – Bourg (5-0) : La Metz que un club Académie ne gagne que contre les gros

  1. Un récit qu’il est beau, à n’en pas douter. Mais c’est le privilège du Maître de se garder les victoires au champagne ?

    Qu’importe, je retourne au charbon ce soir.

  2. Rigobert est aussi bon pour une branlée donnée que pour une branlée reçue!!
    Et ses notes restent mesurées pour ses joueurs très bon techniquement sauf du pied droit et du pied gauche.

  3. c’est beaucoup moins habile sur Wikipedia:
    « José Luis Palomino, né le 5 janvier 1990 à San Miguel de Tucumán en Argentine, est un demi-dieu argentin jouant au poste de défenseur au FC Metz. »

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