Metz – QSG (2-3) : La Metz que un Club Académie reste sans voix
Bonjour à tous, même les pauvres.
Rigobert en a gros sur la patate : le FC Metz fait pitié à l’extérieur, les supporters des Grenat sont en conflit ouvert avec la direction moustachue du club, et Hervé Mathoux n’est toujours pas mort.
Toulouse – Metz :
Rigobert avait accepté de se plier au jeu des questions gentilles, réponses polies avec le site du TFC (à voir ici là). Et comment il est remercié en retour de bâton ? Par une grosse punition 3-0 pour ses petits grenat qui repartent avec les fesses violettes de la ville rose. D’autant plus que les Messins, non contents d’avoir été ridicules dans le jeu, se sont laissés marquer un but par Pantxi Sirieix et son nom de tapis. Prendre un but de Pantxi Silex, ça, c’est impardonnable. Bien contents les Messins que le Gobert ne fasse pas une académie consacrée à cette Bérézina là, sinon quoi c’eut été une pluie de haine et de violence.
De Métanire et sa frappe de sagouin de l’espace, brassard au vent et la bite à l’air qui court comme un âne avec la langue pendue et la tête en arrière à José Luis Palomino et son match d’esclave enchaîné par la rouille et par la honte (inscrire « José » au dos de ton maillot est un délit grave Monsieur Palominal), en passant par Modipabeau Maïga et sa tête de hareng tout surpris d’avoir été encore pris au piège du hameçon Horsjeu, et Thipabeau Fion, ses 280 tatouages d’anus qui cachent à peine un visage en permanence bouche-bée d’être aussi nul, difficile d’imaginer comment le FC Metz pourra un jour marquer un but à l’extérieur.
Suite à ce match catastrophique, Rigobert s’est entretenu au téléphone avec son ami et assistant, Guirane N’Daw, qui lui a livré ses impressions du moment :
D’autant que sur ces entrefaites, le FC Metz s’apprête à recevoir le QSG :
Avant-match :
– Déferlement de footix à Sinsinf’ : pour la réception de Paris Saint Germain le Lynx, les guichets sont fermés depuis deux ans et le stade devrait donc être archi-bondé, comme la chatte à la mère de Zlatan Ibrahimovic.
– Tensions avec les supporters : devant les caméras HD de Beinsport, les dirigeants moustachus messins sont tout de suite moins chauds pour qu’il y ait une ambiance de morts-vivants dans Sinsinf’. Aussi, une petite conciliation des familles a-t-elle été tentée cette semaine.
– Animations : Les tifos étant désormais prohibés dans Sinsinf’, le FC Metz distribuera des petits drapeaux de fiottes aigües et le speaker gay du club priera les supporters de les agiter comme des petites salopes pour faire la fête en famille. C’est beau le football gay.
– FC Metz à l’honneur : un article de l’Equipe, assez intéressant, c’est possible et c’est ici.
– Infirmerie : Le FC Metz récupère son Bus magique et son Vénézuélien agressif. En revanche Kramé N’Sort est toujours un candidat sérieux au Abou Diaby Awards 2014.
– Anecdote : Albert Cartier aimerait que les gens viennent en costard à Sinsinf’, parce que recevoir le PSG, holalala il faut être classe. Rigobert préfèrerait que les gens viennent en salopettes et avec une hache, mais après chacun appréhende le match comme il le veut.
THE MATCH :
– 20 : C’est chiant ces matchs de gala ; avec un tel dispositif policier c’est impossible aux supporters messins de faire leur traditionnelle chasse aux juifs d’avant match…
– 12 : Banderoles en berne. Les supporters renouvellent leur goût pour la grève.
– 8 : La Horda avait tout de même braver l’interdiction et déployé une banderole « sans la voix mais avec le coeur ». C’est tellement gay que les services de sécurité sont obligés de confisquer ça aussi.
– 7 : Pour combler ce déficit d’ambiance, le speaker se met à crier de manière incontrôlable.
– 6 : Et demande aux Messins d’agiter bien sagement leur joli petit drapeau pour être sûr que Sinsinf’ soit totalement ridicule.
– 2 : Le speaker demande une minute de silence en la mémoire de l’ambiance à Saint-Symphorien.
1 : Guirane N’Daw signe un autographe du crampon sur le mollet juvénile d’Adrien Rabiot pour lui dire bonjour. Adrien Rabiot pleure et demande sa maman.
5 : Paris fait tourner le cerveau de Maïga qui se met lui-aussi en grève de pressing.
8 : Sarr invente la plus belle passe dans le dos de l’histoire, Kashi récupère mais devient paralysé subitement, le ballon roule jusque Choplin qui lance Pastore en profondeur ; l’Argentin fait le tour de Guido Milan et la pique au-dessus d’un Carrasso en mode tapis de sol. 1-0 pour les Parisiens grâce à cette action défensive de toute beauté du FC Metz. A montrer dans toutes les écoles.
12 : Maïga cherche un second souffle.
16 : CF pour Lavezzi qui centre pour Bussmann ! Et l’homme-bus, abandonné par la défense messine la plante facilement du pare-brise. Sinsinf’ a honte, Bussmann fait l’avion. 0-2
17 : Guirane N’Daw profite de cette accalmie pour exorciser sa défense du mauvais sort.
18 : Mais Gaëtan Bussmann n’est pas curable. La nullité s’est déjà enfoncée trop loin dans son âme.
20 : Laurent Blanc commence donc à faire tourner. C’est Yohan Cobaye, le joueur le plus nul de France qui cède sa place à Clément Fantôme.
24 : A défaut d’être présent niveau football, les Grenat sont présents niveau free-fight.
26 : N’Daw s’attaque désormais directement au visage d’Adrien Rabiot.
27 : Malouda tente de rappeler à tout le monde que c’est de football qu’il s’agit et envoie une demi-volée-liftée du gauche caviar trop peu cadrée.
29 : Choplin tente d’arracher la jambe et sa carrière à Lavezzi. Mais l’Argentin est trop de bonne humeur pour que ça ne l’affecte et se replace avec le sourire.
37 : Le centre parfait de Métanire vers le gros Guirane qui reprend de son front de noir d’une tête rageuse à côté. Guirane se relève et houspille Dieu à voix haute d’avoir parier sur le PSG.
38 : Globalement, c’est un viol d’une rare sévérité que sont en train de vivre les onze messins, et par procuration le public atone de Saint-Symphorien. Cette expérience Ingrid Bétancourt ne plaît pas beaucoup à Rigobert.
39 : Rigobert arrache donc ses vêtements et lance un cinglant « Bijotat démission ! », qui est repris par l’ensemble des copains imaginaires de Rigobert.
41 : Sur cette frappe de Pastore, Carrasso se rappelle le bon vieux temps et se couche avec nostalgie pour repousser en corner.
Mi-temps. Sinsinf vu d’hélicoptère :
46 : Laurent Blanc continue sa revue d’effectif et sort Thiago Motta pour Blaise Matuidi. Tandis qu’à Metz, c’est Krivets et N’Gbakotal qui remplacent respectivement Malouda et Sarr. Cartier a donc dû gueuler comme une poissonnière de Ménilmontant dans les vestiaires.
48 : Krivets vient se montrer dans la surface parisienne et Freddy Sauterelle donne un péno généreux pour les Messins. Maïga s’élance et plat du plat du pied sécurité. 1-2
49 : Sinsinf’ tente de se redonner de l’espoir mais n’arrive pas à coordonner ses chansons. Le brouhaha est tel que les Messins sont survoltés, et repartent vers l’attaque emmenés par Freddy Fautrel.
51 : Kashi cherche Freddy Fautrel, qui remet pour Krivets, ça joue en triangle. Fautrel s’écroule dans la surface et s’accorde un nouveau pénalty : grand seigneur, l’arbitre de la rencontre laisse Maïga le tirer : plat du pied, sécurité. 2-2
52 : C’est n’importe quoi à Sinsinf’. Les gens crient comme des Visigoths juste pour le plaisir.
54 : N’Daw tente de s’attaquer à la jugulaire de Zlatan. Freddy Sauterelle retrouve ses esprits et rappelle le sauvage à l’ordre blanc judéo-chrétien qui stipule que manger ses adversaires, c’est mal.
63 : Lavezzi titille le petit côté de Carrasso, qui mouille sa petite culotte puis repousse en corner.
68 : Métanire a clairement muté en quelque chose de non humain. Après un débordement monstrueux, le latéral messin envoie un centre de l’amour sur la tête de Modibo Maïga. Sirigu se détend et repousse le danger. Même si le vrai danger, Guirane N’Daw, rôde encore.
71 : Pastore est piloté par la grâce. Choplin tente de comprendre ce qui se passe et tacle Métanire. Pastore s’écroule de bonheur.
73 : N’Daw essaie de dépecer un Adrien Rabiot encore vivant. Freddy traine dans les parages et cartonne ce bon vieux Guirane.
74 : Laurent Blanc en a assez vu et préfère sortir le jeune éphèbe. Entrée du Matador.
75 : N’Daw n’abandonne pas pour autant et balance un coup d’épaule à sa nouvelle victime, Clément Fantôme.
77 : Thiago Silva ne peut plus calmer ses hormones féminines et grimpe sur le dos de Maïga en lui disant des mots d’amour à l’oreille. Monsieur Fautrel trouve ça normal.
78 : Notre speaker cancérigène annonce l’entrée de Falcon (1m75) alors que c’est plutôt du gros José Luis Palomino (2m18) qui est concerné.
79 : Pourrait-on l’enfermer dans une cave pour l’empêcher de nuire ? Rigobert n’a jamais vu quelqu’un d’aussi nul dans quoi que ce soit. Même Romain Inez était plus à l’aise professionnellement.
83 : Abandonné par Jésus Christ et sa défense, Carrasso ne repousse que les deux premières tentatives de Lavessie et Ibra, et ne parvient même pas à se démultiplier pour empêcher l’Argentin de la pousser finalement au fond. 2-3
84 : Combinaison spatiale du FC Metz avec un gros Guirane N’Daw à la conclusion : sacoche double chocolat dans le panneau publicitaire.
86 : Cavani détale vers le but en mode challenge Wanadoo, mais l’Apache est très friand de feuilles de match en ce moment et échoue dans son duel contre Carrasso, qui claque un nouveau miracle, et repousse également la volée consécutive du géant suédois ma bite sur son épaule.
87 : A la belle époque, ç’aurait valu un petit « Chauuuuuuud Carrassoooo, chaud, chaud, chaud Carrasso ! » ; suivi d’un « Nancéien, fils de putain ». Même les bases les plus fondamentales s’écroulent face à la grève.
89 : Pastore invente le vaccin contre la rage puis viole Kashi et Métanire, puis accélère, puis trouve la vérité sur l’assassinat de Kennedy, puis frappe au-dessus. Certes, Pastore est un esthète, mais la défense messine.
90 + 1 : On n’entend plus chanter les Parisiens ! Ah si.
90 + 2 : Bernard Serin apporte discrètement une caisse de vin à Nasser. Nasser sourit poliment avant de faire évacuer Bernard Serin.
90 + 3 : Freddy Sauterelle sonne le gong. Première défaite de Metz à domicile au XXIème siècle.
Les notes :
Gianluigi Carrasso, 3/5 : a l’image du reste de l’équipe, une première mi-temps de victime expiatoire, une deuxième période forte en couilles. Seulement, à 23 ans et demi, Carrasso donne l’impression d’en avoir 37. Mange des spécial K ou mets-toi à l’aquagym.
Romain Métanire, 4/5 : Des jambes en fusion, des poumons de Kényan dopé, et l’envie d’un séparatiste angolais. Si Métanire se met même à faire des centres brillants, Rigobert ne voit pas vraiment ce qui pourrait l’empêcher d’avoir un ballon d’or.
Gaëtan Bussmann, 1/5 : Un retour de garage compliqué pour l’homme-bus qui n’a mis qu’un quart d’heure pour étaler sa fébrilité, marquer contre son camps, annihiler les espoirs de tout un peuple, provoquer malheur, haine et misère, et faire plaisir à des milliers de fils de pute de footix. Même si ensuite, Bussmann a su trouver les mots justes en son habitacle intérieur pour repartir de l’avant.
Jérémy Choplin, 1/5 : Une deuxième mi-temps de guerrier slave du XIVe siècle qui ne parvient pas non plus à faire oublier cette première période insalubre de gitan espagnol de l’an 2000 et ce contrôle de femme enceinte en forme de passe décisive pour Pastore.
Guido Milan, 2/5 : Alors que Rigobert était persuadé que Milan allait blesser Ibrahimovic, marquer sur coup-franc, et livrer un match de patron argentin, le bon Guido s’est fendu d’un match insipide, juste assez discret pour éviter les insultes.
Ahmed Kashi, 2/5 : Fidèle à lui-même et à Voldemort, Ahmed Kashi a été partout en même temps, mais également dans le marasme collectif qui amène le premier but parisien.
Guirane N’Daw, 5/5 : Enormément de haine, peu de pitié. Guirane N’Daw distribue de la violence massive comme des petits pains, à défaut de savoir véritablement jouer au foot. Deux bonnes occaz’ toutefois pour le monstre messin, et énormément de bonnes blagues en forme de coup de coude sur Rabiot, etc… N’Daw est propice à l’humour.
Stéphane Lejeune, 4/5 : Rigobert doit reconnaître que Kévin mérite d’être Stéphane, quand ses coéquipiers d’un soir bonsoir, s’en sont remis à lui pour mener le jeu grenat ; alors qu’il était le seul par qui pouvait passer le salut. Combattif, exemplaire. Stéphane Lejeune, vous gagnez une encyclopédie Larousse et un peu de respect.
Florent Malouda, 2/5 : Malouda n’a plus les cannes pour faire des miracles même s’il a encore l’envie, la foi, et le talent. Ce qui ne suffit pas pour Albert Cartier, qui sort le Guyanais souriant à la mi-temps.
Bouna Sarr, 1/5 : Remuant comme une petite salope, le Roi Bouna a tenté de donner du fil à retordre à la défense parisienne. Malheureusement, c’était un fil bien trop petit pour être riche en conséquence. A l’inverse de cette passe dans le dos.
Modibo Maïga, 3/5 : Le Malien et son énorme paire de testicules a permis au FC Metz de tenir la dragée haute à Paris, en inscrivant son doublé sur péno : d’une insolence et d’une indolence qui feraient faire des déclarations polémiques à Willy Sagnol. On n’oubliera pas pour autant une première mi-temps digne d’un Moussa Gueye malade. Et on notera avec bonheur cette deuxième période aux grosses cuisses pleine de promesses.
Les remplaçants :
Serguey Krivets, 3/5 : Pour son 254ème match de l’année civile, Krivets ne sait plus courir ; en revanche, le football il ne l’oublie pas.
Yéni N’Gbakoto, 2/5 : Le génie perd progressivement son génial. C’est chiant. Alors qu’il lui suffirait d’être souriant à nouveau et il marquerait plein de buts.
José Luis Palomino, non noté : #JuanManuelFalcon
Les extras :
Bernard Serin, 0/5 : Gros bêta. Fils de pute. L’un ou l’autre.
Le Speaker, 0/5 : Tout juste le niveau pour animer le rayon charcuterie du Super U. Faut faire quelque chose, avant que quelqu’un du public s’en charge.
L’ambiance, 0/5 : Des années que Sinsinf’ mange du caca en Ligue d’eux ou pire. C’est interdit de se gâcher ses propres moments de kiff.
Note à Béné – Sur le cas des supporters grévistes pas contents :
OK Monsieur Serin, ses acolytes, sa moustache, les policiers, les boucliers, les noirs et tout ça ça craint. Ensuite, est-ce que quand quelque chose craint il faut bouder comme une petite chatte de quatorze ans et demi ? Non, il faut s’en BATTRE LES COUILLES ! Plutôt que de passer des matchs pourris sans chanter, ni sauter ni s’amuser à traiter les handicapés et les juifs, et rester debout frustré en se disant dans sa tête (« voilà j’espère que t’es content Serin, à cause de toi c’est nul, j’ai même pas pu traiter les Juifs*! »), qu’est ce qui est le plus cool ?
* Encore une fois, Rigobert n’est pas antisémite, c’est juste qu’il n’a pas voté pour le peuple élu.
Même si dans le fond Rigobert sympathise avec les grévistes pas contents, il pense que l’engagement ne doit pas prendre le pas sur la passion. Il pense que les méchants moustachus puent la mort, mais que c’est tout pourri de chialer sur son sort, au lieu de continuer à foutre le zbeul avec les moyens du bord. Même sans tifo, même sans drapeau, mais avec des grosses couilles de taureaux, vous auriez pu étaler la putain de puissance de Sinsinf’ au nez et la moustache de ceux qui essaient de l’enterrer derrière des mesures sécuritaires gay. C’est toujours mieux que de chigner.
Dans une situation de crise, il faut toujours se demander « que ferait Hitler ? ». Bien des choses, mais pas la grève.
Shalom.
Rigobert Pirès


Papacito c’est toi?
C’est quoi cette photo de Porthos Molise en début d’académie? Il porte des cravates en plus du pull sur les épaules maintenant?
Ahalala quelle académie encore une fois ! J’en viendrai presque à trouver N’Daw marrant alors que je l’ai quand même détesté à Sainté (sauf sur son but face à Bordeaux).
Bravo Rigobert.
Du grand Rigobert.
Et quelle belle Collaboration avec un grand C avec le site officiel de la ville rose (ce qui n’est pas gay)!
Metz que un académie
Magnifique. Heureusement qu’il y a la note à Béné, sinon j’aurais pu croire que Rigobert étaient un de ces communo-anarchistes qui font rien qu’à faire la grève.