Salut les moutons de Panurge,

 

Alors, on a été voté ? Alors qu’au lieu de faire son devoir de bon citoyen gay démocrate, vous auriez pu aller faire des ratonnades, des pogroms ou autres exactions 100 fois plus saines que de donner un petit papier avec un petit sourire de faux chrétien pédé jusqu’à l’os à un vieux qui vous répond « a voté » au lieu de vous dire le « merci enculé » que vous méritez…

 

De toute façon Rigobert a toujours été contre le droit de vote. Ce sale truc pour lequel des femelles se sont battues au lieu de faire la cuisine pour leur mari épuisé qui rentrait du boulot et qui permet aujourd’hui à des millions de pétasses de croire qu’elles ont un cerveau alors que la science et leur absence d’humour prouve le contraire.

 

Heureusement, il y a des choses plus importantes que de savoir quel fils de pute en costard viendra asseoir son gros cul flasque à des réunions chiantes : il y a le FC Metz. Facilement catalogué comme club le plus nul de l’histoire du football mondial, le FC Metz continue tant bien que mal de faire vibrer son monde. Même quand il fait froid, même un vendredi après-midi, même contre Seraing United, club filiale, en match amicanal. Rigobert y était, et c’était sale.

 

Metz – Seraing : 2-1

 

  • Face à l’ogre de Proximus Ligue (D2 belge), le FC Metz aligne à peu de Maïga près, son équipe type. Même la feuille de match a vomi.
  • En face, quelques têtes connues : Ali Bamba et les 40 voleurs pour animer le couloir gauche, Saliu Popoola pour montrer à tous qu’on peut être nain et noir, et enfin Zinedine Kehli, le joueur le plus technique de l’univers qui fût à son heure la première tête de turc de Rigobert.
  • Ali Bamba, premier à se mettre en valeur, en ouvrant la mer grenat tel Moïse avant lui la mer rouge, avant de s’appuyer sur Zinedine Kehli qui remet sans une once de honte à son latéral, qui ajuste un Oberhauser en mode flaque de boue d’une subtile pichenette de l’espace propulsant ainsi Ali Bamba et Rigobert dans une profonde joie anale.
  • On a pu appercevoir par ailleurs la dépression de Gaëtan Bussmann en grande forme. L’homme-bus n’a plus d’appétit pour le football et le football le lui rend bien.
  • Samy Kehli qui joue décomplexé, la tête haute. Y’a peut-être encore un mince espoir pour Thibault Bourgeois.
  • Sinon en première, Palomino et Malouda se sont battus. Les deux sont sortis à la mi-temps mais le groupe vit bieng.
  • Sont ensuite entrés en jeu les u19 du FC Metz. De quoi permettre à Thibault Vion de retrouver le chemin tortueux qui mène aux filets, et voir une jeune pousse bien grasse du FC Metz, Alexis Larrière s’illustrer quelques minutes, et finir dans la lumière avec cette frappe venue d’outre-Rhin pour assurer la victoire des siens.
  • Bilan : Metz renoue avec la victoire, Cartier doit être aux anges, mais le spectacle proposé par les Grenat rappelle les heures les plus sombres d’un club qui n’a pas encore fini de digérer son ère Bijotienne.

 

Metz – Toulouse :

 

-20 : Metz et Toulouse sont bons copaings. Rigobert avait même été jusqu’à tâter de l’interview officielle sur le site des Violets : Blablablablabla (le TFC a certes enlevé quelques blagues et quelques gros mots, mais reste le club le plus 2.0 du champianal). Pour rappel, Metz avait pris son 3-0 sans crème ce soir-là.

 

-18 : Pour tous les troglodytes qui n’auraient pas vu le coup d’éclat grenat en terres nancéiennes, c’est ici.

 

-17 : La Slovaquie regorge de fans du FC Metz soit dit en passant.

 

-4 :  Kévin Lejeune et Si vieux Marchal sont sur le banc. Metz a peut-être une chance. De marquer. Sur péno.

 

8 : Début de match rythmé, avec un ballon qui circule. Certains supporters messins sentent le traquenard et quittent Sinsinf en trombe.

 

12 : Tout doucement, on dirait presque que Metz domine. Albert Cartier est fou furieux et demande à ses joueurs d’arrêter cette mascarade et de se remettre à défendre les yeux fermés.

 

21 : Toulouse part en contre à la vitesse de la lumière. Même Métanire ne peut revenir à temps et empêcher Ben Yedder d’illustrer les lacunes défensives du FC Metz de ces dix dernières années. Les fuyards avaient donc raison, ce début de match était un piège. 0-1

 

23 :  A la surprise générale, Metz tente de réagir.

25 : N’Gbacostaud percute aux abord de l’anus toulousain, et décoche une frappe interdite au plus de dix ans. Le ballon parvient malgré tout dans les pieds d’un Modibo Maïga bourré qui traînaît dans le coin et décoche sans refléchir. Filoche. 1-1

 

28 : Depuis son but, Maïga ne veut plus du tout se replacer.

 

33 : Albert Cartier tente de décourager ses joueurs, en vain. Les Messins sont tout simplement au-dessus ce soir. Ou du moins Toulouse est en-dessous. Ce qui n’est pas un mince exploit. Communsymbole de Pierre Ménès, qui lui est carrément gros.

 

37 : Métanire en mode breakdance dans son couloir, Malouda tente de marquer des buts, et Bussmann défend. Merci Jésus.

 

40 : Toulouse est tellement inoffensif qu’on aurait même pu se permettre d’aligner Carrasso…

 

42 : L’homme-bus fait rouler les mécaniques dans son couloir très gauche et centre sous-terre pour Maïga, qui ni une ni deux, contrôle, feinte, contrôle à nouveau, tire, feinte et marque. Sinsinf croit à nouveau au piège, mais voyant l’arbitre assistant ne pas signaler l’attaquant messin horsjeu, éclate d’une joie rauque. 2-1

 

43 : Palomino et Malouda se roulent une pelle de bonheur.

 

Mi-temps. Un nouveau départ pour le TFC :

 

48 : Les Messins reprennent comme ils avaient fini : avec Toulouse en levrette.

 

54 : Récupération haute, Malouda petite passe de petite pute vicieuse pour un Maïga démarqué ET non signalé en position de Horsjeu = 3-1 pour le FC Metz.

55 : Mesdames et Messieurs, il s’agit donc d’un coup du chapeau de Modibo Maïga.

 

59 : Sinon, personne n’arrive à éteindre Bouna Sarr, qui vient de traumatiser une nouvelle fois les reins d’Akpa Akprout.

 

60 : Sassi la famille n’est pas mal non plus et enrhume Tisserand, qui sort la cisaille. Deuxième jaune, retour au vestiaire sans passer par la case départ sans toucher les couilles d’un enfant.

 

62 : Rigobert essaie de comprendre ce qui arrive au FC Metz.

 

64 : C’est tout feu tout flamme : des petits noirs interchangeables avec un maillot grenat qui courent dans toutes les direction, alliant vitesse et qualité technique. Le public se met torse-nu.

 

66 : Même Bussmann ressemble à un humain valide !

 

68 : Le FC Metz n’aura pas attaqué souvent cette saison. D’où un petit excès de zèle quand ils s’y mettent…

 

71 : Albert Cartier lui, est toujours fou de rage et menace tout ce petit monde d’aller voir en CFAau prochain match  si il y est.

 

75 : Milan envoie un message très clair à Martine Braithwaite à peine entré en jeu.

82 : M’Fa arrête un tir. Carrasso balance la vidéo sur Youtube.

 

84 : Bon OK Toulouse ressemble plus à une équipe de Bridge qu’à une équipe de football, mais de là à jouer Joga Bonito sans pression en arranguant la foule à chaque une-deux, il y a une marche qu’on appelle la décence et qui n’a pas encore été franchie par toute l’équipe Monsieur Bouna Sarr.

 

87 : La France du football risque quand même de perdre à nouveau le public le plus bruyant de France… Sans le savoir en plus.

 

92 : Tongo Doumbia décapote Bussmann et marque tranquilement avant de pousser par terre ce qu’il reste de féraille. Bussmann n’a même pas le courage de demander la faute. Victime professionnelle de la honte. 3-2

 

92 : Le match d’Andrada.

 

93 : Grosse prestation du FC Metz qui renoue avec la victoire après des mois de disette à manger des rats et de la merde (18 matchs !).

 

Fin du match. Le maintien est possible.

 

 

Les héros :

 

Anthony M’Fat, 2/5 : Deux buts encaissés sur lesquels Lev Yachine aurait sûrement fait quelque chose. Malgré tout, une attitude plus affirmée et une parade déterminante en fin de match. Pour un gardien qui mesure moins lourd qu’il ne pèse, c’est pas rien.

 

Romain Métanire, 3/5 : A nouveau en mode montagnes russes, il monte et il descend sans jamais reprendre son souffle, ni réussir un centre.

 

Gaëtanche Bussmann, 3/5 : Une passe dé pour un homme bus qui ressemble un peu moins à une femme violée par une bande de Monténégrins qu’à l’accoutumée. Reste plus qu’à redonner un peu de vie à ce regard vide et Bussmann pourra signer à Arsenal.

 

Jean Louis Palomino, 3/5 : Gabriel Heinze. Bourré.

 

Guido Milan, 3/5 : Capitaine d’un soir, bonsoir : Guido s’est à nouveau montré à peu près capable de hisser la Milan de Chine, avec force et honneur. Pendant ce temps Marchal assiste une nouvelle fois à une victoire messine depuis ailleurs que sur le terrain. Coïncidence ?

 

Ahmed Kashi, 4/5 : Ahmed attendait donc Pâques pour nous revenir de son voyage dans les limbes. Agressif et batailleur comme avant, plutôt juste dans la première relance comme avant, ignoble quand il faut frapper comme avant, et plus chauve que jamais, Ahmed Kashi, roi des Arabes et des Premiers Hommes renvoie donc ainsi le Christ Philipps d’où il venait, en CFA.

 

Ferjani Sassi, 4/5 : Le meilleur Sassi arrive à point nommé pour le FC Metz. Alors que son rouxmoute de compagnie vient de disputer ses 45 faiblardes premières minutes avec la réserve, Sassi s’impose comme indiscutable dans l’empire du milieu, alliant technique et vision du jeu halal, calme et élégance. Comme Tonton Guirane quoi.

 

Génie N’Gbakoto, 3/5 : Pas très en réussite dans les zones de vérité, Yéni est quand même au four et au moulin, remuant et impliqué. Avec une étoile dans les cheveux qui recommence à peine à briller.

 

Bouna Sarr, 4/5 : Lionel Messi déguisé en petit oiseau guinéen. Yéni, Bouna, même combat. Quand ces deux là jouent ensemble dans ces bonnes dispositions, kestupeufaire Jean-Armel et tes copaings de la défense toulousaine ? Le suicide n’est encore pas assez déshonorant.

 

Modibo Maïga, 5/5 : Mais ça m’a l’air d’être un 5/5 des familles pour ce gros bonnet de Modibo #horsjeu Maïga ! Trois buts, un une-deux d’anthologie avec le Roi Bouna et une justesse technique qu’on avait pas vu à un attaquant du FC Metz depuis que la Terre est ronde. C’est sans trop de plaisir que Rigobert est obligé de tirer son chapeau à Modibo.

 

De la partie :

 

Kévin Lejeune, non noté : Deux frappes nucléaires et puis s’en va. Pas dégueu pour un Kévin Lejeune.

 

Fédérico Andrada, non noté : Quoi qu’il arrive, Andrada a le sourire. Parce qu’il sait qu’après l’effort vient le réconfort, l’alcool, les boîtes, les petites putes de 19 ans, l’alcool, la nuit, l’alcool.

Cheick Doukouré, non noté : Un champion d’Afrique sur le banc au FC Metz. Entre autres Biélorusses malades et internationaux vénézuéliens en tous genres.

 

Rigobert Pirès ne dirait pas non à une nouvelle victoire contre Lens, l’OM, le PSG, Monaco, Bordeaux, Lorient et Lille. En attendant, bonsoir.

4 thoughts on “Metz – TFC (3-2) : La Metz que un club Académie joue l’Europe finalement

  1. Le premier supporter messin a vraiment une tête de crétin, alors que les supporters nancéiens font légitimement et dignement preuve de leur énervement dû à un énergumène qui gâchait le jeu chatoyant de leur équipe. Le deuxième n’a pas l’air d’avoir inventé la poudre. Slovaque ET chômeur ET supporter du FC Metz, s’il ne finit pas par violer des enfants, c’est à n’y rien comprendre.

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