VAFC-FC Metz (2-1) : La Metz Que Un Club Académie partenaire plaisir des pauvres

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Quelle générosité

dr_jehrille

Amis agélastes, bonjour,

Effacer la funeste clôture de l’exercice 2015 qui aura vu le Metz Que Un Club s’enfoncer dans un marasme dégueulant de médiocrité, c’était la mission 2016 de la maison Grenat. Vous l’avez remarqué, je m’exprime déjà au passé. Et vous allez comprendre pourquoi.

Avec pour acteurs un groupe de primates venus des quatre coins de la planète et comme maitre du zoo un Belge dont le seul fait d’armes sera un souvenir malodorant de cogitraining, Bernard Sauron nous a servi en guise de bonne année un virage à 180° dans son projet « Monaco du pauvre ». En allant chercher un ancien de la maison, Philippe Hinschberger, plein de valeur et de grenat qui coule dans les veines, et en dealant ses mercenaires eunuques à qui en veut bien ma pov’ dame, à la manière d’un mac qui distribue ses catins dégoulinantes de MST à tous les désespérés du bled, le Seigneur du Mordor essaye de se racheter une conscience et une cote de popularité auprès du peuple élu.

Ton Projet Monaco du Pauvre ? Non non non.

Exit donc les Falcon, Mayuka, Ozmen, Baldé et autres maladies pandémiques, pour l’arrivée en attaque de Dark Soeur Sourire. Autrement connu sous le nom de Christian Bekamenga, il s’agit là d’un noiraud habitué aux joutes insalubres de Ligue d’Eux sous les abjectes couleurs de Lens, Troyes, Laval, Carquefou, Orléans et Nantes. Sacré CV.

Les actions Colgate se portent bien.

On attend donc de lui des qualités vraies de buteur, chose qui nous fait défaut depuis le départ de Diafra Sakho vers le Valhalla. En lui souhaitant bien du courage.

Après une fructueuse bataille face à Sochaux que vous a narré Maitre Rigobert,  le meilleur club de la partie ouest de Moselle (derrière le Sarreguemines FC qui domine à l’est) s’en va essayer de botter des culs de pauvres pour sa seconde sortie 2k16, comme l’écrivent les enculés.

 

Le Metz Que Un Match : Valenciennes FC – FC Metz 

 

Hinschberger reconduit presque le même onze, avec un seul changement : Rivierez qui remplace Palomino, expulsé contre Sochaux pour excès de débilité. C’est un onze qui pourrait me plaire, si Kehli était envoyé au goulag, que Yéni était à gauche et qu’un attaquant digne de ce nom soit en pointe.

En face, c’est un effectif de Gambardella, entrainé par un mec au nom de sirop pour la toux, qui n’a pas encore gagné cette saison dans son stade multifonction inutile. Hé, vous le voyez venir ?

Le match démarre sur un très bon rythme, avec des Grenats inspirés et entreprenants, à l’image d’un Krivets décochant une superbe ogive dès la 4ème minute, obligeant le gardien prolo à détourner la gonfle en corner. Fébriles, les défenseurs valenciennois écopent comme ils peuvent et il ne manquera qu’un poil pubien de justesse aux Grenats pour trouver le fond des filets. Une superbe combinaison venue droit de l’Est mouillera un paquet de caleçons quand Ikaunieks trouvera Krivets dans la profondeur, pour un centre du Biélorusse forçant Damien Perquis à sauver les siens, quelques centimètres plus vite que Yéni. Un Yéni d’ailleurs sacrément habile, tant ses coups de pieds arrêtés sont particulièrement bien tirés.

La suite pose des gros regrets à tous ceux qui sont partis pisser 5 minutes. Un coup franc de Yéni, justement, à la 35ème. Tiré directement, le gardien valenciennois est trompé par la trajectoire et le rebond, et ne peut que pleurer sa génitrice de pousser le ballon dans sa propre maison. 1-0, le peuple élu exulte et se dit qu’on va bientôt jouer la Champion’s League.

Puis, à peine le temps de remonter sa braguette, l’égalisation. Venue d’un centre depuis le côté droit, Rivierez s’étouffe dans son vomi et laisse tout le loisir à un nouveau Diarra noir se smasher une tête et tromper Didillon. 1-1, le peuple élu tresse la corde de sa pendaison. La mi-temps survient peu après une nouvelle diarrhée défensive messine, sauvée par le poteau gauche de Didillon.

L’ascenseur émotionnel, made in FC Metz.

Cette première période personnifie totalement la schizophrénie du club, capable de fulgurances offensives nous faisant espérer une certaine maitrise du match, mais démolie par des absences défensives hallucinantes.

La seconde mi-temps ne sera que ponctuée de glissades, de changements tactiques bien intentionnés, d’espoirs vains et d’une nouvelle décrépitude. J’aimerais d’abord commencer par déposer un recours contre les tenanciers du Stade du Hainaut, qui ont clairement arrosé la pelouse à l’huile d’olive tant les joueurs se la jouaient Holiday On Ice. Même l’arbitre s’est vautré la tronche sur cette pelouse Puget. Hinchallah’berger a bousculé les siens en retentant d’appeler les « héros » du match contre Sochaux, Kaboré remplaçant Krivets et Sido pour Ikaunieks. Deux belles entrées, Sido nous préservant d’un second but des locaux d’un sauvetage sur sa ligne, Kaboré en vrai attaquant qui emmerde la défense adverse.

La déconfiture arrive à 10 minutes de la fin, quand Diarra profite d’un contre favorable et d’une nouvelle air-défense de Rivierez pour s’en aller crucifier un Dieudillon impuissant comme un octogénaire à la prostate défaillante. 1-2, merci de pousser le tabouret.

Spoiler alert : Un supporter Messin s’étouffant dans ses espoirs

 

Fin du match. Le Metz Que Un Tas d’Merde donne les 3 premier points aux prolétaires dans leur stade après avoir fourni du plaisir à Nimes dans un registre similaire et laisse passer l’occasion de revenir sur le podium. Le FC Metz, partenaire de vos soirées fistinière, dans le rôle de la victime.

 

Les Metz Que Un Notes : 

Thomas Didillon, 3/5 : Difficile de lui en vouloir sur les buts, même si on lui sent moins d’assurance qu’avant sa blessure.

Romain Métanire, 2+/5 : La route de l’enfer est pavée de bonnes intentions. Et Romain n’en manque pas, de ces bonnes intentions. Par contre il manque tous ces centres ce sodomite.

Jonathan Rivierez, 1/5 : Coupable sur les deux buts. Sa sanction est déjà trouvée.

Guido Milan, 3/5 : Il est là notre vrai demi-dieu Argentin. Son retour fait plaisir, mais il ne peut pas tout seul assumer les conneries de ses trois collègues.

Tiago Gomes, 2+/5 : Je vais me fendre d’un compliment, il fait preuve de beaucoup plus d’envie qu’auparavant, et ça fait plaisir. Mais sa tentative de dribble qui se transforme en glissade résume à elle seule tout son match.

Georges Mandjeck, 2/5 : GEORGES, GEORGES, GEORGES OF THE JUNGLE ! Pourvu qu’il y retourne bientôt, dans la jungle.

Ferjani Sassi, 3-/5 : Encore une fois, le Pirlo blédard n’est pas intéressant, mais pas bandant non plus. Mi pute, mi soumise, encore.

Sergueï Krivets, 3-/5 : Mon sniper biélorusse montre que du ballon, de la classe et du foutre, il en a à revendre. Seul lui manque un bon rendement, et il paye sans doute physiquement sa mise à l’écart par Riga.

Samy Kehli, 2/5 : Comme un personnage de cartoon, il est mauvais mais j’arrive pas à lui en vouloir et j’ai envie de lui laisser une chance. Encore. Et encore. De toute façon avec un prénom comme ça…

Janis Ikaunieks, 2/5 : Petit bonhomme, c’est pas Lejeune. Petit bonhomme, on aimerait qu’il concrétise un peu plus aussi. T’as un putain de prénom de rockeur mon gars, assume-le. Bon, de rockeuse en vrai.

Génie N’Gbakoto, 3+/5 : Danger permanent avec ses coups francs, son poste n’est clairement pas seul en pointe. A augmenté sa valeur marchande de 500k€ avec son CF direct encore une fois. Dommage, il partira libre. Monde de merde.

Mustapha Kaboré, 3+/5 et Fadil Sido, 3+/5, on a beau les estampiller « joueurs de CFA 2 », ça fait deux matchs qu’ils apportent de l’impact et de la volonté. Peut-être que la solution est en CFA 2. A Sarreguemines, par exemple. Il parait que Santos est rentré en jeu à la 75ème, mais je vous charge de trouver quelqu’un que ça intéresse.

 

2 réflexions sur “VAFC-FC Metz (2-1) : La Metz Que Un Club Académie partenaire plaisir des pauvres

  1. Dites donc vous, là, outre le fait de vous faire ouvrir le cul par une équipe plus nulle que la nôtre, c’est quoi ce plagiat imagier de Marcellus Wallace déjà entrevu cette semaine du côté de l’académie de notre ami et néanmoins Portugay Homerc ?

  2. Il est noir et méritait des sévices corporelles, ça justifie largement l’intervention de Marcellus.

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