PSG-OM (5-0) : La Canebière Académie retrouve ses fondamentaux

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Bad Bunny.

Aïoli les sapiens,

L’OM est une formidable raison d’être heureux. Je veux dire par là que vous avez intérêt à être heureux dans votre vie, vu que dans le cas inverse, vous ne pouvez guère compter sur l’OM pour vous procurer de l’évasion.

J’ai la chance d’avoir une femme et des enfants formidables. D’ailleurs la petite commence à faire de meilleures blagues de couilles que moi, à onze ans seulement. Mon travail est merdique, puisque c’est un travail, mais me laisse assez de temps pour faire des trucs pas trop idiots. Financièrement on est à payolle, mais comme on se préoccupe de l’environnement ça n’est pas grave de ne pas manger beaucoup de viande et de ne pas prendre l’avion. Pour entretenir notre dissonance cognitive, on se contente de regarder la F1 chez Bolloré en été, et en hiver le curling acrobatique par équipes mixtes (autant de consommation d’eau et d’énergie par manche qu’un Ethiopien en deux ans).

Pour paraphraser Albert Camus, « tout ce que je sais de la vie, c’est au football, à Marseille et aux blagues de bite que je le dois » : ainsi, sans l’OM et horsjeu.net, je n’aurais jamais accompli ce parcours exemplaire dont le point culminant a consisté à faire brandir à des gens des pancartes « SALOPE » devant 300 personnes dans le château de Marcel Pagnol. Et que dire de ces moments passés au Vélodrome, hein ? Alors ? hein ? Personne ne nous les enlèvera, ces moments, Mesdames et Messieurs, n’est-ce pas. Alors moi je vous le dis, puisque l’OM nous comble déjà, que lui demander de plus ? Des victoires ? Des trophées ? C’en serait presque vulgaire.

C’est au prix d’un long cheminement émotionnel et psychologique que nous avons appris à prendre de l’OM les monceaux de bien qu’il nous a procuré : le bonheur suprême du trophée, ce sera du bonus. Et de subir les humiliations répétées avec un certain détachement : ceux qui se sont fait pisser sur leur dignité, ce sont les viers présents sur le terrain, pas nous.

Et c’est ainsi que ce matin, nous sommes heureux grâce à l’OM : pour le simple prix d’un abonnement Ligue 1+, le club nous fournit l’occasion d’une fructueuse psychanalyse, ce travail de réflexion sur soi indispensable à ce lundi détaché des aléas sportifs et des tracas du quotidien. Cette sérénité matinale, c’est avant tout à cette nouvelle maturité que nous la devons (ainsi qu’à une consommation massive de drogues, bien évidemment).


Les Longorious Basterds

De Lange
Weah – Pavard (Abdelli avec UN PAPIER, 62e) Balerdi– Medina – Emerson
Højbjerg– Timber
Nwaneri (Paixão, 46e) – GouiriGreenwood (honte à nous, Nadir, 80e)

C’est confirmé, Murillo est viré comme un malpropre, De Zerbi souhaitant ne disposer que « de joueurs qui ont faim ». On imagine bien Amir dans son nouveau club de Besiktas, savourant ses meze avec délectation dans son canapé devant le match.

Même remarque sans doute pour Rulli, écarté au profit de De Lange après sa mauvaise passe : si Geronimo n’est pas top mentalement en ce moment, c’est pas plus mal pour lui d’avoir vécu la soirée d’un peu plus loin. Idem enfin pour Aguerd, privé du match pour cause de blessure aux adducteurs, à l’image des soldats de la Première Guerre contents d’avoir pris une balle dans le pied.

Parce qu’il faut bien des victimes, De Zerbi aligne cinq défenseurs sur le pré. Højbjerg et Timber se chargent d’écoper le milieu, quand Greenwood (honte à nous) est déplacé à gauche pour offrir à Nwaneri son côté préférentiel.


Le match

Paris affiche ses intentions : après deux matchs joués plutôt en dedans, il est temps de hausser le niveau. Le slipomètre s’affole dès les deux premières incursions dans la surface, montrant déjà l’urgence pour l’OM de rehausser son impact physique.

Du reste, Timber met une jolie boîte virile mais correcte à un parisien devant notre surface ; Balerdi se précipite sur le ballon, mais est découpé par un hippopotacle de Vitinha plein tibia. Le Portugais évite miraculeusement l’expulsion, sans doute sauvé par son retrait de pied au dernier moment. La VAR n’intervient pas, interprétant ce geste comme « je me retiens pour ne pas causer de blessure », et non comme « je retire mon pied parce que je sais que je viens de faire une énorme connerie ». Dans l’absolu, pourquoi pas, si ce n’est que l’on déplorera une énième fois le manque total de cohérence de l’arbitrage sur ce genre de geste, certains en Ligue 1 ayant été expulsés pour nettement moins porcasse. À la différence du premier Habib Beye venu, De Zerbi a l’élégance de se concentrer sur sa tactique au lieu d’épiloguer des heures là-dessus ; néanmoins, connaissant De Zerbi, c’est plutôt un inconvénient : au moins, quand il râle sur l’arbitrage, il n’essaie pas de changer des choses à l’équipe pour la faire foirer encore davantage.

L’important, c’est surtout ce que l’on constate trois minutes plus tard : nous sommes le huit février et les joueurs ne savent toujours pas comment se déplacer ensemble. Leur volonté salutaire d’aller presser haut est ainsi rendue totalement suicidaire par leur manque de coordination : Nwaneri, Pavard et Weah restent comme des stassis devant le porteur de balle, ce qui laisse à celui-ci tout le loisir de lancer Nuno Mendes sur le boulevard ouvert dans leur dos. Balerdi lançant quant à lui sa soirée de gala par un amour de couverture de hors-jeu, le parisien a tout le loisir de débouler dans la surface, où il sert Demebélé qui conclut une main dans le slip (1-0, 12e).

Savourons l’action olympienne suivante avec d’autant plus de gourmandise que ce sera quasiment la seule : Emerson est bien trouvé à gauche et adresse en première intention un centre tendu au premier poteau. Gouiri parvient à surgir devant son défenseur, mais est mis en échec par le gardien. Par la suite, si l’OM s’offre quelques phases de possession gentillettes, l’équipe ne manifeste à aucun moment son envie de faire raisonnablement mal à la défense adverse. À l’image des trois pauvres rayons de soleil qui parsèment le mois de pluie dégueulasse qu’on est en train de vivre, l’embellie olympienne est toute relative, et ne dure pas plus d’un quart d’heure.

De Lange retarde l’échéance d’une belle parade à ras de terre sur un tir croisé de Doué. Balerdi doit ensuite négocier un long ballon, ce qui se traduit par une trace de pneu d’un bel acabit, face à un ballon d’or de surcroît. C’est en effet Dembélé qui profite du cadeau pour parfaire la panoplie de Leo en lui collant un petit dirty Sanchez des familles. Medina arrive en renfort ? Allez, toi aussi t’as droit à ta moustache à la merde, ça ira bien avec tes tatouages : l’attaquant ridiculise donc les deux défenseurs, accélère et colle une sacoche au ras de l’oreille de De Lange (2-0, 37e).


La suite est banale : petit tifo raciste à base de rats de la part des supporters parisiens sans que l’arbitre, les journalistes et les Marseillais eux-mêmes ne voient le problème, entrée de Paixão à la place de Nwaneri histoire de corriger un minimum la bouse stratégique livrée au coup d’envoi, match qui tourne à la branlée.

L’OM rappelle à l’ordre les quelques naïfs qui traînaient par ici : ces quarante-cinq minutes restantes seront exclusivement consacrées à la victimisation intégrale et consentie sans aucune forme de révolte. Nous, ça va, on est vieux, on l’a vu venir, donc on s’est contenté de se mettre dans le canapé en commençant à noter des vannes pour l’Académie. Le « mieux vaut en rire », y a plus que ça qui nous sauve, en vrai. Mais les jeunes , mon dieu, ces âmes pures pétries d’illusions qui s’imaginaient les joueurs honteux de leur première mi-temps, revenant sur le terrain remontés comme des pendules, le couteau entre les dents et la métaphore redondante, prêts au combat, prêts au rachat… oh, les minots, c’est l’OM dont on parle, là. Plus régulier que ça dans le naufrage, il n’y a que le Parti socialiste. C’était plus sûr de miser son argent sur les NFT que sur une remondata de l’OM ; ouais, même en 2026. Honnêtement, même s’ils n’étaient sans doute que quatre en ville à y croire, c’est à eux que je veux penser ce matin : qu’est-ce qu’ils ont dû avoir mal au cul, peuchère. Même la skieuse olympique qui s’est désanussée à 120 km/h en mondovision hier, je suis sûr que ce matin elle s’est dit « ça pourrait être pire, je pourrais être supportrice de l’OM ».

Et pourtant, les dieux de la lose sont cléments, permettant aux montants de retarder l’échéance. Doué fume Medina et Emerson : tir sur le poteau. Barcola urine sur Pavard : re-poteau. Et on ne parle là que des plus nettes des multiples occasions plus ou moins slipométriques que nous assène sans relâche le PSG. Les joueurs sont perdus sur le terrain (ça, c’est pour De Zerbi), et ne montrent aucune espèce d’implication pour éviter le désastre (ça, c’est pour eux).

Allez, c’est quand même le moment de désigner ceux que l’on a (relativement) envie de sauver : Paixão a été combatif, obligeant d’ailleurs le gardien à parer une jolie tête. Emerson, quoiqu’aussi naufragé que les autres défensivement, a tenté des trucs (dont une belle percée aboutissant à un tir contré de Weah). Les autres remplaçants ont été à peu près dignes. C’est tout.


Ahhhh, oui. Les remplaçants, tiens. L’heure de jeu. Les REAJUSTEMENTS TACTIQUES. Non, en vrai, on s’est beaucoup moqué de De Zerbi et de ses réajustements tactiques qui foutaient le oai dans l’équipe. Il faut dire que le record de buts encaissés dans le temps additionnel n’y est sans doute pas étranger. D’accord, ça fait deux mois que le bon Roberto passe son temps à dire « je ne comprends pas », « je ne sais pas quoi faire » (ce à quoi on ne cesse de répondre « bah ne fais rien, justement, c’est la seule chose qu’on te demande, bordel »). Trop modeste, ou tenant à cacher à l’adversaire sa dernière ficelle tactique, l’entraîneur s’était bien gardé de nous évoquer son arme secrète, qu’il dégaine en cette soixante-deuxième minute : LE PAPIER. Apparu en Chine vers 2000 ans avant notre ère, le papier est un matériau à base de fibres de cellulose, même si les Égyptiens connaissaient déjà depuis bien plus longtemps le papyrus. Les civilisations mésoaméricaines elles-mêmes ont développé un PAPIER à base de fibres végétales. Quoi qu’en disent Arthur C. Clarke et Stanley Kubrick, ce n’est pas en maniant l’arme que l’Homme s’est définitivement extirpé du singe : c’est en maniant l’écriture. Et c’est en se fixant sur le PAPIER que l’écriture a diffusé les plus belles, grandes et nobles idées de l’humanité. « Iqra ! », commandait ainsi Dieu au Prophète, car c’est par la lecture que l’âme s’éveille. Les moines copistes, Gutenberg, le moulin de Fontaine de Vaucluse, les établissements Lotus, tous ont à leur manière anobli le PAPIER, et c’est ainsi, en puisant dans les tréfonds de notre humanité, que Roberto De Zerbi a retrouvé le secret ultime, celui qui brise l’ignorance : le PAPIER.

Au commencement était la tour de Babel olympienne, riche d’une humanité où se mélangent les langues et les peuples, que la cacophonie réduit à néant pour mieux la punir de se prétendre l’égale de Dieu. Les paroles se mêlent, confuses, l’incompréhension domine, l’édifice s’écroule. Roberto a longuement médité sur le sujet, et compris que l’intention, si louable soit-elle, ne pouvait se partager qu’une fois fixée sur le PAPIER. Il réclama donc à son adjoint un PAPIER. Puis il saisit sa plume et, fébrile, traça sur LE PAPIER son enseignement. Puis il tendit LE PAPIER à son messager, Himad Abdelli était son nom, qu’il envoya sur le champ de bataille pour dispenser l’illumination à ses coéquipiers. Alors tous se rassemblèrent autour d’Himad et découvrirent, couchées sur LE PAPIER, ces consignes qu’ils n’avaient jamais saisies dans le flot incessant des paroles, et qu’il voyaient enfin apparaître clairement, noir sur blanc.

62e minute : L’OM s’apprête ainsi à faire parler le petit papier.

64e minute : la défense n’est pas alignée, Barcola dribble De Lange mais tire à côté.

65e minute : la défense est désorganisée sur sa droite, Balerdi se troue, Joao Neves s’échappe et centre, Medina dévie de la tête dans son but (3-0, 65e).

66e minute : la défense est désorganisée sur sa droite, Balerdi se troue, centre au second poteau pour Kvaratskhelia et une volée parfaite (4-0, 66e).

74e minute : les joueurs ne sont pas spécialement désorganisés mais nuls à chier, Højbjerg se troue pour ne pas laisser toute la gloire à Balerdi, Medina et Emerson se font humilier par Lee, tir puissant au premier poteau et main en mousse de De Lange (5-0, 74e).


La belle histoire serait que quelqu’un ait retrouvé ce PAPIER après le match, et qu’après un parcours digne du bouclier arverne, ce document historique rejoigne le musée de l’OM dans l’une de ses plus belles vitrines. Ou alors, l’autre option, c’est que sur ce fameux PAPIER était rédigée la lettre de démission de De Zerbi, auquel cas c’est au service juridique qu’il faudra le retrouver.

SANS DECONNER BORDEL. T’as tes joueurs qui bitent rien à tes changements en temps normal, et là, alors qu’ils ont les tripes à l’air et le cul à vif, tu crois que tu vas leur faire tout comprendre par miracle en leur écrivant les consignes sur un PAPIER ? Ce qui signifie implicitement qu’à 0-2 au Parc, tu leur improvises une compo qu’ils n’ont donc jamais travaillée à l’entraînement ? « Je comprends pas », « je comprends pas », ok, mais t’es sûr que tu ne comprends pas un tout petit peu quand même, mmh ?

Bref. On passe vite fait sur les deux derniers tirs parisiens sur la barre à la 89e et la 90e, plus ce serait de la gourmandise. Et donc, si l’on nous demande : oui, on considère De Zerbi irrécupérablement cramé ; la seule question qui vaille, c’est de savoir s’il faut attendre la fin de saison pour préserver le peu de stabilité qui reste, ou agir maintenant pour rendre un minimum de confiance aux joueurs (qui ont été infoutus de prendre la situation en main par eux-mêmes alors qu’ils sont censés avoir l’expérience pour).


Les joueurs

De Lange (1+/5) : Il aurait été attaché à son but avec une laisse qu’il n’aurait pas paru moins abandonné. Malgré quelques arrêts, il a globalement fait le nécessaire pour mériter sa part de galette à la merde.

Weah (1+/5) : Il a eu l’air de vouloir se battre, c’est déjà ça. Mais entre l’inefficacité totale en attaque et les gouffres laissés derrière par manque de coordination avec les partenaires, c’est pas facile de lui trouver du positif.

Pavard (1/5) : Reconnaissons qu’il a fait moins de merde que les autres défenseurs, essentiellement pour une raison : il est resté moins longtemps sur le terrain).

Abdelli (62e, 2/5) : Tiens, moi aussi je te passe un petit papier, tu le feras lire à tes copains et à ton entraîneur

Balerdi (0/5) : D’habitude on ne met de zéro qu’en cas de carton rouge débile. Mais enfin, à soirée exceptionnelle, note exceptionnelle : une nullité aussi chimiquement pure, ça méritait de se saluer.

Medina (1-/5) : Les parisiens lui ont fait suer le gras par tous les orifices, si tu essores son maillot tu fournis tous les tacos de Gèze jusqu’à Septèmes.

Emerson (1+/5) : Ils sont gentils, chez horsjeu.net, à interdire les décimales. Mais si tu mets pas des plus et des moins, comment tu fais pour distinguer les nuls à chier antipathiques des nuls à chier valeureux ?

Højbjerg (1-/5) : Pour ce qui est du décalage entre l’allure de guerrier autoproclamé et le comportement de canard, on part sur une baudruche plus enflée que l’autre abruti elyséen avec ses lunettes d’aviateur.For sure.

Timber (1/5) : Si c’est pour être aussi insignifiant, fallait garder O’Riley, au moins ça nous permettait de parler bonne musique. 

Greenwood (honte à nous, 1/5) : L’école Dimiyri Payet du « si je peux pas faire le sauveur dans ce cas je boude ».

Nadir (80e) : Lui n’avait pas réussi à se procurer une dispense médicale.

Nwaneri (1-/5) : Si ça continue, Arsenal va nous verser une prime pour qu’on arrête de le faire jouer, pour ne pas le ruiner davantage.

Paixão (46e, 2+/5) : On rigole, mais si le choix de titulariser Nwaneri et non Paixão est lié à cette exigence contractuelle de nombre de matchs joués, ça va finir par m’agacer salement.

Gouiri (1/5) : Un très beau jaillissement à la 12e minute. Les défenseurs l’ont regardé bizarrement, ils ont dit « oké Zébulon », l’ont rangé dans sa boîte et on ne l’a plus revu du match.


L’invité zoologique : Nounours Mendes

L’ours est un mammifère pataud, qui se bouge le maffre environ une fois par an pour tirer son coup au sortir de l’hibernation. Faut juste éviter d’être dans les parages à ce moment-là, quoi.

  • Les autres : Sur le pré, rien à dire, ils se sont mis à (très) haut niveau pendant 90 minutes. Malgré tout, le entre stade transformé en Disneyland avec le concert d’avant-match (Booba, mais ça aurait aussi bien pu être la Reine des Neiges), et les tifos racistes, on reste contents de n’être pas eux (il y a eu le tifo homophobe aussi, mais sur ce plan, je suis moins certain qu’on se distingue aussi nettement, hélas). Bref, que la LFP commence par faire un ménage implacable sur les horreurs brandies sur des bâches de 200 mètres carrés, ils seront d’autant plus crédibles quand ils afficheront « attention, au prochain incident le match sera arrêté ».
  • Le classement : notre combat concerne désormais la troisième place qualificative en Ligue des Champions, dont Lyon vient de nous déposséder.
  • Coming next : Trois matchs effaceront tout le reste : le quart de finale de la Coupe de France, la demi et la finale. Autant dire qu’au vu de l’attitude de nos joueurs, on va attendre un peu avant de se remettre à espérer. Dans l’immédiat, l’enchainement Strasbourg-Brest-Lyon-Toulouse (CdF) est à négocier.
  • Les réseaux : ton dromadaire blatère surFacebook et BlueSky. Dromadine remporte le concours zoologique car rien n’est plus beau que le sourire d’une enfant.


Bises massilianales,
Blaah

3 réflexions sur “PSG-OM (5-0) : La Canebière Académie retrouve ses fondamentaux

  1. Une autre théorie du PAPIER : quand on a des mecs en bleu marine qui courent plus vite que toi, qui mettent plus d’envie à te rentrer dans le lard, et qui décochent des lourdes comme certains des flashball… bin tu te pointes au sitting pacifiste avec ton titre de séjour ou ton mot du médecin au minimum…

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