Bastia – Bordeaux (3-1) : La Scapulaire academie livre ses notes

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Bruno Bistrot remplace sans que sa colère ne passe.

illustration acad' Bruno Bistrot

Le gros Claude en vacances (vous pensez vraiment qu’il travaille ?!) et l’Ours à Collier en hibernation après ses deux premières académies, c’est Bruno Bistrot, Alias BB – pronounced « Bibi » – qui s’empare du témoin pour la suite des festivités. J’avoue que je n’ai pas le temps, ni l’envie, de me présenter ; d’une part parce que vous vous en foutez sans doute, d’autre part parce que vous allez comprendre tout seul comme des grands. Mais si vous insistez, je citerais simplement ce grand philosophe des temps modernes qu’est Didier l’Embrouille  : « Avec moi les p’tits marrants i’ prennent vite fait conscience du tragique de la condition humaine ».

Bon, trêve d’amabilités. Attachez vos ceintures, l’académie commence…

Ben ouais, y’avait tout de même un match ce weekend ! Après son nul (1-1) on ne peut plus frustrant contre Lille et son autre nul (1-1 encore), un peu moins frustrant mais pas mal quand même, sur la pelouse du Maritimo Funchal en Europa League (cf les académies de l’ourson), la formation girondine continuait son marathon de matches tous les 3 jours en se rendant à Bastia y défier l’équipe locale. Et de l’île de Madère à la Corse il n’y a pas que l’enjeu qui diffère, puisque – pour notre plus grand plaisir – les clichés sur les autochtones varient également d’une île à l’autre. « Adeus » les maçons moustachus mangeurs de morue et « Pace e salute » aux terroristes feignants, qui sont sans doute nombreux à me lire en écoutant I Muvrini  depuis leur maquis après un copieux repas à base de fromage et de saucisson d’âne suivi d’une petite sieste de 5 heures.

Les 22 qui courent

Passée cette fine et indispensable analyse sociologique du territoire à visiter et du public à rencontrer, penchons nous maintenant sur le potentiel footbalistique du Sporting Club de Bastia et sur le niveau des gars d’en face. Dans les bois, on a Novaes, un gardien brésilien plutôt solide, en défense ça joue du muscle entre l’expérimenté Marchal et les moins expérimentés Harek, Choplin et Cioni (lequel remplace Angoula suspendu), au milieu le brave Cahuzac, porteur du brassard et de l’identité corse de l’équipe, côtoie le revenant Rothen et le véloce Palmiéri, alors que devant le baroudeur Maoulida est épaulé par les espoirs Khazri et Thauvin. Grand absent du 4-3-3 concocté par l’entraîneur aveyronnais Frédéric Hantz, le meilleur buteur de l’équipe Anthony Modeste (prêté par… Bordeaux) n’a pas le droit de jouer contre les Girondins. Manquerait plus que ça tiens, c’est nous qu’on l’paye !

Face à cette formation, pire défense de l’élite (20 buts encaissés en 9 matches) mais qui reste tout de même sur 3 matches sans défaite, Francis Gillot aligne une compo somme toute classique au vu des noms mais assez audacieuse dans son organisation : un 4-4-2 en losange qui avait déjà été tenté contre Bruges en C3 (victoire 4 à 0 à l’arrivée). Dans les cages, Cédric Carrasso revient après l’intérim anal de Kévin (Gr)Olimpa à Madère. Devant lui Quemar Planus et son fessier volumineux fait (font ?) la paire avec Carlos Henrique et son filet de bave tandis que les flèches Mariano et Benoit Trémoulinas sont dans les couloirs. Au milieu, le crâne luisant de Landry N’Guémo à la récup’ tranche avec le teint quelque peu rougeot de Ludovic Obraniak et la chalance affirmée de Grégory Sertic. A la mène, Jaroslav Plasil, – étoffe au bras – plus blond et plus barbu que jamais se place comme le pourvoyeur principal du duo d’attaque 100% antillais composé de Nicolas Maurice-Belay et de Yoan Gouffran.

La première mi-temps qui sent le sapin

A la base, je vous avoue que j’étais censé, avec quelques camarades à peine moins amochés que moi, faire le déplacement en Corse depuis Bordeaux. Chose que je n’ai finalement pas pu faire faute d’argent et d’amis (deux des grands maux de mon existence). C’est donc comme un lamentable que je me retrouve devant ma télé, une bière à la main (Vous pensiez que Claude avait le monopole de l’alcool ?!), un pack en vue, partagé entre l’envie de descendre tout ça en cas de match qui tourne mal et l’envie de rester sobre en cas de match qui tourne bien.

Très vite, c’est le premier scénario qui se met en place. Certes, j’avais déjà bien entamé ma première bouteille devant cette pitrerie d’avant match que sont les journées de l’arbitrage – en clair, une cérémonie pompeuse où la jeune garde de l’arbitrage à la française, pas encore assez mal formée pour officier en L1, donne le coup d’envoi symbolique des matches devant une réplique miniature du trophée de Champion de France,  aussi appelé « Trou de Balle » – mais le début de match des Bordelais va très largement amplifier l’angle d’inclinaison de mes bouteilles successives.


Bientôt Zlatan pourra dire « Il est pas beau mon trou de balle ?! »

En effet, dès la 1ère minute, la passe d’Henrique est interceptée par Thauvin dont le centre immédiat vers l’appel de Maoulida est heureusement bien lu par Carrasso. Une action qui donne le ton pour les Corses, dont le pressing empêche Bordeaux de jouer. Les duels sont tous gagnés par les insulaires et la mise en place des belles intentions girondines de poser le jeu est rendue impossible par un manque de mouvement et de justesse technique déjà remarqué à Funchal. Au Portugal, l’excuse de la pelouse était passée. En Corse (même si le pré ressemble plus à un champ de patates qu’à autre chose) on se dit qu’elle sera bien plus difficile à sortir. Surtout au vu de la rapidité du jeu pratiqué par les Bastiais et des manquements défensifs des Girondins. Illustration à la 6ème minute avec une touche bastiaise jouée côté gauche sur laquelle Harek déborde facilement Henrique et centre fort au point de penalty, poussant Obraniak à une relance « Ronald Zubaresque » qui fait finalement office de passe décisive pour Thauvin, qui contrôle et fusille un Carrasso qui bouchait mal son angle. Ca fait déjà 1 à 0 pour Bastia et une bouteille vidée cul sec pour moi !

La deuxième suit 10 minutes plus tard et vient conclure une phase anale digne des plus grandes heures de la D2 macédonienne. Tout part à l’origine d’un coup franc bien placé pour les Girondins, que l’arbitre Sébastien Moreira fait rejouer à Obraniak (sanctionné sur le coup d’un carton jaune pour avoir voulu jouer trop vite) et qui est tellement mal (re)tiré qu’il offre à Maoulida une balle de contre. Au duel avec Planus côté gauche, l’homme à la bandelette – qui est hors-jeu(.net) au moment de la passe de Palmiéri – s’avance et tente un crochet intérieur que même René la Taupe aurait pu lire mais qui pourtant entraîne l’affaissement du N°27 bordelais et permet la frappe enroulée du natif de Mayotte. Habitué à arrêter des tirs plus puissants, Carrasso décide que c’est trop facile et s’impose une difficulté supplémentaire en ne captant pas le ballon et en le repoussant mollement au point de penalty… où Thauvin ne se fait pas prier pour inscrire son doublé sous les yeux horrifiés d’un Carrass’ qui s’est vu trop beau. On joue la 17ème minute de jeu, Bordeaux est mené 2 à 0 le plus logiquement du monde et j’ai déjà bu trois bières.

A la 20ème minute, mon taux d’alcoolémie manque d’ailleurs d’encore augmenter en même temps que l’addition de se corser (fallait bien la faire à un moment) quand un coup franc tiré par Rothen et remisé de la tête par Maoulida offre à Marchal l’opportunité de frapper en pivot. Heureusement pour Bordeaux et pour mon foie, c’est au dessus ! Tout comme la nouvelle frappe de Maoulida (23ème) après une ouverture au millimètre d’un Rothen toujours à l’aise techniquement – plus que Planus et Henrique au marquage de Maoulida en tous cas– malgré les années.


Une Idée de film à voir pour Marc Planus et Carlos Henrique

Par miracle, ou par opportunisme diront les pragmatiques, les Marine et Blanc parviennent cependant à revenir dans le match en concrétisant leur tout première situation de but. Bénéficiant d’un corner bêtement concédé par Harek, qui dégage en catastrophe un centre de Trémoulinas pourtant sans grand danger après ce qui était le premier mouvement collectif digne de ce nom des Girondins, Obraniak s’applique et trouve la volée de Yoan Gouffran en pleine surface. Novaes repousse une première fois mais doit s’incliner sur la deuxième tentative, du gauche cette fois, de la Gouff’ qui ramène le score à 2-1 et marque déjà son 7ème but de la saison en 14 matches toute compétitions confondues. Des stats de putain d’buteur mine de ! Autre stat’ affolante : ayant biberonné ma 4ème bouteille pour fêter le but je n’ai plus que deux bières à ma disposition.

Ralentissant donc ma consommation d’alcool, je constate, non sans espoir, qu’avec la réussite de son N°9, c’est tout Bordeaux qui revient dans le match après cette réduction de l’écart. Moins gênés par le pressing de leurs hôtes, ils parviennent enfin à construire, quitte à évoluer un peu plus bas afin de couper la profondeur à leurs adversaires lorsqu’ils récupèrent, et à se créer des espaces au milieu de terrain. Le réveil bordelais est d’abord concrétisé par un jeu en triangle entre Mariano, Obraniak et Plasil et un décalage du Tchèque pour la frappe puissante de Sertic depuis les 20 mètres que Novaes capte en deux temps (39ème), puis par cette énorme occasion ratée par Obraniak qui, en pleine surface, ne cadre pas sa frappe suite à un centre de Mariano et à un excellent travail en pivot de Gouffran (42ème). Comme un symbole (elle est pour toi CJP) de la précipitation bordelaise pour revenir au score après une première demi-heure ratée, le retour aux vestiaires est sifflé sur une contre-attaque où Maurice-Belay, lancé par Plasil, part seul côté gauche mais dévisse totalement son centre vers Gouffran (45 + 2). Plus déçu qu’énervé, j’en oublie même de boire.

La deuxième mi-temps qui casse le délire

Surprise (ou pas) à l’entame du second acte, Gillot effectue un double changement et remplace Sertic et N’Guémo par Saivet et Bellion. Le système en reste inchangé, mais les rôles de chacun se trouvent bouleversés. Plasil passe de la pointe haute à la pointe basse du losange, Saivet prend son rôle de soutien aux attaquants, Maurice-Belay retrouve un poste de milieu gauche plus fréquent pour lui et laisse sa place en attaque à Bellion. Ce dernier va d’ailleurs se signaler (et en bien s’il vous plaît !) à peine quelques secondes après son entrée en jeu. Excité comme une puce il propose un très bon appel en profondeur, parfaitement lu par Obraniak, et effectue un double crochet face au malheureux Choplin (moins habile de ses yeux), ce qui lui donne l’occasion d’un face à face avec Novaes… remporté par le gardien insulaire (47ème). Insultant celui-ci par un mot corse que je ne connait pas et remplace par un rot rageur, je reprends mon rythme de croisière dans la descente des bières restantes.

Vexés d’avoir été tant secoués par un homme qui n’a plus marqué en compétition depuis août 2010 (et encore c’était en Coupe de la Ligue), les bleus de Bastia réagissent quasi immédiatement sur une volée de Khazri dans le petit filet à la reprise d’un long centre de Rothen (50ème). L’alerte est sans frais, mais permet à l’international espoir français de se chauffer le pied avant de lâcher la purée 5 minutes plus tard sur un coup franc direct qui nettoie la lucarne d’un Carrasso, planté sur ses appuis. A la base du troisième but bastiais, un contre mené par Cahuzac, une faute aux 25 mètres plein axe d’Henrique pris par le déplacement en profondeur de Maoulida et une frappe audacieuse du droitier Khazri alors que tout le monde – Carrasso en tête – s’attendait à voir Rothen frapper du gauche. Bref, on en est à 3-1 à la 55ème pour des Corses sûrs de leur fait face à des Bordelais pas assez réalistes et coupables d’être rentrés dans la rencontre bien trop tard. A l’inverse, mon pack est lui terminé bien trop tôt. Je le remplace donc par une fiole de Vodka oubliée de longue date derrière mon meuble télé.


En ratant le ballon, Henrique n’aura même pas réussi à atteindre la tête de Maoulida. Petit joueur !

Fiole que j’entame bien vite, et sans diluant, car les Girondins, toujours autant à la rue défensivement, ne sont pas loin d’encaisser un 4ème but à la 59ème minute, quand Thauvin se faufile entre Mariano, Henrique et Planus et adresse un centre fort à ras de terre que Maoulida ne peut reprendre au 2ème poteau. Une timide réaction aquitaine intervient tout de même 10 minutes plus tard sur une accélération de Maurice-Belay qui a permuté côté droit et qui centre en retrait vers Gouffran, obligeant Marchal à tacler du bout du pied pour empêcher la frappe de l’ex-caennais. C’est tout de même très mince pour des Girondins qui vont, malgré tout, bien finir le match grâce notamment à la bonne entrée de Fahid Ben Khalfallah (71ème à la place de NMB). Entrée que je salue en buvant une gorgée à la santé retrouvée de FBK et que je manque de recracher en voyant le bougre, sur son premier ballon, dribbler 3 joueurs et obtenir un coup franc à l’angle de la surface de réparation. Pas en réussite, Obraniak enroule du gauche et trouve le poteau d’un Novaes qui semblait sur le ballon (73ème).

Acceptant de subir pour gérer leur avance de deux buts (truc que Bordeaux n’a jamais su faire depuis le début de la saison soit dit en passant) les hommes de Frédéric Hantz ne sont inquiétés qu’à la 82ème sur un coup franc envoyé « dans la boîte » par Obraniak que Novaes boxe des deux poings vers Plasil dont la frappe des 20 mètres s’envole au dessus de la transversale entraînant de ma part un bruit grossier que je camoufle en finissant ma fiole. Deux petites frayeurs côté corse viendront tout de même animer la toute fin de match avec à chaque fois, dans le rôle du loser, le seul, l‘unique, l’unique, l’inénarrable… David Bellion ! L’ancien espoir de Manchester United (j’aurais voulu mettre « sic » mais en fait non) est d’abord à l’affût pour intercepter une mauvaise passe en retrait de l’entrant Yatabaré et prendre de vitesse la défense corse avant de buter encore une fois sur Novaes, puis voit sa passe en retrait pour Gouffran être détournée par le tibia de Marchal, obligeant le fantasque gardien brésilien de Bastia à une claquette réflexe. Comme moi dans mes tentatives de sevrage, Bellion continue d’être en échec face au but. Pas de chance David, ce sera pour la prochaine fois !  Peut-être…


Si David Bellion était un animal, il serait Caliméro.

Une prochaine fois qui arrive vite puisque Bordeaux, désormais plus invaincu en L1 et 8ème du championnat après 10 journées, se déplace dès mercredi à Montpellier pour le compte des 1/8èmes de finale de la prestigieuse Coupe de la Ligue. Rencontre que j’aurai l’honneur d’académiser, si j’ai trouvé de quoi me payer à boire d’ici là.

Voilà pour le match, place aux notes !

Les 11 types 

Carrasso (Human After All/5) : Mal placé sur l’ouverture du score, pas assez attentif sur le second but, le gardien bordelais n’a pas réalisé d’arrêt significatif sur ce match. Quand Dieu devient humain, ça se voit !

Mariano (2/5) : Plus souvent surpris en train de danser – mal en plus – la Carioca qu’en train de réussir ses gestes défensifs et de se replacer, l’ex de Fluminense a été trop peu précis techniquement dans ses centres et ses montées.

Henrique (Puceau/5) : A la différence de l’idiot qui regarde le doigt quand le sage montre la Lune, Carlos a souvent vu celle de Maoulida quand « la momie » le mettait en difficulté dans ses courses et ses déplacements. Il a également bien vu celle de Thauvin sur le deuxième but bastiais.

Planus (1/5) : Mis à terre par le crochet au ralenti de Maoulida avant la deuxième réalisation de Thauvin, il ne s’en est jamais remis.

Trémoulinas (2/5) : Toujours actif, mais pas franchement dangereux. A eu au moins le mérite de ne pas commettre d’erreur individuelle majeure contrairement à ses collègues de la défense.

N’Guémo (2/5) : Sans mouvement autour de lui dur pour le Camerounais d’être efficace à la relance. Résultat, trop de touches de balle et un jeu bien trop vers l’arrière.

Plasil (2/5) : Utilisé à deux postes bien différents durant le match, « Jaro » n’a pas rechigné à la tâche, distillant quelques passes bien senties et ne rechignant pas à aller au combat. Service minimum dirons-nous !

Obraniak (2/5) : Passeur décisif pour… Thauvin, le Polonais aurait pu se rattraper en égalisant juste avant la mi-temps mais n’a pas cadré sa frappe. Emprunté dans le jeu, mais utile sur coups de pieds arrêtés il demeure moins influent sur un côté qu’il ne l’est dans l’axe.

Sertic (Sacrifié/5) : Difficile à trouver en phase offensive, il a tenté de redescendre d’un cran pour toucher plus de ballons et permettre à l’équipe de mieux repartir de derrière, mais n’a jamais su déjouer le pressing corse. Y’avait de l’idée on va dire…

Maurice-Belay (1/5) : Utilisé lui aussi à deux postes différents, celui qui se fait appelé « Coco » dans le vestiaire n’a rendu personne dinguo, courant dans le vide pendant la plupart de la rencontre et touchant l’immense majorité de ses ballons dos au but.

Gouffran (3/5) : Précieux dans la conservation du ballon, buteur sur sa seule véritable occasion, pas avare en appel de balle : le meilleur buteur bordelais a tout simplement fait un bon match.

Les entrants

Saivet (Erreur de casting/5) : Remplace Sertic à la 46ème et ne parvient pas à apporter à l’équipe, se positionnant bien plus haut mais ne bougeant pas assez pour se rendre disponible.

Bellion (Pitié/5) : Remplace N’Guémo à la 46ème et se procure d’entrée une grosse occasion. Utile pour étirer la défense et créer des espaces il réalise une mi-temps encourageante dans le jeu, malgré une autre occasion manquée dans le temps additionnel. Vu d’où il part ça mérite un peu d’indulgence, d’autant plus que le mal est déjà fait avant sa rentrée.

Ben Khalfallah (Joker/5) : Remplace Maurice-Belay à la 71ème et se fait remarquer par une envie de provoquer et un peps non négligeable, une performance intéressante, dans la continuité de ce qu’il avait montré cet été avant de se blesser. De bon augure pour la suite.

 

Bruno Bistrot.

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4 réflexions sur «Bastia – Bordeaux (3-1) : La Scapulaire academie livre ses notes»

  1. J’aime bien même si j’avoue que ce running gag (quelque sois l’auteur) du « je me bourre la gueule pendant le match » me fait de moins en moins rire.. C’est surtout beaucoup trop répétitif !
    A la longue c’est un peu lassant !!
    Même si j’avoue que boire devant un match de Bordeaux peut être un bon moyen pour voir la pauvreté de notre jeu parfois..

  2. Loin de moi l’idée de diffamer à propos du Claude – je ne regarde pas les matches avec lui et je ne sais pas ce qu’il fait – mais moi en tous cas, je bois vraiment pendant les matches !

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