Bordeaux – Grenoble (3-0) : La Scapulaire Académie sort son meilleur album.

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C’était une soirée très agrenoble, non ?

Cette année en championnat, à chaque fois que nous avons baissé le caleçon nous en avons remis un propre pour le match d’après. Même pas lessivés, on repart tête baissée pour reconstruire sur les vestiges du chaos. Sauf après la défaite à Nîmes où nous faisons match nul à domicile contre Pau.

Pour la réception de Grenoble il n’est évidemment pas question de garder ce calcif souillé par une déroute collective après une grosse erreur individuelle.

C’est pourquoi nous sommes déterminés, mais pas serein au moment où l’heure de vérité approche. Pourrons-nous encore rêver au paradis retrouvé ou nous morfondrons nous encore en pensant aux paradis perdus. On va en discuter âprement avec les coéquipiers de Christophe.

En tout cas à la Scapulaire, on a bien l’intention de reconduire cette blague du match aller. Après tout David Guion nous ressort bien la blague des Super Nanards au milieu de terrain.

La composition :

Straczek

Bokele – Gregersen – Barbet (c) – Nsimba

Lacoux     –   Fransérgio

 Davitashvili    –   Maja    –      Pitu

Badji

Gaëtan Poussin souhaitant tester le suicide assisté avant même qu’une loi ne l’encadre, le voilà suspendu pour deux matchs, le premier acte de sa punition se déroulant pour cette réception de Grenoble. Le jeune Swiderski sera deuxième gardien.

Pour rester sur ceux qui nous manqueront (pas) : Danylo Ignatenko purge lui aussi son match de suspension ce soir.

Junior Mwanga s’est blessé cette semaine et n’a pas été jugé apte à débuter la rencontre, il prend place sur le banc et laisse sa place à Tom Lacoux.

Malcom Bokélé revient quant à lui de sa suspension, quand Michelin, victime d’un traumatisme crânien léger à l’entraînement est mis au repos dans le cadre d’un protocole commotion cérébrale.

Jacques Ekomié vient faire le nombre sur le banc. Et quel nombre d’ailleurs, car au final dans ce groupe convoqué pour affronter le GF38 c’est pas moins de onze joueurs formés aux Girondins sur dix-huit !

Pour finir David Guion nous concocte donc un 4-4-2, avec Badji qui vient épauler Maja en pointe, quand nos deux feux follets de l’est se positionnent sur les côtés !

Le match :

Les Grenoblois affichent d’entrée une certaine détermination à ne pas se laisser marcher dessus et c’est exactement ce dont nous avons besoin. Pas le temps de tergiverser.

On connait la chanson : comme dans toute démocratie le danger vient évidemment de la gauche. Dès les premières minutes notre terroriste adoré Vital Nsimba s’essaye à menacer le front républicain grenoblois en sollicitant Maja et Zuriko (1ère et 4e minutes) mais les défenseurs et Christophe veillent.

Dans toutes les puissances dominantes le danger vient lui plus souvent de l’intérieur. Nous n’échappons pas à la règle : Straczek fait une sortie Poussin, mais sans le rouge (5e minute). Amateur.

Contrôle porte-manteau, danse avec Bokélé, puis petit pont et frappe petit côté de Sbaï mais Straczek se couche et détourne en corner (10e minute). Sbaï voulait nous endormir mais Straczek n’est pas fatigué. Dans les suites du corner, deux frappes grenobloises sont contrées. La dernière, qui traîne sur le côté droit des buts bordelais, est reprise en piquée vers les six mètres girondins. Trois Grenoblois sont à la réception, dans une démonstration d’air-MMA rarement observée à ce niveau, l’un d’entre eux finit par reprendre le ballon du genou et trompe Straczek. Mais c’était sans compter sur le Samouraï Barbet, pratiquant l’octogone à ces heures perdues il envoie lui aussi un knee strike dans le ballon pour le fracasser sur le dessous de la barre transversale et l’empêcher de passer la ligne avant que Straczek se saisisse enfin du ballon et mette un terme à ce truc (11e minute). Tout le monde a en tête cette statistique qui veut que les Girondins n’aient pas perdu un match cette saison après avoir ouvert le score, et comme la victoire est impérative… les actes !

Mais c’est qu’en plus il a bon goût !

Après avoir ainsi mis les choses au point avec les Grenoblois, les Girondins remettent la pression sur leur but, comme si la Terre penchait : superbe combinaison venue de la gauche entre Nsimba, Maja puis Badji trouvé plein axe mais sa frappe est détournée par la poitrine de Diarra (13e minute).

Sur un pressing haut, Maja récupère un ballon plein axe à 35 mètres du but. Après un une-deux en une touche de balle entre Davitashvili et Maja, ce dernier décalé sur la droite, lance un ballon piqué plein axe pour trouver Badji entre les six mètres et le point de pénalty. Aliou tente une tête plongeante, et malgré l’absence de pression adverse il ne l’ajuste pas et décide de l’envoyer dans la niche de Christophe… (17e minute). Un petit stage chez les CRS devrait lui permettre d’acquérir les bases de l’art de viser là où l’entrave est la plus douloureuse.

Réplique : Phaëton fait chauffer les gants de Straczek à deux reprises avec des tirs tendus que le Polonais repousse (18e et 20e minutes).

Les Bordelais mettent de l’huile, ils se montrent appliqués et patients. De fait le ballon circule mieux qu’un globule rouge chez un drépanocytaire en crise vaso-occlusive, ou que dans les jambes d’un diabétique AOMI stade IV… pardon… ça circule mieux qu’à 17h sur la Rocade intérieure quoi, vous voyez. Les Girondins cherchent la faille et accélèrent quand il la décèlent.

Sérge sollicite Bokélé le long de la ligne de touche à droite, puis monte rapidement vers le point de pénalty. Malcom prend bonne réception de l’appel du Brésilien. Sans danger il règle la mire parfaitement afin de le servir lancé plein axe. Ainsi fut fait et Sérge smashe puissamment le ballon de la tête ! La puissance du ballon est dingue mais sa trajectoire file droit sur Christophe qui sort une superbe parade reflexe pour détourner en corner (30e minute) ! Quelle construction, quel appel, quel smash !! On avait fini par comprendre que Sérge n’était pas vraiment un joueur de foot, mais de volleyball on ne s’y attendait pas.

Très long ballon d’Nsimba à destination de Badji en profondeur. Aliou fixe puis se retourne pour trouver Maja entre les deux centraux. Maja crochète intérieur pied droit puis frappe pied gauche sur Christophe qui ne capte pas le ballon. Pitu suit bien et essaye de glisser le ballon du bout du pied mais Christophe repousse. Le ballon rebondit encore sur Pitu, puis échoue sur la barre ! Badji arrive derrière mais rate complètement le ballon avec son pied gauche (37e minute) ! Encore un truc incroyable.

Corner depuis la droite, joué par Davitashvili au premier poteau. Barbet est à la réception. Yoann rabat le ballon vers le sol et le second poteau, où Maja en renard surgit pour reprendre plat du pied gauche et trompe enfin Christophe (1-0, 41e minute). Ça y est !! Il était temps de concrétiser l’un de ces temps forts !

Pas de changement à la mi-temps.

Badji à la réception d’un dégagement de Straczek, remise sur Pitu derrière lui. Le Roumain élimine un premier adversaire sur son contrôle puis poursuit sa course latéralement vers la droite mais sa conduite de balle est un peu longue. Zuriko surgit dans son dos face au jeu et tente un tir enroulé de l’intérieur pied droit pour trouver la lucarne mais c’est à côté (55e minute).

Nsimba tente une longue ouverture plein axe pour Badji à hauteur du rond central. Le Sénégalais laisse filer le ballon vers Zuriko derrière lui. Le Georgien s’emmène le ballon à moins que qu’il ne rebondisse de manière très heureuse sur Touraine, mais néanmoins il est bien dans ses pieds. Il résiste à Touraine sur ses basques et file défier Christophe qu’il fusille sur sa gauche (2-0, 56e minute). Ce timing avant/après pour scorer est de toute beauté. Nos Girondins deviendraient-ils des tueurs ? A noter la présence d’un deuxième ballon sur l’aire de jeu, mais l’arbitre n’y voit pas d’interférence : le but est validé. Pas vu, pas pris.

Jaillissement plein d’intelligence et de combativité de Bokélé dans les pieds de Ngando à l’entrée de notre surface de réparation. Il récupère le ballon et adresse immédiatement une longue passe à ras de terre à destination de Badji. Le Sénégalais résiste à la pression de Monfray, mais ce dernier arrive à le rattraper et à se positionner devant lui. Badji arme une frappe coup de pied qui passe entre les jambes du défenseur mais Christophe repousse d’une manchette. Le ballon rôde car mal dégagé par Monfray et c’est finalement Maja qui arrive face au but. Avec deux défenseurs et Badji entre lui et le but, le Nigérian se décale intelligemment vers la gauche et décoche un tir puissant que Christophe ne peut que légèrement détourner sous sa barre transversale (3-0, 63e minute). Et bim, bam, boum. Dans nos têtes y a tout qui tourne.

Double changement avec l’entrée de Dilane Bakwa pour une sortie de Pitu, puis de Junior Mwanga pour Badji (69e minute). Junior se positionne aux côtés de Tom quand Sérge passe un cran plus haut. Dilane quant à lui passe sur le front gauche.

Sérge à la retombée d’un ballon mal dégagé par Grenoble s’appuie sur Maja. Freestyle de Josh qui remise en une touche dans la course de Davitashvili à l’aide d’une talonnade derrière son pied d’appui. Zuriko s’infiltre côté droit mais croise un peu trop son tir qui fuit le montant opposé (73e minute). Maja est en feu.

Nouveau double changement avec les sorties de Nsimba et Lacoux pour Ekomié et Pirringuel (82e minute). Du coup Sérge redescend et Lenny prend sa place en soutien des attaquants. Jacques remplace Vital poste pour poste.

Phaëton puis Ngando (84e et 85e minutes) s’essayent au tir mais sans succès. Les Grenoblois ne baissent pas les bras, quand leur entraineur Hognon pique une colère et en remet une couche sur le « deuxième ballon ».

Dernier changement pour Bordeaux permettant à Maja de bénéficier d’une ovation méritée et à David Tébili de faire ses premiers pas en équipe première.

Les notes :

Straczek (4/5) : Il a débuté la rencontre en faisant un « qui j’imite ?? hein qui j’imite ?? » qui n’a fait rire absolument personne. Décourager dans ses velléités humoristiques comme façon de briser la glace, il décide de rester plutôt concentré sur son rôle premier et effectue d’ailleurs des arrêts rassurants face à Sbaï puis Phaëton à deux reprises. Faut avouer que c’est assez facile de tenir aussi bien la ligne quand on a un petit air de Benoit Magimel (quand on parle de ligne, on ne parle évidemment pas de la silhouette).

Bokele (4/5) : Une débauche d’énergie qui lui a valu l’admiration d’Hognon « ça fait une demi-heure qu’il a des crampes ». On apprécie toujours la justesse dont il fait usage dans ses interventions défensives et ses placements tant défensifs qu’offensifs. Il lui manque encore de la régularité dans le dernier geste pour être enfin le dernier de nos quatre défenseurs à être « le meilleur de la Liguedeux à son poste ». S’il pouvait attendre l’après-match face à Rodez pour en être affublé, car il ne vous a pas échappé que dès qu’on fanfaronne un tantinet on perd le match qui suit.

Gregersen (4/5) : Encore un match aboutit de Stian Roc Gregersen notre constant gardener : il ratisse tout avec froideur et y a rien qui dépasse.

Barbet (4+/5) : Ô Capitaine mon Capitaine. Quel match encore… du genou ou de la tête le voilà qui fait en sorte que l’ouverture du score soit pour son équipe. On peut dire qu’il sait ce qu’il veut. Quelle hargne, quelle détermination. Son coup de genou est révélateur d’un état d’esprit qui ne veut rien lâcher, juste au cas où. Ses propos d’après match l’honorent encore plus, alors qu’il appelle une fois de plus à travailler et à ne pas s’enflammer. Un état d’esprit qu’on rencontrait encore moins au club ces dernières années que Gérard l’an dernier.

Nsimba (4/5) : Maitrisant le registre du back and forth, Vital a encore une fois mis le Paquiez. Et le pauvre Gaëtan a dû subir la même rengaine pendant tout le match : « comme un puma qui a flashé sa proie, qui n’assassine que pour mâcher, attaque au premier son du gong, je cogne trop sec en tong. Méfie-toi du pied de Chill Chang Chong, ciao ma technique est Apocalypse Now. Je pratiquais alors que tu n’étais qu’un enfant, soit, tu as vu des choses, je les ai vues 2000 ans avant. Tu swinguais tes parties sur des airs de Chapi-Chapo, mais laisse-moi te dire, quand tu allais, je revenais ». Ekomié lui permet enfin de souffler à la 84e minute. Jacques s’avère moins aventureux mais a tenu son rôle défensivement sur les dernières minutes sans fléchir.

Lacoux (4/5) : Un vrai bon match de Tom. Très précieux dans ses placements et couvertures, il a maintenu une justesse dans ses interventions et transmissions pour en faire un vrai bon match. Bravo. On n’a même pas remarqué l’absence de Mwanga c’est dire. Pirringuel le remplace à la 84e minute. Une fois encore Lenny a réussi à se mettre en valeur malgré son faible temps de jeu (Pau, Rennes). Intelligence dans le placement et dans la conservation du ballon, comme autant de qualités qui pourraient débloquer ou gérer des fins des fins de matchs crispantes comme on en a connu il n’y a pas si longtemps. 

Fransérgio (4/5) : Si ça se trouve avant la fin de l’année on devra changer de main pour compter le nombre de prestation aboutie sous le maillot des Girondins depuis son arrivée. Il commence à nous habituer à son flair en phase offensive, et on va commencer à apprécier aussi ses replacements. Comme contre Bastia il a réussi à maintenir pendant ce match une justesse technique mais surtout de tempo qu’il n’atteint jamais quand il s’exprime sur les réseaux sociaux et encore moins dans son interview à Sud-Ouest avant le match de Metz. Bref, tais-toi et joue. Car quand tu t’y mets, c’est vraiment utile et agréable.

Davitashvili (4/5) : Il a fait du Davitashvili dans le texte mais cette fois pendant 90 minutes et sa vivacité est dévastatrice, alors imaginez si en plus il entame lui aussi une grève des déchets… Ouch.

Pitu (4/5) : Il confirme sa montée en puissance physique. Sa vision, sa qualité technique mais aussi son activité sans ballon sont autant de qualités bénéfiques à l’équilibre de l’équipe depuis qu’il en a intégré le onze titulaire. Bakwa prend la suite à la 69e minute dans le même registre, mais ne tient pas la comparaison avec Alexi quand il s’agit de la maturité « situationnelle », que ce soit dans l’espace mais aussi dans le temps. Ça va venir Dilane.

Badji (4/5) : Oh le lourd !! Alors oui il semble un peu pataud mais néanmoins qu’est-ce qu’il pèse. Quand Guion aligne deux attaquants l’équipe et Maja en particulier bénéficient grandement de son travail d’usure et d’ancrage des centraux adverses. Il a fait ce qu’on attendait de lui, mais on préférerait qu’il se montre plus efficace quand il en a l’occasion. Il laisse sa place à Mwanga à la 70e minute, qui est rentré dans le tempo de la rencontre et a maintenu le niveau d’ensemble de l’équipe.

Maja (4+/5) : Quel récital ! Avec Badji censé rester aux avant-postes Maja laisse libre court à son flair et sa capacité de métronome. En neuf et demi et parfois même carrément en dix, il s’est avéré être une véritable gare de triage des échanges sur la ligne de front, quand il ne servait pas de rampe de lancement. Il a été partout, et toujours à bon escient. Une prestation aboutie récompensée par un doublé sans pénalty et une ovation méritée lorsqu’il est remplacé par Tébili à la 91e minute.

En face :

Grenoble était venu avec de bonnes intentions mais ils ont manqué le coche pour nous faire douter. Ils n’étaient pas là pour se faire marcher dessus, mais on a pas eu l’impression qu’ils étaient venu pour nous faire vraiment mal. Le score n’est pas scandaleux tant Bordeaux paraissait mieux armé et a fait preuve de constance. Malgré ça l’addition ne fait pas honneur à la cohérence et à la détermination dont ils ont fait preuve. Finalement on n’est pas étonné de les voir pas si éloigné de la tête du peloton.

Pour conclure :

Trois buts marqués, trois points, encore un clean-sheet et une deuxième place récupérée ! Si en plus vous rajoutez à ça un milieu de terrain enfin sous protocole locomotion cérébrale : quel volume et intelligence de Sérge et Lacoux sur ce match ! Alors c’est un vrai sentiment de maitrise qui prédomine à l’issue de ce match. Un sentiment déjà entrevu cette saison mais jamais de bout en bout d’un match.

L’équipe a dégagé de la détermination et des certitudes alors qu’elle venait en plus de perdre lourdement un match symbolique dans l’antre de notre (très proche) poursuivant. Ce n’est pas la première fois que l’équipe rebondit aussi bien après une défaite, mais après celle-ci, avec cet adversaire et ce timing… il fallait vite le digérer.

S’il est évident que cette équipe a de la ressource mentale elle semble en plus à présent tout à fait affutée physiquement pour aborder les joutes du crépuscule de cette saison. Un point à porter au crédit du staff. Savourons aussi l’amélioration de la cohérence et de la consistance de cette équipe.

C’est un truisme de dire qu’il nous faudra le plus d’arme possible et que les constats actuels sont de bon augure pour sortir comblés du money-time. Mais ça fait quand même du bien de se les énumérer comme autant de procédés contraphobiques.

Car oui, nous autres supporters avons peur. Peur que malgré tous ces motifs d’enthousiasme et d’espoir notre vieille amie la frustration ne vienne nous prendre par l’épaule sur le quai au moment du départ du train vers la lumière de l’élite au loin. Cette lumière qui charrie le spectre des couleurs de nos émotions entre nostalgie et orgueil. Cette éventualité sera notre fardeau, jusque le plus tard possible évidemment. En attendant nos nerfs seront mis à rude épreuve. Nous passerons sans effort, sans vergogne et sans aucun sens de la mesure de la plus grande sérénité après une bataille gagnée à la plus grande des incertitudes quand, simplement, nos adversaires feront un bon résultat. Lançons-nous malgré tout sans retenue dans ces montagnes russes. C’est le prix à payer tant que persiste l’espoir. Pourvu qu’il persiste jusqu’à la fin de la « guerre ».

En attendant ce dénouement, il y a un point qui ne pourrait souffrir d’autant d’oscillations, c’est la qualité de notre soutien, même en proie au doute d’un instant. Je ne suis pas inquiet pour autant, car nous l’avons toutes et tous déjà prouvé cette saison : nous sommes là, chacun à sa manière. Et ce n’est pas un hasard, car sans spéculer sur l’issue, nos Girondins le méritent d’ores et déjà pour ce qu’ils ont réalisé et l’esprit avec lequel ils l’ont fait.

Les Girondins de Bordeaux se rendront pour le 1 sur 6 à Valenciennes ce samedi 29 avril à 19h.

En attendant, comme le dirait peut-être encore un Egbert Roscoe Murrow : good night and good luck.

Pour finir, la Scapulaire Académie tient à remercier chaleureusement tous ceux qui ont participé et nous ont permis de relever le petit défi naïf d’atteindre les 500 abonnés du compte Twitter avant le début du match face à Grenoble !

Ne cherchez plus l’Elu, c’est Nausée Savajicl !

Cet instant de frivolité complète mais aussi de complicité nous a permis de passer un excellent moment durant cette quête malgré l’enjeu du match à venir et l’incertitude qu’il engendrait ! Merci encore.

Continuez encore et toujours à vous mettre Horsjeu et n’hésitez pas à venir discuter sur Twitter : @IanWalterFoote@KikiMusampala et @NauseeSavajicl.

Si vous parlez à l’un, l’autre vous répondra sans doute et c’est sûrement mieux ainsi.

La Scapulaire Académie est également présente sur Twitter, Facebook et Instagram, et n’attend que vous !

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