« Non inultus premor »…

Insensible aux hérétiques sirènes, Jean Fernandez reste fidèle au 11 du chardon qu’il voit en 541. Faute d’Euro 2016, Marcel-Picot peut toutefois apprécier le socle de 3+2 sous Niculae auquel deux gonades latérales prêtent main forte. En phase défensive, les milieux centraux pressent 10 mètres sous la médiane et coupent la transmission axe-côté de l’OM; les hommes de couloirs se replient. Vide de « sentinelle », l’espace entre les trois centraux et les deux récupérateurs constitue néanmoins une véritable place Stanislas installée au coeur du dispositif nancéien. Dès la récupération, jeu direct sur le Roumain tandis que les gonades giclent dans les caverneux. Remontée, la paire Morel-Ayew permet à Calvé-Karaboué de s’illustrer et l’AS Nancy penche à droite. 36ème, perte de balle de Ayew, Nancy compose côté gauche puis renverse pour Calvé, centre et tête de Lemaître: 1-1, de latéral à latéral.  Blockhaus axial, contre aux côtes et Roumain d’attaque: Fernandez + Valbuena = Deschamps.

 

Château d’If

Forteresse axiale de 4 tours agrémentée de trois paires pour la construction, Deschamps  commémore le décès de Pozzo, moins dans la forme que sur l’esprit. Défense de fer et contre-attaque mais la devise dérange autant que le statut du club sur la scène hexagonale. Le PSG mis à part, aucune équipe ne permet à l’OM de jouer le contre et le jeu se résume dès lors à des combinaisons latérales brouillonnes à hauteur de la médiane. Marseille penche ainsi à droite où Azpifitano rebondissent sur Valbuena jusqu’au centre pour Rémy ou Ayew (à la conclusion d’un centre de Amalfitano, hors-jeu, 43ème.) A hauteur de Rémy en phase offensive, le Ghanéen oblige Morel à monter et laisser le seul M’bia compenser. En ballade sur la place Stanislas, Valbuena et Rémy en profitent pour ouvrir le score à la 17ème (0-1) mais c’est bien sur un centre de Amalfitano que M’bia s’étire et marque: 1-2, règlements de comptes avec le « metodiste », 40ème.

 

Ecole hypnologique de Nancy…

Moukandjo pour Karaboué (46ème) et Niculae voit les offensifs de couloir le rejoindre en phase offensive. Nancy doit marquer et le 541 se fait 523 tandis que Mandanda s’emploie sur une tête de André Luiz (48ème.) S’ensuivent 43 minutes de bloc à bloc, les deux équipes s’employant à neutraliser les couloirs (Fanni pour Azpi, 68ème) et rien n’advenant des forteresses axiales. Nécessiteux, Niculae obtient un second attaquant (Jo-Gook pour Calvé, 78ème), Fernandez bascule en 442 et concentre les efforts sur le duo Morel-Ayew. Las! La relance nancéienne patauge face au pressing olympien et Valbuena (passé côté droit suite à la sortie de Amalfitano pour Lucho, 80ème) substitue un ballon qu’il centre pour Lucho: 1-3, 90ème. Stériles en dépit du score, les deux formations peuvent désormais consulter le docteur Mercato pour une FIV.

 

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