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Notre footballologue analyse de Argentine-Allemagne

Notre Footballologue compadre de la tactique, colle un doigt au menorah de Diego.

Diego Piazzolla commandant son Doble A face aux Klickys de Joachim Löw…l’un sniffe quand l’autre bouffe ses rongins, nasal versus oral, sur virilité latine contre androgynie teutonne, et un dernier tango sans beurre pour le Pibe.

2ème, coup franc de Schweinsteiger, Müller devance Otamendi de la tête : 0-1. 5ème, Lahm déborde dans le couloir droit et centre, Burdisso dégage mais Müller récupère et permet la frappe de Schweinsteiger. Le 4231 « bipôlaire » composé d’une charnière Mertesacker-Friedrich, Boateng et Lahm sur les flancs, Khedira et Schweinsteiger à la récupération pour Podolski, Özil, Müller en soutien de Klose, déclenche une attaque de panique des argentins. Tandis qu’à gauche, Podolski dévore les espaces en compagnie de Özil et Khedira, le côté droit accueille les combinaisons d’un quatuor Lahm, Scheinsteiger, Müller, Özil parfois renforcé de Klose. Cette variété s’accompagne d’une grande rigueur dans le placement défensif, deux lignes de 4 groupées aux 40 mètres laissant le pressing aux seuls Klose et Özil. De plus, le milieu offensif opposé au jeu descend de 10 mètres afin d’empêcher toute transversale ou changement d’aile. Face à des Argentins offensifs, les Allemands procèdent par contres et placent Özil avant-centre et Müller en soutien, vitesse pour porter le danger vers l’avant et technique pour conserver la balle pendant que les 33 ans de Klose et le reste de l’équipe remonte.

Menés au score, les Argentins peinent à se situer tactiquement. Le 433 proposé exige des latéraux offensifs, là où les précédents schémas les limitaient à la médiane. De plus, les milieux Di Maria et Maxi Rodriguez jouent trop haut, la position d’ailier gauche du premier déséquilibrant un schéma que le repli du second ne suffit pas à stabiliser. Anéanti par son erreur de marquage sur Müller, Otamendi, latéral de fortune mais défenseur central de métier, se porte vers l’avant et recueille un carton jaune à 80 mètres de ses buts pour une faute sur… Friedrich, défenseur central (10ème.) Bref, si ce n’est une combinaison Tevez-Messi (21ème) et un raid du petit Barcelonais (27ème), les hommes de Maradona errent dans un bordel tactique ré informé à la demi heure de jeu sous forme d’un trident offensif Tevez-Higuain-Di Maria servi par Messi. Impuissants, les Argentins perdent peu à peu leurs nerfs, à l’image de Heinze douchant l’arbitre (40ème.)

Mi temps : Si le bandonéon est allemand, le tango argentin, et France 98 l’origine de ce résultat…alors les Bleus nous promettent un beau fou rire.

« De Mao à Moïse » tel Benny Levy, ou « de Fidel à Messi » dans ce cas précis, nulle ne sait si Maradona a gravi le mont Sinaï à la mi temps mais la formation désormais alignée dessine une…menorah. Ainsi, Di Maria positionné ailier droit frappe (47ème) puis centre pour Maxi Rodriguez qui sert Tevez qui bute sur la tronche de Mertesacker (53ème.) L’Argentine pense retrouver la foi mais les giratoires désorientés de Messi, pressé par Khedira tandis que Schweinsteiger rôde à l’interception, égarent le troupeau. Si Lahm empêche l’égalisation (63ème), l’Allemagne reste concentrée, déployant des contre attaques savamment pensées. En effet, Özil avant-centre s’enfonce dans le camp adverse balle au pied tandis que Podolski-Müller sur les côtés et Klose en retrait apportent du soutien en compagnie des latéraux. A la 67ème, Müller trouve Podolski qui centre pour Klose : 0-2. Loin de fermer le jeu, Löw sort Boateng pour Jansen, latéral gauche tout aussi si ce n’est plus offensif (71ème) et Schweinsteiger confisque le bandonéon pour un solo conclut par Friedrich : 0-3, 73ème.

France Benckenbauer est loué pour avoir décidé de copier le système de formation français un soir de 98, avant que « Oh LALALALA Oh ! » : 0-4, centre de Özil pour le 52ème buts en 100 sélections de Klose, soit son 14ème en coupe du monde. Le banc argentin se mue en succursale du musée Grévin tandis que les playmobils de l’encadrement allemand exultent. Annoncée comme un Doble A, la composition albiceleste tenait plus d’un Harmona vorm AA et Maradona, sévèrement fisté par les teutons, doit désormais justifier la révélation tactique dite de la Menorah. Adios Noninos

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