Metz – Lens (0-0) : La Metz que un club Académie de retour au bercail

Salut Gaëtan Bussmann,

 

 

Rigobert est de retour, mais il est content LUI. Il baisse pas sa petite tête de femme battue pendant la reprise LUI. Il va pas sur Twitter, ce site de pédés, pour dire à tout le monde qu’il va signer à Saint-Etienne, tandis que pendant ce temps-là Saint-Etienne préfère encore acheter Assou NoixdeCoco, qui a pourtant dépassé la date de péremption depuis deux ans. A ce qui paraît, même Jonathan Brison il a craché par terre quand il a appris que l’homme-bus allait lui prendre sa place. Alors que Jonathan Brison n’avait jamais craché devant personne avant…

 

Mais pendant que notre homme-bus natianal nous fait des siennes et des pas mûres, il s’est passé énormément de choses et d’autres pendant cette trêve estivale de relégués. Sans pouvoir aspirer à l’exhaustivité, Rigobert tente quand même de revenir selon sa mémoire sur l’histoire récente du club Grenat.

 

1) LE FC METZ CHANGE DE SLIP

 

Après avoir dit un grand merci à Albert le cinquième mousquetaire, Bernard Sauron devait donc se dépêcher d’établir un nouveau projet sportif cohérent puis de dégoter un nouvel entraîneur moins exclusivement martial que notre Cartier suscité. C’est donc d’abord un Portugay au poil ras et à la tête de sanglier qui débaraqua en Lorraine avec ses sabots, avec la ferme intention de relancer la machine sportive dont il devint directeur.

L’oeil malicieux de Carlos dénotant une envie insatiable d’aller fourrager du joueur de seconde zone.

 

Puis, une fois ce bon vieux Carlos Freitas installé devant Futebol Manager avec la carte de crédit du chef moustachu tout-puissant, Bernard Sauron devait trouver un entraîneur à bonne mine, souriant et appliqué. José Riga répondait à tous ces critères et emporta le gros lot, ramenant un vent frais et pétillant de Belgique sur un Metz du football qui commençait à se lasser des discours mélancolico-passéiste « d’ancêtres mineurs », « gratter des ballons comme on grattait le sol », « à l’époque on suçait des ânes pour pouvoir manger », etc…

Capitale de la Lettonie ?

 

2) DU PAIN, DES PUTES ET DU JEU

 

Oublieux du passé récent honteux de José, Sauron et ses deux Uruk-hai de salon définissaient alors les contours du FC Metz du renouveau, celui chargé de retrouver cette putain d’élite du futebol, une fois pour toute, tabernacle ! Tout fût alors orienté vers le jeu. Des discours présidentiels, à ceux des responsables sportifs, en passant par la nouvelle méthode d’entraînement conçue par Riga lui-même, Cogitraining -une approche qui associe entraînement et intelligence si l’on en croit la sémantique, et qui devrait déboussoler plus d’un Métanire- devenaient les fers de lance d’un FC Metz résolument orienté vers sa nouvelle philosophie sportive.

 

Carlos Freitas, appuyé par sa direction lançait ensuite les grandes manoeuvres et déplaçait subtilement Guirane N’Daw à la gare de Metz avec tous ses bagages déjà ficelés et la promesse d’un destin plus sanglant loin de Moselle. Ce départ faisant suite à ceux de Marchal (retraité tout neuf, qui ne sera finalement pas jugé pour tout le mal qu’il a fait), Rocchi (Dieu ait son âme), Malouda et autres petites bêtes plus ou moins alcolisées comme Andrada et Ali Bamba sans les 40 voleurs ou encore Chris Phillips qui va découvrir la Bundesliga comme il l’espérait, mais en commençant par la cave. Puis vinrents les tours de Kashi (chauve courageux déporté à Charlton), Ben Youssef (qu’on remercie pour tout), Mayoro N’Doye (qu’on remercie pour de vrai et qui restera parmi les vrais des vrais). Restent 3 autres départs sur lesquels Rigobert est obligé de revenir plus en longueur :

 

Jérémy Choplin : Après avoir balayé une proposition de Nancy d’un revers de la main, Choplin signe à Niort, prié qu’il fût de déguerpir, ne rentrant plus dans les plans du club. Choplin est resté digne et droit. Impliqué dans son club et proche des supporters. Rigobert en aurait versé une petite larme s’il avait eu des sentiments.

Kwamé N’Sor : Le grand N’Sor s’en va ensorceler la Belgique de ses grandes foulées improbables, prêté à Seraing. A noter que Kwamé a déjà inscrit 5 buts en amical, ne s’est pas blessé seul, et n’a toujours pas été abattu par aucun chasseur belge.

Bouna Sarr : Le Roi Bouna s’en est allé chanter son football sous d’autres cieux plus Marseillais. Bouna y a été reçu avec moqueries et scepticisme, avant d’être encensé après des prestations de haute volée en amicanal. Sauf par eux :

On souhaite du courage au Roi pour affronter la bêtise dans son plus crasseux apparât : celui d’un supporter de l’OM

 

3) LE FC METZ LUSITANOS

 

Carlos Freitas l’a bien compris, le Français est un animal assez cher. Aussi plutôt que de se contenter des miettes du marché hexagonal, le FC Metz a-t-il privilégié le sale. Et quoi de plus sale que le Portugal ?, s’est alors demandé un Carlos Freitas, fin connaisseur. C’est donc une bande de Portugay ou assimilés qui sur les bords de Moselle sont venus relancer une carrière en forme de cul de sac, complétant quantitativement un effectif du FC Metz, déjà largement fourni.

 

Nuno Reis, défenseur centranal, Portugay, de tempérament calme mais tout à fait sympathique lorsqu’il est bien dressé, est appelé à devenir un parfait complément de défense centrale à un José Luis Palomino qui reste à Metz, pour le plus grand plaisir de Rigobert.

Amido Baldé, noir, attaquant, maladroit, Portugay lui aussi, vient d’échouer au Celtic Glasgow qui le cède donc bien volontiers au club Grenat, lequel a tôt fait d’en faire son fleuron en pointe, en attendant la suite.

André Santos, Milieu portugay de naissance, n’était plus payé dans son club turc et vient donc relancer son talent au FC Metz, fort de son expérience d’ancien international, oui monsieur, dans l’entrejeu messin, qu’il garnira en compagnie d’un Doukouré retrouvé.

Juan Kaprof a cette petite particularité de n’être pas Portugais, et de ne pas jouer non plus dans les eaux sales de Liga Sagrès. Cependant, au même titre qu’Andrada avant lui, il vient apprendre l’Européen depuis River Plate, qui le prête avec le sourire et les compliments du chef.

Ivan Balliu est l’ancien capitaine des jeunes du Barça, ancien réserviste blaugrana, latéranal droit qui n’a jamais réussi à prendre sa place à Daniel Alvès et qui a donc chuté jusqu’à Arouca, club Portugay s’il en est, avant de signer deux ans au FC Metz.

Sener Ozmen est un Turc au visage juvénile qui a fait de l’esthétique un modus vivendi. Il compense son manque de Lusitanisme grâce à une origine dès plus sale également. Le FC Metz l’accueille donc à bras ouverts.

On n’a pas le même maillot, mais on a aussi Puygrenier.

 

Metz – Lens :

 

Privé de ses supporters, en plus de tout le reste, c’est un Racing Club de Lens au plus mal de son histoire qui se déplace à Metz, la queue entre les jambes d’un Kombouaré olé olé, plus combatif que jamais. De son côté le FC Metz, qui a déjà atteint la barre des 8 000 abonnés, soit déjà 7957 de plus que l’ASNL, retrouve un Sinsinf’ en fête, qui dans le fond s’en fout, Ligue d’eux, Liguain, le tout c’est qu’on s’amuse. Et ça tombe bien, parce que dès le coup d’envoi, Kévin Lejeune est titulaire…

 

– 20 : Reprise de la Ligue d’eux. Rigobert a une mi-molle.

– 15 : Le FC Metz est tellement costaud qu’il décide de se passer de Sassi, Krivets, Falcon et Fadil Sido pour la réception de Lens.

 

– 13 : Rigobert découvre la composition officielle du RC Lens.

 

– 12 : Sinon la venue du RCL signifie également retour de Guirane à Sinsinf. Et Guirane est prêt.

 

– 7 : Lens oblige, Sinsinf sera pourvu de plusieurs milliers d’humains, plus quelques femmes. 15 000 en tout. Dont 13 000 uniquement pour Métanire.

 

– 4 : Les supporters du Racing ne sont pas les meilleurs amis de ceux de Metz, mais il n’empêche que la solidarité n’a pas de borne quand on trouve un ennemi commun bien plus méchant : le Léviathan administratif et ses sbires zêlés et enfants de putes.

Chômeur, pédophile et consanguin aussi. Mais faut lire entre les lignes.

 

– 2 : Joli tifo de la Gruppa côté Ouest.

Comme le nombre de Millions que vaut Bussmann.

 

1 : Le RC Lens affiche directement ses ambitions footballistique dès le coup d’envoi.

4 : La bonne nouvelle pour les Sang et Or, c’est que la science fait de grand pas dans la compréhension du langage de Kombouaré.

 

6 : Metz attaque le match comme Pierre Ménès son douzième hamburger : tambour battant ! Cet enthousiasmant début de match transcende un Métanire aux avants-postes qui enroule un centre d’orfèvre, qui finira plus tard sur la mèche du letton, puis dans les gants de velour de Joris Delle.

 

7 : Joris Delle, chaleureusement conspué par les supporters messins d’ailleurs. La faute à un voyage à Nice. Un club plus ou moins apprécié selon qu’on se trouve à Nice ou ailleurs en France. Ou dans le monde. Nice c’est nul.

 

9 : Après une nouvelle violente banderille, Doukouré envoie une lourde à ras de terre mais c’est Amido Baldé qui se sacrifie pour sauver les Sang et Or et ralentir assez le ballon du bout du pied pour que Delle puisse finalement s’en saisir.

 

10 : Amido Baldé est donc officiellement nul.

 

15 : Vraiment mignon Ikaunieks avec sa nouvelle coiffure

 

18 : Lionel Messi prend le contrôle de l’esprit de Stéphane Lejeune qui déborde, enrhume, feinte, se retourne, puis centre vers Amido Baldé, lequel ne peut conclure avec la même verve, tout noir qu’il est.

Allégorie : La gestion du débordement de Lejeune par la défense lensoise

 

19 : Rigobert est sous le choc, ému par ce que vient de réaliser son ami Stéphane, lui qui a toujours cru au talent exceptionnel de ce grand joueur.

 

21 : Lejeune est particulièrement immonde cet aprem.

 

22 : C’est marrant d’être un supporter marseillais le temps d’une minute.

 

23 : Ah nan ça fout la gerbe en fait.

 

24 : Allez l’OM !

 

Pause fraicheur : Fin de l’histoire glorieuse et offensive du FC Metz. Dur retour à la réalité de la Ligue d’eux.

 

26 : Si ce n’est cette frappe aux accents lusitaniens d’un André Santos en mode maestro, qui s’envole haut dans le ciel pour n’échouer finalement qu’un pouce au dessus de l’anus Sang et Or.

 

28 : D’une tête culottée, Didillon vient repousser la seule incursion lensoise dans les 85 derniers mètres des Grenat.

 

38 : Guirane N’Daw n’a toujours pas pris de carton rouge, ni même de jaune. Trop affecté encore par le décès de Cécil.

 

Mi-temps : Des nouvelles de Thibault Bourgeois

Recalé par Seraing, Thibault Bourgeois va bien.

 

46 : José Riga a essayé de confier les clés du jeu à Ikaunieks, mais le gamin est encore un peu tendre et se fait donc sortir à la reprise par son entraîneur.

 

47 : La tristesse de savoir qu’Ikaunieks a mal est vite compensée dans le coeur de Rigobert par le plaisir sauvage de retrouver dans son jardin le fils prodigue : Samy Kehli, comte de Seraing, prince de Belgique, footballeur aux pieds d’or.

48 : Et la défense lensoise n’hésite pas une seule seconde à dérouler le tapis rouge quand vient à s’élancer le grand Samy, qui de nonchalent est devenu fulgurant, débordant à la vitesse de la lumière avant de servir Génie N’Gabkotal dans la surface, lequel pique en une touche. Mais là encore, Joris Delle à la parade, contrôle « z » sur cette action splendide et dévie en corner.

 

49 : Rigobert acquiert l’intime conviction que ce Samy Kehli est un fake.

 

52 : Rigobert tente donc de regarder plus attentivement du côté de l’homme-bus pour rigoler un peu.

 

54 : Et l’homme-bus ne déçoit jamais lui. Deux minutes plus tard c’est l’étoile de mer, le nez dans le gazon, le pot d’échappement vers les cieux.

 

59 : Palomino balance un énième lensois dans la fange d’où il venait avec l’assurance des grands hommes.

 

62 :  André Santos réussit sa 329ème passe de la rencontre. C’est plus que Lens en Liguain l’année dernière.

 

70 : Sorti d’un Lejeune mi figue-mi Kévin sous les applausifflés du public. Entrée du très prometteur Habib Diallo, le nouveau Sakho, qui était lui le nouveau Babacar Gueye, pour dire comme c’est prometteur.

Le capitaine messin, Jean Pascal Lejeune (ici aux prises avec son cauchemar de la veille) a alterné le bon, le moins bon et l’absolument ignoble hier contre Lens.

 

72 : Quant à Amido Baldé soit c’est un troll, soit c’est vraiment choquant.

 

75 : Superbe travail de Bussmann (sans blague) dans son couloir, qui combine avec Diallo, résiste puis centre fort, vers les sabots de Baldé qui reprend comme il peut, avant que Delle vienne une nouvelle fois sauver les siens.

Joris Delle est un tricheur.

 

77 : Métanire est totalement fou en cette seconde période et perd plus de ballon qu’il n’en touche. Même la sud se met à lui jeter des projectiles.

 

80 : Bon Rigobert est rassuré. Samy Kehli n’est pas un fake, c’est juste qu’il a un peu progressé. Mais pas beaucoup.

 

82 : Exclusivité Horsjeu.net, les images de la seconde mi-temps de Sami Kehli, prince de Belgique.

 

90 : Bon ben on va pas se mentir, ça sent le 0-0, la perte de confiance, l’embrouille de fin de match, la vente des cadres, l’achat d’un Nigérian qui jouait en D2 irlandaise et la 14ème place avec une différence de buts de -14.

 

93 : Monsieur l’arbitre renvoie la Ligue d’eux aux vestiaires et les spectateurs de Sinsinf vers des loisirs plus joyeux.

 

90 + 18 : Réaction d’Albert Cartier : « C’est l’apprentissage de la Ligue d’eux. Les garçons ont besoin d’être dans le dur, comme l’était ma femme hier soir nos ancêtres qui travaillaient de 4 heures du matin jusqu’à 22h tous les jours et encore plus longtemps le dimanche. Il faut savoir pardonner et aimer son prochain comme soi-même. C’est en défendant qu’on avance. Vive Kévin Lejeune et vive la France. »

 

Les notes :

 

Thomas Didillon, 3/5 : Match très rassurant pour un gardien de 14 ans et demi qui vient d’avoir son brevet des collèges avec mention AB. Félicitations à lui et au centre de formation.

 

Romain Métanire, 1/5 : Courageux et entreprenant d’abord, Métanire a même réussi quelques centres après des courses toujours aussi sexuelles. Restent ces passes en touche, ces auto-feintes de corps et ces quelques sauts de l’ange qui pèsent finalement lourd dans la balance de la honte, quand l’heure est au bilan.

 

Gaëtan Bussmann, 2/5 : Meilleure prestation de l’homme-bus depuis un bail. En même temps Bussmann n’a coûté aucun but à son équipe, n’a pas saigné du nez, ne s’est pas pris de petit-pont humiliant, n’a pas pleuré en demandant un soin, et a même réussi quelques débordements qui n’altèreront pas l’impression globale d’extrême frilosité qui lui colle à la carroserie.

 

José Luis Palomino, 4/5 : Monstrueux de facilité, Palo pourrait jouer couché et la bite à l’air que ses adversaires n’en mèneraient pas plus large. Impassable, impeccable, saignant, Palomino c’est costaud. La Ligue d’eux a du souci à se faire.

 

Nuno Reis, 3/5 : C’est notre Reis à nous, un grand homme. Il marquera l’histoire. Il aime les Cochinchinois, les Malgaches, les Marocains, les Sénégalais ; c’est donc notre ami, ça sera notre porte-bonheur. Merci Sidi.

 

Cheick Doukouré, 3/5 : Volumineux, noir, appliqué et entreprenant. Une copie bien propre pour le relayeur messin, duquel l’on peut quand même regretter un petit manque de créativité cela dit, une technique parfois approximative, une lenteur pesante, une frappe de mouche, des sautes de concentration et un style vestimentaire déplorable. Mais Rigobert pinaille. Parce que Rigobert aime pinailler.

 

André Santos, 3/5 : Une première mi-temps magistrale, distillant à ses attaquants des petits ballons comme à leur vil peuple les seigneurs des petits pains, lesquels, les uns comme les autres n’eurent d’autre emploi de ceux-ci que de les croquer. La deuxième fût plus insipide mais Santos s’est déjà posé comme un grand.

 

Kévine Lejeune, 2/5 : Premier Kévin de l’histoire à porter le brassard de capitaine du FC Metz, Lejeune n’a pas l’étoffe. Et Rigobert ne reviendra plus sur ce sujet. Cela dit, entre cette percée fulgurante, plusieurs centres de bonne facture dans le jeu comme sur coups de pied arrêtés, Lejeune a fait de jolies choses. Même si le reste du temps il n’a rien fait du tout.

 

Génie N’Gbakoto, 3/5 : Créatif et inspiré, le jeune messin a été le détonateur incisif et rayonnant d’à peu près tout ce qui a été donné à voir offensivement à un Sinsinf en ébullition lors de ces splendides vingt premières minutes. Malheureuement N’Gbakoto à souffert du manque de génie de ses congénères d’attaque pour pouvoir porter l’estocade décisive. Reste à Metz enculé.

 

Amido Baldé, 0/5 : Plus proche du gibier de savane que de l’homme, le FC Metz renoue avec Amido Baldé en cette longue tradition messine de mettre le plus grand échalas de toute la brousse en pointe de l’attaque grenat. Incapable d’aligner une foulée après l’autre, Baldé est au ridicule ce que Rigobert est à la justesse, un exemple. Et pendant ce temps, N’Sor aligne son 6ème but avec Seraing en amical. Preuve s’il en est, non pas que N’Sor est devenu fort, mais que la D2 belge sent la bière plus fort que le foot.

 

Remplaçants du jour :

 

Samy Kehli, 1/5 : Une action éclatante, puis la disparition la plus remarquable de l’histoire du footbanal. Samy Kehli réagit au football comme une carpe à un trait d’esprit d’Hervé Mathoux, c’est à dire pas. Sauf que la carpe c’est pas son métier.

 

Habib Diallo, 3/5 : En revanche belle promesse que ce Diallo sauvage, plein de fougue et de consistance, qui décroche quand tout le monde stagne, qui appelle quand les autres dorment. Rigobert aimerait en voir plus, avec la permission de José Riga.

 

 

Rigobert reviendra à l’occasion, si le contenu des matchs lui permet de dire des choses, et si les empêcheurs de tourner en rond n’arrivent pas à le faire taire avant. Hommages.

 

Shalom.

Rigogobert Pirès

6 commentaires

  1. Kévine Lejeune : Créatif et inspiré, le jeune messin a été le détonateur incisif et rayonnant d’à peu près tout ce qui a été donné à voir offensivement à un Sinsinf en ébullition lors de ces splendides vingt premières minutes. Malheureuement, Kevin Lejeune a souffert du manque de génie de ses congénères d’attaque pour pouvoir porter l’estocade décisive. Reste à Metz enculé. :D

  2. Il manquerait pas un joueur à la notation? À moins que tu sois persuadé que vous avez joué à 10.

  3. Ikaunieks, 2/5 : Pokemon de base, qui évoluera d’ici quelques années en Zinedine Zidane.

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