Metz-Montpellier (0-1) : La Paillade Académie voit l’Europe

Toc, toc, toc, qui est là ?

 

À la faveur non pas de l’automne, mais d’un championnat d’une folie fade mais tout de même insensée, voilà que La Paillade s’est octroyée le droit souverain mais momentané, de se retrouver 5e de Ligue 1. Le plus surprenant c’est que personne ne s’en est rendu compte. J’entends par là que les « ah mais ils sont cinquièmes ces cons-là ?!? » ne transpire pas à proprement parler la prévision qui se réalise. Oui, messieurs dames, La Mosson est européenne, La Mosson est solide. Elle avance, vent gré tramontane grée, et se charge de concasser les obstacles qui pourraient avoir l’outrecuidance de se dresser sur sa route.
À commencer par ce petit Hantz et son équipe, vainqueurs à l’aller avec notamment un pion de Renaud Cohade bon sang de bonhomme. L’affront est désormais lavé dans le sang grenat. Comment ça j’en fais trop pour une victoire « par le plus petit des écarts ? » Cessez.
Alors voilà, oh oui voilà, que nous nous avançons gaiement sur le chemin des mi-sommets (les vraies cimes ne sont atteignables pour personne à partir de la 4e place) ! Sonnez le cor, La Paillade est revenue ! Et toi, clapasien qui te dis que tu as mieux à faire que d’aller au stade pour chanter le peuple de ton sérail, viens ! Viens crier, viens battre tes pavois, ne laisse pas les seuls irréductibles soutenir ce club qui fait partie de ceux qui comptent dans notre championnat national ! Ne fais pas semblant, ne simule pas, nous le saurons, nous, ceux qui d’un seul œil peuvent embraser une curva !

Paillade ! Paillade ! Paillade ! Je chante ton nom, je ne connais que toi, je chante, oh je chante jusqu’à la rupture vocale !

 

Titulaires :

Lecomte (5/5) : ah oui mais là bon, dans ce cas-là, c’est clair qu’il faut le dire, clairement et simplement, il faut le reconnaître, que c’est bieng.

Mukiele (3/5) : respect, robustesse, force et honneur, complet veston doublure gladiateur.

Mendes (3/5) : quand il vous suffit de crier un peu fort pour dissuader l’adversaire, la vie n’en est que plus belle.

Hilton (4/5) : Mozart des fortifications, Vitorino de la musique urbaine, celle en béton armé qui ne laisse rien passer.

Congré (3/5) : alors ouais je me la raconte, ouais ouais je défends, ouais ouais c’est Hilton qui faisait tout devant.

Aguilar (3/5) : imite encore mieux la mobylette que Crazy Frog.

Skhiri (4/5) : alors comme ça, on sait faire des belles passes en plus de récupérer des ballons ?

Lasne (3/5) : ça ratisse, ça dératise, la bonne note est de mise.

Mbenza (3/5) : ensorceleur en herbe, maudit le gazon pour le mettre du côté de ses pompes.

Dolly (2/5) : dommage, il y avait plus d’envie que d’erreurs, seulement les dernières l’emportent.

Sio (4/5) : très bon match qui ne doit nonobstant pas donner trop d’espoirs car ceux-ci risquent de sonner faux.

Entrés en jeu :

Sambia : c’est pas toi le roi.

Ninga : et pas ten.

Camara : joker de dernière minute.

 

Il faut écrire chez nous. C’est une obligation vitale pour qui se targue d’être auteur. Viens.
Apparemment, c’est aussi de bon aloi de faire sa propre réclame. Je suis sur le maillage communautaire à l’oiseau bleu. Si j’y suis, si toi aussi, si tu me suis, suis-moi. .

 

Le bisou vigneron,
Marcelin Albert.

 

marcelin

Qui ne saute pas est un Nîmois.

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