Porto Sporting (2-1) La Dragão académie livre ses notes

Dans tous les championnats de la Terre, il y a une logique imparable, celle de battre un concurrent direct qui permet de :
le distancer au classement
marquer les esprits
l’éliminer de la course au titre
Les Dragoes de Sergio viennent de brillamment valider ces trois points.

Bom Dia,
Antépénultième clássico de la saison et quatrième face aux Lézards.
Jusqu’ici les matchs ont été serrés, indécis et avec une certaine puterie notamment due à un Coentrao que madame Claude aurait sans doute adoubé.
Bref le deal est simple, gagner c’est éliminer les lézards de la course au titre en les mettant à 8 points.
Match nul, c’est les laisser à 5, mais c’est aussi voir les salopes en rouge revenir à 2 points avec un déplacement à la Luz.
Per….Niquez-vous, ça va porter l’œil.

 

 

O Equipe :

Sergio doit faire avec un nouveau blessé, Soares. Sinon, Aboubakar et Ricardo sont dans le groupe mais pas titulaires. C’est Paciencia qui prend le poste de 9.

 

O Jogo :

Les Lézards sont les premiers à mettre la pression. Jesus a clairement donné pour consigne de jouer sur le côté de Dalot pour le tester, mais le jeune portista répond et s’impose physiquement. Il part sur des bases Sasha Grey.
De notre côté, c’est Brahimi qui est en jambes et met le bourdel dans la défense adverse en lançant Marega, qui met une grosse pression sur Coates et Mathieu.

Le match est âpre avec encore une fois deux équipes qui se rendent coup pour coup tant sur le plan des occasions que des duels.
Sur un corner, on est proche de débloquer le match avec Marcano qui remet pour Marega, mais le Malien trouve le poteau, et Ruiz sort le ballon sur la ligne après un contrôle de la cuisse réflexe dégagement de classe (Coucou Kimberly).
Le match se joue avec une haute intensité. Ça va d’un but à l’autre avec un arbitre qui laisse jouer.
Comme d’habitude, que serait un Classico sans sa petite polémique ?
Dumbia tente le pénalty devant Dalot, l’arbitre dit YAPAPENO, puis, à la demande de l’arbitre vidéo, va voir les ralentis mais reste sur son impression, à savoir que Dumbia attend le contact alors que Dalot joue la balle. On n’est pas passé loin, honnêtement ça se siffle, honnêtement on pourrait transformer mon sourire en un smiley.
Sur l’action qui suit, Marcano se troue mais Casillas vigilant sort devant Dumbia et dévie la balle en corner.
Le Sporting prend le jeu à son compte et tente sa chance par Fernandes, mais Casillas s’interpose encore.
Pour remettre de l’ordre dans la maison bleue, on s’en remet à Brahimi, qui, sur chaque ballon, provoque une faute adverse, que ce soit Battaglia ou Ruiz et les fait dégringoler de la colline.
On se fait une énorme occase par Marega lancé par Paciencia, mais il ne cadre pas alors qu’il se présente seul face à Patricio.
A la 28e sur un corner repoussé, Maxi enrhume la défense par un crochet et sert Herrera qui dépose le ballon sur la tête de Marcano, qui bat Patricio. 1-0.
Comme d’habitude après avoir ouvert le score on remet la pression sur l’adversaire.
On ne profite pas des cinq minutes de flottement et on laisse revenir les Lézards.
Malgré tout les occasions sont pour nous.
Dalot prend de vitesse la défense du Sporting pour mettre un ballon à Paciencia qui frappe sans contrôle mais trouve le petit filet.
Sinon, il faut noter le fabuleux remake « grosses putes contre petites salopes » avec Coentrão et Acuna pour les Lézards face à Maxi et Otavio chez nous.
Ça se déboite à retardement, se chauffe à chaque duel gagné, et enflamme le public : le spectacle dans le spectacle.
Dans tout ça, Dumbia se blesse seul face à la classe de Dalot et Leão entre pour le remplacer à la 44e.
Pourquoi je vous en parle? Parce que sur son premier ballon, il passe dans le dos de Marcano et devant Felipe pour aller battre Casillas. 1-1 46e.

Mi-Temps :

Le match a donc démarré sur le même scénario que les précédents, les Lézards attaquent fort, baissent et on prend l’avantage.
La différence, c’est qu’on a ouvert le score mais qu’ils ont égalisé. En fait, à la mi-temps, c’est le même scénario que les précédents (merde comme en philo j’ai fait thèse, antithèse, tais-toi).

D’entrée on prend les choses en main mais le coup franc d’Oliveira ne trouve pas le cadre.
On récupère haut et étouffe les Lézards, débouchant sur un débordement de Paciencia qui centre et trouve Brahimi, qui s’emmène la balle et fusille Patricio. 2-1.
Le Sporting tente de réagir de suite en jouant le retour du duel des catins entre Acuna-Coentrão et Otavio-Maxi.
Cependant, en jouant plus haut, les Lézards se découvrent et laisse des boulevards que seules des fautes de merde arrêtent.
A la 60e, moment WTF comme seul peut nous en fournir la Liga NOS.
Un ballon sort en touche dans les pieds des secouristes, Coentrão veut récupérer la balle et va directement renverser le secouriste qui est devant le ballon. Echauffourée car le voisin du secouriste pousse Fabio le génie.
Résultat ? Ben Maxi, Felipe, Acuna, les bancs, tout le monde vient. L’arbitre discute avec le quatrième et expulse… les deux secouristes.
Tout ça remet du rythme dans le match et c’est les Lézards qui enchaînent les corners et me tâchent un slip à la 65e, lorsque Ruiz vient couper au premier poteau pour trouver l’arrête d’un Casillas battu.
On n’arrive plus à ressortir les ballons et les Lézards font des vagues mais aucune frappe n’est cadrée ou dangereuse.
Pour rééquilibrer l’équipe, Sergio fait entrer Corona pour Otavio et Aboubakar pour Paciencia.
L’entrée d’Aboubakar amène plus de calme sur les sorties de balle, il temporise pour faire remonter le bloc et nous permet de ressortir la tête de l’eau après presque dix minutes de flottement.
Ce rééquilibrage nous permet de retrouver des occasions et c’est Marega qui, lancé en profondeur, lobe Patricio, mais c’est sauvé sur la ligne par Battaglia.
Sur l’action Marega se blesse et se voit remplacer par Reyes, qui se place en sentinelle devant les deux centraux pour les dix dernières minutes.
A la 86e, Iker redevient San Iker, sur un corner dévié il se jette devant Montero et sauve la patrie.
Derrière, Leão démontre que son but n’était qu’un coup de chatte en envoyant une volée à 6 m dans le haut de la tribune nord.
On finit le match à 11 derrière. Plus on défend, plus le public fait du bruit, l’ambiance est complètement dingue.
On finit sur une dernière occasion sur un contre mené par Brahimi, qui décale Corona. Mais le Mexicain centre au lieu de prendre sa chance et c’est un corner.

O Dragoes :

Casillas (San Iker/5)
Tel le phénix, Ikki du Phœnix, il revient de l’enfer plus sauveur que jamais. Il est né pour ces matchs.

Super Héros 

Maxi (4/5)
Un guerrier qui sait amener le geste juste et je ne parle pas du crochet sur le premier but, mais de toute la provoc à côté, quel régal.

Felipe (2+/5)
Toujours parfait pour museler les attaquants adverse mais fautif sur le but.

Marcano (5/5)
Un but, des attaquants bouffés, des relances assurées.

Dalot (4/5)
Ils sont venus tester un enfant, ils sont repartis fessés par un homme.

Herrera (4/5)
De partout, passeur, leader, tacleur façon boucher 4 étoiles.

Oliveira (3+/5)
Alliance parfaite entre la technique de Moutinho et la découpe de Couto.

Otavio (3+/5)
Mettre des coups à Coentrao suffit pour la moyenne, apporter un peu plus offensivement ça aurait été pas mal.

Brahimi (5/5)
Quand la planète Azul va mal, quand il n’y a plus d’espoir, il y a Yacine Brahimi.

S’élever au dessus des autres

Marega (4/5)
Il y a un an les supporters des Lézards le voulait sur le terrain, maintenant ils se bouffent la queue.

Paciencia (5/5)
On se demandait pourquoi le faire revenir si ce n’est pas pour jouer. Sorti du placard avec un match énorme plein d’abnégation et d’intelligence, avec une passe dé.

Revenir de nulle part 

O Banco :

Corona (3/5)
Il a amené de la sérénité et de la vitesse mais aucune réussite.

Aboubakar (3/5)
Un entrée de patron, on va repasser aux choses sérieuses.

Reyes (Nao Bigode)
Pas de connerie mais pas d’occase après son entrée sauf sur corner.

Remarque à la con :

Depuis 4 saisons, Jorge Jesus annonce qu’il va être champion avec le Sporting. Chaque année depuis 4 ans il perd le titre la semaine qui suit. Il a dû être coach mental de tennisman français.
Si Coentrao va au mondial, il est le fils caché de Santos.

 

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Beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

6 Comments

  1. J’attendais cette académie, enfin la voilà.

    Le Sporting a joué contrairement aux précédents matchs gagnés à l’arrache, ce qui m’a plutôt surpris. Je m’attendais à voir un Porto maître du jeu, finalement équilibré entre les 2 et un Porto complètement dominé sur les 20 dernières minutes (hormis la grosse occaz de Moussa). Sergio a fait le choix de subir, soit.

    Marcano 5/5, mouai, il était pas super serein sur la 1èere mi-temps, avec quelques relances sur les joueurs du Sporting. San Iker a prouvé que sur les matchs qui comptent, c’est lui le numéro 1. Marega, je le trouvais fatigué, des courses moins tranchantes et il a fini blessé. Heureusement que Aboubakar revient parce que Waris (??). Corona je trouve qu’il a rien apporté. Le mauvais choix qu’il fait à la fin… Chuta caralho !

    Un mot sur Coentrao… Putain quelle catin. Ça pleure sur chaque contact. Les secouristes qui se font exclure juste risible. Le cas va être étudié à la commission de discipline, j’espère qu’il prendra 1 ou 2 matchs de suspension. En tout cas Maxi niveau coup de pute a aussi répondu présent.
    Enfin Leão, j’ai rigolé avec son magnifique raté (+ 1 slip perdu aussi). C’est le karma, vu comment il a été arrogant sur l’égalisation ce petit con.

    Força FCP

    • Corona je l’ai trouvé inspiré et altruiste, sa talonade mérite mieux tellement il enrhume Coates.
      j’ai revu 2 fois la seconde période et si on laisse la balle, les lézards n’ont que 2 occases sur les 20 dernières minutes.
      Waris c’es une catastrophe.
      Le duel de catin, c’est quand même un spectacle.

      • L’expulsion des secouristes m’a fait ma semaine. Y a que chez nous que ça peut arriver ça. Coentrao y sera, c’est le pote à Cricri !

        • Oui ben si c’est pour partir avec Coentrão et Eliseu, autant ne pas jouer avec un arrière gauche et se mettre directement à 3 derrière

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