Caen – Bordeaux (2-2) : La Scapulaire Académie a entendu Caencaner, avant de voir le SM Girondins de Bordeaux se faire punir.
They call it « LA » Ligue deux.

Bring out the Gimp
Les Girondins poursuivent leur série de confrontations face à des concurrents (hétéro)proclamés pour la montée. Après un raté au Havre, une belle reprise face à Sochaux, ils se confrontent à Malherbe à d’Ornano. Une belle occasion… mais de quoi ?
La composition :
Poussin
Michelin – Gregersen – Barbet (c) – Nsimba
Ignatenko – Mwanga – Fransérgio
Elis – Maja – Davitashvili
Le match :
Une fois n’est pas coutume les Girondins entrent dans le match de manière assez Nett® (avec application). Les déplacements du bloc sont harmonieux et à propos.
Nsimba s’infiltre à gauche et adresse une passe en retrait pour Maja en pivot … (2e minute).

Sérge récupère un ballon dans le milieu du terrain caennais et remise sur Barbet. Yoann trouve en une touche Elis esseulé entre les lignes juste devant la défense. Il contrôle, puis adresse un amour de passe pour Maja lancé en profondeur à l’entrée de la surface entre deux défenseurs. Maja contrôle et s’avance face à Mandrea qu’il bat en piquant astucieusement son ballon au-dessus de lui, 0-1 (3e minute) !! C’est chirurgical mais pour une fois ce n’était pas fait par un orthopédiste. La passe d’Elis est superbe et Maja fait preuve d’un excellent sang-froid pour ajuster le gardien. Voilà une entame réussie messieurs !
– Ringo, t’ouvres ton sac en plastique. Trouves-y mon larfeuille.
Maja
– C’est lequel ?
– Celui où il y a écrit « Bad mother fucker ».
Incursion d’Ignatenko sur la droite, le centre est bon mais Caen se dégage (9e minute). Les Girondins maintiennent la pression. Les Bordelais continuent de se rendre disponibles et le ballon circule vite, de quoi donner le tournis aux Canés.
Ignatenko se projette régulièrement vers l’avant et il est encore l’auteur d’un tir tendu à 20 mètres qui frôle le montant gauche de Mandrea (10e minute).
De l’autre côté du terrain Gregersen ne lâche rien. Sur un duel à la tête avec Mendy, il s’ouvre l’arcade mais poursuit son action pour s’interposer face à Kyeremeh ! Quel homme ! Il doit sortir pour se faire soigner car il saigne toujours (13e minute).
Caen en supériorité numérique se procure une nouvelle action sur la droite avec Abdi qui adresse un centre tendu qui n’est pas repris (15e minute).
Stian revient avec un bandage. Notre soigneur bande une nouvelle fois pour le championnat après Sochaux. Heureusement qu’il y avait un tour de Coupe de France entre temps pour qu’il se repose sinon avec un tel priapisme il finissait avec les maux bleus. Si l’histoire se répète de cette manière, vous noterez donc qu’on devrait avoir un joueur expulsé aussi.
Les Caennais commencent à envoyer des coups plutôt rugueux, Michelin puis Elis se font méchamment sécher. Les débats commencent à s’équilibrer y compris balle au pied.
Romain Thomas n’arrive pas à croire qu’Elis déborde pour centrer et le sèche les deux pieds décollés. Coup-franc pour Bordeaux et carton jaune pour Thomas. La faute est pratiquement située au point de corner. Michelin à la manœuvre pour un ballon bien dosé pour Gregersen au premier poteau. Le Norvégien prolonge la course du ballon vers Barbet à la limite des 6 mètres de Malherbe. Le Capitaine dévie la balle avec en effectuant une aile de pigeon puis c’est Maja pratiquement sur la ligne de but (mais couvert par Mendy) qui la touche et trompe Mandrea 0-2 (24e minute). Quel renard ! Un doublé et aucun pénalty !
La marche des vertueux est semée d’obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l’œuvre du malin. Béni soit-il l’homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu’il guide dans la vallée d’ombre de la mort et des larmes, car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’éternel quand sur toi, s’abattra la vengeance du Tout-Puissant !
Encore Maja !
Les Girondins maitrisent le ballon ainsi que la largeur du terrain, et ils concrétisent en faisant le break. Quelle douce sensation que d’avoir le sentiment d’avoir la main sur un match.
Michelin confond Abdi avec le ballon, et le voilà averti… (38e minute).
Il lui avait massé les pieds, masser les pieds c’est que dalle, ma mère je lui masse les pieds.
Ignatenko à l’arbitre.
Coup-franc à suivre sur la droite de la surface de réparation. Les Girondins sont attentifs et se dégagent tant bien que mal en ressortant rapidement et en obtenant les contres favorables.
Les dix dernières minutes les Girondins reculent, et procèdent en contre mais les gestes techniques ne sont plus aussi précis. On sent que l’intensité baisse…
Si vous le voulez bien, on se taillera des pipes plus tard, les enfants.
Normalement ça aurait dû être Guion.
Pas de changement à la mi-temps… sauf pour Caen qui procède à un triple ajustement. Visiblement ils ne vont pas se laisser faire et vont tenter d’égaliser.
C’est à une demi-heure d’ici. J’y suis dans dix minutes.
Les Caennais en parlant de revenir au score.
Bien essayé ! Mais nous n’allons pas nous laisser faire comme hein coach. Hein ??

Les Caennais passent à quatre derrière et au milieu avec la volonté de bien exploiter à leur tour la largeur du terrain et nos largesses.
Dès les premières minutes de cette seconde période leurs intentions sont claires : ils sont entreprenants ! Davitashvili défend et tacle Brahimi. Caen se retrouve avec un coup-franc bien placé. Court place le ballon au deuxième poteau et Mendy reprend la balle à bout portant et réduit le score, 1-2 (51e minute).
Maintenant quoi ? Je m’en vais te le dire moi quoi ! J’appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains. Avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder. Est-ce que tu m’as entendu ! Espèce de porc ! Je suis très loin d’en avoir fini avec toi ! Je vais te la jouer à la flamme bien moyen-âgeuse !
Les ex-Canés.
L’assistant lève initialement son drapeau et semble signaler un hors-jeu par mais le but est bien validé…
Ça s’énerve un brin dans nos rangs, Danylo prend son jaune et Zuriko n’en est pas loin une minute après (54e minute).
Maja résiste et sert Davitashvili par-dessus la défense. Le Georgien trouve Elis dans sa course et le Hondurien frappe en première intention mais c’est repoussé par Mandrea (55e minute). L’assaut n’est pas terminé mais il est repoussé à deux reprises. Les Girondins ne s’effondrent pas après cette réduction du score.
Après une longue analyse, David Guion réagit et propose une adaptation avec un changement… poste pour poste de Bakwa pour Davitashvili… (58e minute).
Sérge récupère un ballon plein centre et décale Ignatenko qui progresse à droite et envoie une belle frappe croisée tendue que Mandrea écarte in-extremis devant Maja. Dans la même minute c’est Poussin qui est mis à contribution par une belle frappe à ras-de-terre (62e minute).
Jeu en triangle entre Sérge qui trouve Elis en appui et ce dernier dévie en une touche de l’extérieur pour Danylo aux abords de la surface. L’Ukrainien décoche première intention une frappe tendue mi-hauteur en pleine course mais qui est encore une fois détournée par Mandrea (64e minute). Quel mouvement, quelle frappe… quel arrêt…
Caen pousse encore. Ils progressent vite et bien dans notre camp comme nous dans le leur en première période, mais ils pêchent encore dans le denier geste.
Belle chevauchée vers l’avant de Sérge plein axe, Bakwa hérite du ballon à l’entrée de la surface et élimine son vis-à-vis pour trouver une solution de frappe premier poteau mais Mandrea s’interpose encore (66e minute). Immédiatement le gardien dégage à destination de Kyeremeh intenable depuis le retour des vestiaires. Michelin se trou à la réception et accroche le Caennais avec son bras alors qu’il allait lui échapper.
– Putain le con, j’ai buté Marvin !
Michelin moins rapide que la Micheline.
– Mais pourquoi t’as fait ça ?
– J’sais pas c’est un accident !
Après un deuxième avertissement Michelin est exclu et les Girondins vont bien finir à 10 pour le troisième match d’affilée (68e minute). Dans la foulée c’est le Capitaine Barbet qui est averti. Après moult tergiversations, le remplacement prévu avant l’expulsion est finalement maintenu en raison de… ?
C’est comme ça qu’on voit si on se plaît avec une personne, quand on peut se taire tout à fait, au moins une minute et profiter du silence.
Zanko.
A moins qu’il ne sache pas quoi dire ? Bref Maja sort pour Badji, Mwanga glisse latéral droit, et Elis resserre à droite.
Caen monopolise la balle et Bordeaux repousse les assauts comme une fille célibataire en boite de nuit. Badji est esseulé devant, et les rares fois où le cuir passe entre les pieds girondins, il est expédié loin pour mieux revenir sur une attaque construite.
Corner depuis la gauche, Abdi reprend le ballon de la tête et décroise la trajectoire du ballon qui lobe Sérge… 2-2 (82e minute). Premier but pris sur corner cette saison.
Excuse-moi, je vais rentrer chez moi faire ma crise cardiaque.
Nous tous.
Si on ne veut pas foirer ce match comme dans notre passé récent, il va falloir se remettre à jouer au ballon. Pas le choix.
Superbe parade de Poussin sur une frappe à la trajectoire incertaine de Vandermersch (86e minute).
Elis fait comprendre à Malherbe qu’il veut absolument se caser ailleurs en flirtant de très près avec Vandermersch. Court ne l’entend pas de cette oreille et vient bousculer Elis. Nos deux tourtereaux prennent un jaune quand le jaloux prend un rouge direct (88e minute).
Bakwa chevauche tel un demi-Mbappé sur la droite mais peine à redresser in-extremis le ballon en retrait pour Badji (89e minute). Sur le corner qui suit, Ignatenko est à la réception mais dévisse sa frappe.
Zady fait danser Danylo puis Nsimba et Gregersen et s’infiltre plein axe. Il décale Abdi qui gâche heureusement l’offrande (91e minute).
A dix contre dix, les Girondins se remettent à jouer au foot et déferlent sur le but de Mandrea mais sans l’efficacité de la première période.
Voila ! Tu dois y retourner, lui dire adieu, ce fut une délicieuse soirée. Tu fous le camp tu réintègres ta caisse… Tu rentres tu t’branles une ou deux fois et tout sera dit !
Les trois points.
Deux points de perdus.
Les notes :
Pour être au plus près de la réalité il aurait fallu leur donner une note à chacun et par période, vu qu’ils n’ont rien branlé en seconde. Au final ça m’aurait fait bosser plus qu’eux, alors faut pas déconner.
Poussin (Phénix/5) : Il en prend encore deux mais s’interpose de belle manière à deux-trois reprises. Gaëtan retrouve son jeu au pied et la sérénité d’avant la trêve automnale.
Michelin (Daikin/5) : Aussi à l’aise pour faire monter la température que pour climatiser. Auteur d’un très bon coup-franc sur le deuxième but mais aussi de deux jolis sauvetages, ses deux fautes en retard lui valent l’expulsion et nous mettent clairement en difficulté…
Gregersen (Justin Quayle/5) : Constant. Il a été présent dans les duels tout le match malgré sa blessure. Sa complémentarité avec Barbet n’est plus à remettre en cause. Il nous fait une fin de match à l’abordage. Il n’a pas renoncé.
Barbet (Vaillant/5) : Notre pigeon de combat a su déployer ses ailes pour que Maja prenne la tête du classement des buteurs de Liguedeux avec un tap-in. Mais pas assez pour secouer ses partenaires coupables d’un relâchement qu’il qualifiera lui-même de « faute professionnelle ».
Nsimba (Ryan/5) : Le soldat Nsimba fait toujours le taf, mais rentre un peu trop dans le rang depuis la reprise. Sauvez-le.
Mwanga (Luke/5) : l’Elu c’est lui, pas son père. Il a ramené la lumière alors que notre milieu avait sombré du côté obscur de la farce depuis des lustres. Il n’a pas l’impact de Rebelle ni le jeu long de Bulle, mais il a toutes les autres qualités qu’ils n’ont pas. Il progresse clairement dans le placement, défend debout, met le pied sur le ballon, ne panique pas, et joue vers l’avant. On aurait pu lui donner des notes comme Métronome/5 ou VitroClen/5 tellement il fait briller tout ce qu’il touche. Il finit même en couteau suisse à droite.
Fransérgio (Regen/5) : Sa prestation n’est pas aussi aboutie que contre Rennes, et de nos trois milieux de terrain il aura été le moins en vue. Il livre cependant une belle copie. Il manque toujours d’impact et danse encore trop dans les duels, mais son utilisation du ballon est bien moins crispante qu’à l’accoutumée. Jeu court, mais surtout jeu long, on voudrait en voir encore bien plus.
Ignatenko (Sampras/5) : On l’a rarement vu autant monter au filet que sur ce match. Techniquement plutôt limité il a haussé son niveau pour ne pas trop faire tache surtout en première période. Nous sommes évidemment habitué à voir notre Mandalourien allumer à tout va, mais pour cette fois il a surtout balancé des pralines à Mandrea qui a dû se croire dans un Bouchon. Malheureusement pour tout le monde le Caennais avait enfilé son tablier de sapeur. Mandal n’a pas tout perdu puisqu’il a probablement pris son trentième carton jaune en autant de match avec les Girondins. Telle est la voie.
Davitashvili (Autowash/5) : Toujours très remuant, il tente régulièrement de faire du sale à ses adversaires mais se saborde lui-même et leur rend proprement le ballon.
Elis (Regen2/5) : Lui aussi livre une prestation en deçà de celle réalisée contre Rennes, mais c’est bien mieux que ces dernières semaines. On l’a même vu réussir des passes et des contrôles et… que QUOI ?? Une passe décisive millimétrée aussi ??? Prolongez-le de suite !!!
Maja (Léon/5) : Quel tueur ! Un doublé et aucun pénalty. Quand ses partenaires savent le servir il ne se fait pas prier. A croire qu’il se sent plus à l’aise avec Elis que Badji. Dommage, Elis doit partir en Chine.
Les autres notes :
Bakwashvili (Autowash/5) : Une entrée excessivement tactique pour faire basculer le match en notre faveur en remplaçant Zuriko au même poste (mais pas le même pied, ouh ouuuuh). Toujours très remuant, il tente régulièrement de faire du sale à ses adversaires mais se saborde lui-même et leur rend proprement le ballon. Aaaaah, si à la 89e minute il ne se loupe pas pour servir Badji c’est le Roi. Dommage Dilane.
Badji (Chuck Noland/5) : Son entrée n’aura eu d’autres effets que de faire reposer Maja pour les prochaines échéances tant ses partenaires ont totalement arrêté de jouer au ballon après l’expulsion de Michelin. Bien au seul au monde il n’a même pas eu ne serait-ce qu’un Wilson échoué pour lui tenir compagnie.
Romain Lissorgue (Ninho/5) : C’est trop compliqué j’arrête bientôt. On a hâte mon garçon. J’lève mon flash à ta santé mais c’est chaud.
David Guion (Maynard/5) : Il nous a composé une harmonie de toute beauté en première période. Mais quand son vis-à-vis s’est adapté à la mi-temps, il s’est crashé et a semblé totalement sans inspiration.Faudrait demander à Gégé d’étoffer un peu le staff de Guion avec Zed en nouvel adjoint. Car quitte à aimer se faire maltraiter de la sorte Zed lui aurait pensé à faire rentrer La Crampe en seconde période !

En face :
Les Canés de la première période ont été transformé par leur entraineur adjoint à la mi-temps. Ceci dit ils ont été tellement mauvais qu’ils ne pouvaient faire que mieux. Ils ont réagi en équipe et se sauvent d’une déroute qui condamnait presque leurs espoirs de promotion. Néanmoins ils ne gagnent qu’un point et restent à sept longueurs de nos Marine & Blanc. Vu la physionomie du match c’est un très bon résultat mais sur le plan comptable…
Pour conclure :
Ça faisait longtemps que nous n’avions pas vu les Girondins aussi appliqués dès l’entame d’un match. Mieux, ça faisait encore bien longtemps que nous n’avions pas vu un bloc équipe aussi bien organisé et une circulation de balle fluide et intelligente.
Mais ça n’aura duré que 35 minutes environ. Il parait qu’à la mi-temps ils en avaient conscience… ce qui ne les a pas empêchés de remettre ça en seconde période.
C’est totalement frustrant de perdre ainsi deux points après avoir montré une telle maitrise (ça n’était jamais arrivé) et vu Malherbe déjouer de la sorte. Quand on sait combien chaque point est précieux, combien chaque opportunité doit être saisie pour espérer être dans les deux premiers de ce championnat âpre… Néanmoins, il s’agit encore d’un point pris, à l’extérieur et face à un concurrent à la montée. Avant le match on aurait bien signé pour ça. Mais pas pour un tel scénario…
De plus, oui, Guion et son staff ont paru totalement apathiques voire perdus au moment de s’adapter à la réaction caennaise. Nous n’avons pas aimé du tout cette léthargie venue du banc mais nous ne voulons pas croire que le staff ne sait plus ce qu’il fait. Le système et l’animation au début du match était une réussite, et c’est à apporter à leur crédit. Et puis, depuis quelques matchs nous avons la joie de constater que nous sommes en progression constante dans l’utilisation du ballon. Un défaut de non utilisation qui pour rappel était très marqué et inquiétant avant la trêve automnale. Le staff semble corriger nos défauts les uns après les autres, avec plus ou moins de réussite et de rapidité.
La route est encore longue et c’est d’ailleurs Amiens qui vient clôturer cette phase aller ce vendredi 13 janvier à Gallice.
Il faut espérer que les joueurs et le staff ne soit pas trop marqués par cette frustration et continuent de capitaliser sur leurs progrès. Mais attention, ça fait quelques après matchs que nous entendons des discours à base de « on s’est raté, on doit continuer à travailler » ou « on s’est vu trop beau, on n’a joué que trente-cinq minutes, c’est une faute professionnelle ». Et si ça s’enchaine, c’est que le discours n’est pas suivi des faits. Nous avons entendu ça toute l’année dernière, ça nous crispe. Mais là aussi nous ne voulons pas croire que ce groupe, en qui nous avons à présent confiance, ne saurait pas d’une manière ou d’une autre tout faire pour inverser la tendance !
Verdict à suivre dès ce soir !