L1 : le bilan de la saison

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André Mendoze fait ses grands débuts sur horsjeu

mendoze

La L1 est terminée. Ça fait quelques semaines déjà, c’est vrai, mais Knysna s’est bien terminé il y a 4 ans (ou mal en fait), et on continue à vous en parler. Donc, vous ne nous en voudrez pas de publier un bilan ‘saisonnier’ aujourd’hui sur cette saison moyennement riche en suspense et en rebondissement.


L’équipe de beaux gosses:

En tant que marseillais d’un côté et provincial de l’autre, ça nous démange le trou de l’avouer, mais Paris a fait fort, trop fort. Des records démontés aussi facilement qu’une Thailandaise de 14 ans, du jeu, des coups de pute, et tout ça au calme. La dernière fois que l’on a vu cette emprise en Ligue 1, Aulas pouvait encore aller aux toilettes tout seul. Mention spéciale à Lolol Blancos pour son 4-3-3, avec pressing haut et redoublement de passes au milieu, et à Alex, dont les bourrelets ne lui ont pas empêché de tenir la baraque derrière, vu que Silva s’est cru en stage de foot de 5ème durant les 2/3 de la saison, et que Jallet est officiellement en phase terminale de son cancer. On va éviter de parler de l’attaque, à force de leur lécher le cul, il doit briller comme s’ils avaient baisé toutes les ménagères de la cacapipitale (merci à Bernard Morlino pour ce terme. On nous a recommandés de citer des grands auteurs).

 

L’équipe à balancer dans le container de ton immeuble:
Ajaccio qui se fait hara-kiri, Valenciennes qui ne sait pas aligner 3 passes, on va les épargner. Alors on va plutôt chier à la gueule de Nice, 4e de l’édition précédente, donc au pied du podium, 17e cette saison, donc au pied du podium aussi, mais à l’envers. Ridiculeusement éliminé d’entrée par des Chypriotes en coupe d’Europe, les Aiglons ont par la suite fait le minimum pour n’en avoir plus rien à foutre du tout de ce qui se passait une fois les 42 points obtenus. Même priver l’OL de coupe d’Europe histoire d’offrir un cadeau décent pour leur entraîneur ne leur a finalement trop rien dit. Il faut dire que le match ne tombait pas le jour de la fête des pères et donc que c’est un des risques qu’on prend quand on fait jouer ses 2 fistons. Orpheline de Renato parce que pas prolongé, de Kévin Anin parce que presque décédé, de Dario Cvitanich parce que plus concerné après une saison réussie, l’équipe a fait croire au début qu’elle allait se montrer intraitable dans son nouveau stade, alors que finalement c’est surtout Patrick Bruel qui en gardera un souvenir désagréable. Entre la malédiction du nouveau stade, et la nouvelle saison du départ des cadres, on n’est pas inquiet pour Nice, parce qu’on s’en fout complètement de ce club, mais on est surtout pas pressé de voir la gueule de leurs prochains matches.

 


Gardé expulsé par l’arbitre pour son dernier match avec Lyon. Sa réaction dans les couloirs

L’équipe What the fuck ?

C’est chaud de faire plus incompréhensible que le Stade Rennais. Un potentiel intéressant mais qui sait pas conclure. Un peu comme nous quand on invite une meuf au resto et qu’on se tape la bise à la fin, alors qu’ on a les moyens de la tourner et la retourner. Au final cela laisse un goût dégueulasse… en finale justement, 4 jours avant d’aller gagner chez le champion avec une équipe B et de pourrir la fête prévue par les Qataris depuis des mois. Ça se fait manger par Sochaux à domicile, puis ça gagne la semaine prochaine les doigts dans le nez et la tête au ras du sol à Reims la semaine suivante. Incompréhensible pour ses propres supporters, Rennes, c’est l’équipe dont se moquent les faibles et dont n’osent plus se moquer les vrais gentlemens. Surtout qu’on voudrait pas causer du chagrin à Salma.

 

Le joueur à suivre de près:
Vincent Aboubakar, 21 piges hors taxe, qui nous sort une saison absolument magnifique. Marquer c’est une chose. Tenir tête à l’autre Uruguayenne dans le « classement Ibrahimovic » (inventé par l’Equipe.fr, premier consommateur de shit en Europe), c’en est une autre. Un attaquant complet qui s’est truculeusement fondu dans le système de Gourcuff Senior, et a fait passer Aliadière pour un attaquant de Gueugnon. Donc un conseil pour le futur entraîneur de Lorient: ne pas vexer le Vincent, un coup de chibre sur le derrière du crâne, ça peut arriver.

 

Le joueur a suivre de très loin:
Air-tacle, Air-marquage, Air-tête, Air-placement, Air-charisme. Le tout en un seul joueur, et je parle pas d’Elamine Erbate (là je réveille certaines douleurs anales à des supporters marseillais). Mais de son successeur spirituel, Nkouloupe. Ok, pendant les 2 ans où il a merdé il a eu Baup et Anigo en entraineurs, donc niveau progression individuelle fallait s’y attendre. Ok, la couverture au milieu était plus merdeur que ratîsseur. Mais bordel, il fallait quelqu’un pour tenir la maison et porter ses couilles pour les poser sur le nez des attaquants, au final c’était portes ouvertes au salon de l’érotisme avec gode-ceinture et partouze. A voir si Bielsa va arranger les choses, mais faudra transpirer un peu.


Toi qui as toujours rêvé de voir un duel a la tête de Nkoulou en slowmotion, ça donne ça.

 

Le joueur à suivre pour déconner
Anthony Le Tallec bien sûr. Le futur crack qu’on nous vendait il y a maintenant près de 10 ans ressemble plutôt à une grosse pipe (à crack donc) et vient de connaître sa 4e relégation en L2 depuis ses grands débuts. « Torres m’a volé ma carrière » qu’il disait plus ou moins. Sans i. N’empêche qu’il donne l’impression de sacrément se faire enculer quand on se souvient des éloges qu’il recevait à 17 ans. Anthony aura quand même réussi à marquer deux buts cette saison. Ce qui en fait le 5e meilleur buteur du club derrière le trio Doumbia (milieu défensif pour rappel)-Dossevi-Pujol et surtout Waris large meilleur buteur du club alors qu’il n’aura joué qu’une demi-saison. Au final, on pense retrouver Le Tallec en L2 l’an prochain, et ça, ce sera pas volé.

 

André Mendoze, mouette péruvienne et correspondant spécianal au Brésil depuis son canapé, sous la direction de Mickael Pigiste.

6 réflexions sur “L1 : le bilan de la saison

  1. Très bon vivement le Bilan de L’OM afin de le conserver pour me rappeler d’où on vient…

  2. Il est bieng le nouveau.

    Mention spéciale pour l’analyse de nice. C’est exactement cela: un club qui ne sert à rien avec un entraineur qui ne sert à rien.

  3. Le gif de cleps m’a tué, j’ai beau le regarder en boucle pendant de longues minutes, jamais le ballon le touche avant la chute.

  4. Un bilan qui parle à peine de la moitié des clubs de L1 ?? What’s that shit ??!!

    Bon sinon pour ceux qui sont cités le texte est plutôt bon.

  5. T’aurais au moins pu nous parler de ton bizutage avant de faire ton bilan (bite au cirage ? goudron et plumes ? couilles au poteau ?)
    Sinon moi aussi je pense qu’avec une attaque Le Tallec – Sinama-Pongolle et avec une charnière Mexes – Boumsong on aurait gagné les CDM 2002, 2006 et 2010.

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