metz

Salut les électeurs et autres mangeurs de caca,

 

Rigobert préfère vous prévenir d’emblée, il n’a pas vu le mâtch Metz – Dijon. Mais l’actualité crasseuse et collante du Boavista Metz ne permet pas à Rigobert de passer outre une nouvelle académie. D’autant que depuis la dernière et trompeuse victoire 5-0 contre Bourg, le FC Metz a un peu joué.

 

Etoile Rouge de Saint-Ouen VS Boavista Metz (3-1) :

 

Violé, mis à sac, écartelé, ensanglanté, etc… Le champ lexical gravitant autour de l’anus des Grenat après son déplacement à Beauvais est aussi sale que le visage de Sezer Ozmen le sous-homme. Le Boavista Metz s’est fait rouler dessus comme rarement par une équipe de Ligue d’eux. Chez un promu. Hameur Bouazza, transformé en quelque prodige du ballon rond a mis au supplice ceux qui se considèrent encore comme les « défenseurs » du FC Metz. En 10 minutes, les Grenat sont passés du néant à pire, de la manière la plus honteuse qu’il ait été donné à Rigobert de voir depuis belle lurette.

Images exclusives du retour de Tiago Gomez sur le premier but de Saint-Ouen.

 

Une équipe sans âme, sans couille, sans entraîneur. Alors certes, les alcooliques et les fils de pute diront que le Boavista Metz est toujours sur le podium. Mais c’est faux ! Le Boavista Metz n’est sur le podium de rien d’autre que celui de la honte. Le nombre de points glané par les Grenat cette saison est un trompe l’oeil bien ficelé. Si l’on omet les 82 pénos de Kévine Lejeune il ne reste rien. Rien d’autres qu’un effectif pléthorique de joueurs factices. Et les derniers vrais bonhommes vont partir un jour sans retour et sans état d’âme. Palomino, dès cet hiver, ira retrouver le sourire dans une équipe plus masculine. Métanire ira couler comme une flaque de pisse dans un canniveau quelconque. Et N’Gbacostaud dira adieu en fin de saison. Ne restera donc plus que les Portugay et autres insalubrités dégoulinantes. Bonsoar tristessse.

 

Pause fraicheur : Bernard Sauron étend son Mordor.

 

Quelque peu occultée par les attentas de Paris puis les élections régianales, une nouvelle extrêmement sale est venue aux oreilles de Rigobert. CMI est une entreprise dont le patron n’est autre que Bernard Sauron, moustachu et président du Boavista Metz ; et dont le siège social ne se situe ailleurs qu’à Seraing (Belgique), dont le club est devenu récemment la succursale du Boavista Metz, COMMUNSYMBOLE.

 

Récemment, le Conseil Régianal de Lorraine (PS) a voté une subvention de 600 000 euros pour que CMI puisse construire à Commercy, en Meuse, un centre militaire flambant neuf, à destination de militaires saoudiens, dans le but de les former aux maniements des armes constuites par cette entreprise, en l’occurence, principalement des tourelles de char. Les impôts des Lorrains, qui serviront donc à entraîner des militaires saoudiens à domicile, sont donc utilisés avec goût. Comble du spectacle, le centre sera équipé d’une salle de prière. Bernard Sauron, président fieffé moustachu du Boavista Metz a dû agiter de bien grosses ficelles pour réussir ce bel ouvrage. Félicitations à lui.

 

Pour celles et ceux qui voudraient passer un bon moment, voici la vidéo de la délibération du Conseil régional, permettant d’y voir plus clair dans cette histoire.

Quand le conseil régional dépense vos impôts… par pascontent-tv

C’est quand même marrant que fricotent ensemble des Saoudiens et ce qui se fait de mieux en matière de cochonaille.

 

Wasquhal – Boavista (2-1) :

 

Après sa déroute de la semaine précédente en Ligue d’eux, les Grenat avaient l’opportunité de se ressaisir face à un adversaire amateur (CFA) et unijambiste. Mais là encore, le football a ses raisons que les Portugay ignorent, et le Boavista Metz de repartir du Ch’nord, éliminé, et une nouvelle fois outragé. Malgré un but de Mayukaka en fin de rencontre, les Grenat auraient livré une nouvelle fois une prestation à classer dans les profondeurs abyssales de l’insipide ; avec au surplus des errements défensifs qui jusque là n’étaient pourtant pas légion, dans cette bien triste saison.

 

Boavista – Dijon :

Comme annoncé précédemment, Rigobert n’a pas été au stade et ne se contentera donc que de constater que Metz se voit distancer par le DFCO, en attendant l’ASaNaL. De plus l’étoile rouge de Saint-Ouen recolle à égalité de points. Les Grenat ne gagnent plus, continuent de manger collectivement leur caca au lieu de jouer comme des hommes. José Rigolo continue d’avoir un discours de Droopy et d’aligner son immuable et intemporel 4-2-3-1 sans folie. Pendant ce temps là, la cote d’amour du club continue de chuter dans les coeurs, et même certains médias s’agacent du flagrant délit de manque d’âme de la soldatesque internatianale qui compose la cuvée 2015-2016 du Boavista Metz.

 

Doué de clairvoyance anale, Rigobert peut voir les choses avec une précision scientifique, même quand il n’était pas là. Note à Béné : Rigobert n’a non plus vu le match à la TV, ce qui va suivre est donc ce qui se fait de plus proche de la magie.

 

 

Didillon a une belle cote de popularité. Dommage que lui non plus, il n’arrête pas les balles : 2/5

 

Nuno Reis et Palomino se ressemble de plus en plus malgré leurs différences : 1/5

Hommage aux latéranaux du FC Metz, qui, chacun avec son style ont délivré un match plein de combativité et d’abnégation, Métanire enchaînant des dribbles hoola-hoop de gangster et Ivan Balliu en mode petit roquet vénèr, 3/5 :

 

Images SpiderCam d’un débordement de Métanire en décembre :

 

Balliu, petit mais tenace :

 

André Santos est une burne narcissique, 1/5 :

Kévine Lejeune, Juan Kaprof, Daniel Candeias, et Génie N’Gbakoto ont le même maillot mais n’ont pas la même passion. Et n’ont donc logiquement pas la même note non plus : 1/5, 2/5, 3/5, 4/5.

Allégorie de la bonne volonté des milieux de terrains messins, qui ne résiste toutefois pas à un cruel manque d’intelligence de jeu.

 

 

Abdoul-Moustapha Kabore, vient compéter la grande collection du Boavista Metz des attaquants inaptes face au but. Cependant, 90 minutes de jeu et des promesses : 3/5

 

Allgérorie : Comme bien d’autres avant lui, Kaboré tente de s’installer à la pointe de l’attaque messine

 

 

Sassi la famille, Mister Georges Mandjeck et Emmanuelle Mayukaka n’ont pas non plus réussi à changer la donne ; et le Boavista Metz continue ainsi de s’enliser plus profond en eaux troubles. Les Grenat devront trouver des ressources morales et physiques fortes pour ne pas finir d’enterrer nos espoirs et leur honneur.

 

 

Prochain et dernier match de 2015, le Boavista se rendra à Tours, pour tâter un peu de l’incompétence de Marco Simoné, et faire une bon gros 1-1 des familles, sauvant à peine les meubles à l’aube d’un mercato hivernal qui s’annonce saignant.

 

Rigobert vous dit Shalom,

 

Shalom.

 

 

2 réflexions sur “Metz – Dijon : La Metz que un club Académie taille une moustache présidentielle

  1. 600 000 balles, c’est pas ce que Cartier a extorqué au FC Messe quand il est parti ? La Lorraine paye pour ça aussi. Le monde doit savoir.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.