Benfica – Porto (0-2) La Dragão Académie remet les pendules à l’heure

Dans un Clássico seul compte le résultat, mais quand en plus tu as la manière avec la maîtrise, tu as le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière sosie d’Auguste Ames (RIP).

Bom Dia,

Après la défaite en championnat, la désillusion de la ligue des champions, nos guerriers se sont vengés youhouuuu (on s’en bat les couilles CARALHO ! Fallait les claquer MERCREDI, BAT LES COUILLES de défoncer SETUBAL!)
Bref c’est la guerre, ça demande la tête de Conceição, la presse lisboète nous dérouille… Tout le monde nous voit mort.

Bref le match du tout ou rien, le match de la moitié de l’année dès le mois d’août, le match des vrais, des gros de ceux qui en ont sous le capot.


O Equipe :

Sergio fait des choix, il met son 442, il prend des risques.
Corona latéral droit, Romario sur un côté et Uribe au côté de Danilo.
Diaz sur l’autre aile, devant Marega et Zé Luis pour mettre le feu.


O Jogo :

L’arbitre libère les bêtes et nos dragons décident de jouer haut, d’agresser et de couper les lignes.

En face ça veut jouer vite et vertical pour nous prendre dans le dos. Ben oui mais on impose le défi physique et à chaque récupération haute sur notre pressing, on se projette dans le pur style Conceição. C’est brut, c’est puissant, ça dégage l’impression de mecs venus jouer leur vie, celle de leur famille, de leur village. Après il manque cette petite touche de sauvagerie, de violence si chère à nos Clássico des années 90, mais on ne peut pas tout avoir.

A la récupération ça lance Zé Luis et Marega plein badin et on manque d’ouvrir le score quand Moussa déboule côté droit et tente de servir Zé Luis, le ballon repoussé est repris par le jeune Romario mais sa frappe écrasée ne peut être déviée au fond par Diaz.

Au milieu Danilo rayonne et bouffe les aigles transformés en moineaux. Ses courses sont des flèches qui les foudroient en plein vol. Si on est clairement les patrons du terrain, on n’arrive pas à spécialement mettre en danger Odysseas pendant les vingt premières minutes. Quand d’un coup, sur un corner pour les salopes repoussé loin, le pressing de Diaz permet à Romario de récupérer et faire un amour de passe vers Zé Luis qui bute sur Odysseas  pour un corner.

Pas le temps de niaiser, sur le corner, Ruben Dias repousse sur Ferro et le ballon atterrit sur Zé Luis qui d’un pas digne de Mickael Jackson permet de talonner dans le les filets et d’ouvrir le score 0-1 (22e)

Ce but ne nous fait pas reculer. On reste dans le schéma, les autres essaient de nous déborder mais on reste serein et Marchesin n’a pas grand chose à faire. Corona passe son temps à faire défendre sur lui, Pepe bouffe Seferovic, notre milieu fait ce qu’il veut comme les Anglais à Portimão en juillet. Quelques petits coups d’engagements de chaque côté égayent la fin de la mi-temps, mais ça reste vraiment propre.

On revient en seconde période, sans changer de plan. On est chez nous, on met en route le rouleau compresseur et on les écrase comme Ken sur Otto dans un poisson nommé Wanda.

Luis Diaz ouvre le bal d’une superbe demi-volée encore repoussée par Odysseas. Le colombien se prend pour Brahimi dans les crochets chaloupés, mais l’efficacité en moins. On est plus tranchant, plus précis, tout en conservant cette impression de puissance.

Zé Luis rate l’occasion de mettre un doublé sur un pressing après une sortie YOLO d’Odysseus, mais il veut dribbler et se remettre pied gauche et laisse le temps à la défense de se reprendre.

On enchaîne les phases de possessions pour les faire courir. Ils ont beau vouloir s’approcher de la cage de Marchesin, on quadrille le terrain et les incursions dans notre surface sont quasi inexistantes. Sur une phase de pression, Danilo sort la balle pour Diaz qui lance Marega, Moussa court, Moussa fixe et Moussa frôle le poteau de la balle qui aurait pu tuer le suspens.

Mais ce n’est que partie remise, sur un nouveau ballon récupéré devant notre surface, Corona sert Otavio qui lance Moussa, Moussa court, Moussa fixe et trouve le poteau rentrant pour clore le suspens 0-2 (87e)

La fin de match voit les autres pousser en vain et réduire, enfin penser réduire le score, mais Seferovic est hors-jeu.

O Resumo :


O Dragoes :

Marchesin (3/5)
Pour un dépucelage il a tout géré sans problème, sa seule pression est celle qu’il boit.

 Corona (3/5)
En fait depuis tout ce temps tu ne jouais pas à ton poste. T’es un latéral frère, t’es bon pour enrhumer des attaquants pas des défenseurs.

Pepe (5/5)
Donnez lui de l’enjeux, de la pression, une arène…Pepe se transcende devient le gladiateur ultime qui est prêt à mourir et vous salue bien.

Un énorme match

Marcano (3+/5)
Putain mais c’est double face sérieux. Cuitas les bananas (oui nul à ce point là) contre Krasnodar, il revient en patron 10 jours plus tard.

Telles (3/5)
Une gestion du couloir en bon père de famille, rien d’extraordinaire, mais ça part tranquille en vacances et ça gère en toute circonstances.

Danilo (4-/5)
Je joue avec mes ennemis comme un chat avec une petite souris. la petite souris fait un pas vers ici, je l’attrape avec ma patte, la petite souris fait un bond vers là, je l’attrape avec ma patte, et à la fin de la partie je leur ai aplati la cervelle.

Infatigable

Uribe (3/5)
Sobre, il a tenu le milieu en jouant les relayeurs, le travail de l’ombre dans le sens la résistance qui permet de renverser l’ennemi.

Romario (4-/5)
Il manque encore d’impact pour être un monstre, mais sa vista pour faire des passes qui font exploser les lignes et les défenses sont un pur régal, l’huile d’Olive sur les patates.

Diaz (3+/5)
S’il met sa Frappe c’est jackpot, sinon il a fait faire le Space Mountain à la défense adverse mais il a manqué la réussite de Marega ou la sienne quand il s’est auto-dribblé.

Marega (4/5)
Il a encore fait manger son chapeau à Dias. Il a croqué pour mieux terminer. Moussa le héros.

Moussa offrant son maillot

Zé Luis (4/5)
Il s’est transformé en Zébulon, Dias et Ferro ont subi tournicotti sa balade magique du bois jolie tournicoton.

Peu-être un peu tape à l’œil comme garçon


O Banco :

Manafa (2/5)
Il est entrée pour verrouiller, il l’a fait mais pas sans laisser de la place dans le couloir.

Otavio (3/5)
Une passe dé magnifique au milieu de rien. C’est donc ça un éclair de génie, ben on va te laisser 80 minutes sur le banc alors.

Soares (3/5)
Entrée pour harceler la relance, ça c’est bon mais t’es quand même avant centre gros hein.


Remarque à la con :

On est donc passé de “la saison est foutue, virez moi Conceição” à “On est les meilleurs du monde”.
Pour le coup la vérité est que le jeu de Sergio demande une implication à 200% et quand on joue facile on passe pour des peintres.


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beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

4 commentaires

  1. Voilà ! Voilà le Porto qu’on veut voir ! Pepe livre une prestation top 3 all time en tout cas.

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