Dijon-Montpellier (2-2) : la Paillade Académie s’arrache

La fête, c’est ce qui s’attend.



Il faudrait pouvoir toujours avoir la possibilité de douter. De tout, dans tout, en tout. Ne pas être sûr, pour que se joue sans arrêt l’immense pièce qu’on a bien voulu appeler « une vie ». La vôtre, la mienne, peu importe après tout.

Le doute suprême, c’est la rencontre. Cet instant qui se suspend le temps de sa résolution. La question s’envole dans l’air, furetant dans tous les coins pour trouver la réponse qui se cache, farouche malicieuse. Qu’est-ce qu’on peut faire face à un moment pareil ? Savourer le sel de l’inconnu qui se dépose aux commissures de nos lèvres sèches, creusées par les sillons de la langueur, de l’habitude et du quant-à-soi, savourer jusqu’à l’évaporation.

Et douter. Au moins un peu à chaque coin de vie, pour rester sur ses gardes, pour ne pas devenir une créature de quotidien, vidée de toute substantifique surprise, endormie dans un océan de marasme. Ennuyeuse à souhait, en fait. Inintéressante car inintéressée. Le doute, c’est le réveil. Le doute c’est la preuve qu’on peut rester encore un peu en vie.


Les joueurs :

Omlin (2/5) : en deçà, à dessein ?

Ristic (2/5) : perdu dans l’espace.

Congré (3/5) : à ses marques, prêt, partant.

Hilton (1/5) : accidenté du slip.

Mendes (2/5) : quo valise ?

Sambia (3/5) : sisi la fronde.

Le Tallec (3/5) : au poste, a gardé la vue.

Savanier (3/5) : en panne d’idée, sauf pour égaliser.

Laborde (3/5) : le nuage d’où part…

Delort (3/5) : … l’éclair.

Entrés en jeu :

Oyongo mina, Mavididi raille, Mollet a du flair.


Le bisou vigneron,

marcelin

Qui ne saute pas est un Nîmois.

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