Genoa-AS Roma (2-4) : la Louve academie livre ses notes

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Fabio aime les mots en « ir »

labello

L’Académie de la Louve aime verdir, pourrir, verdir, pourrir, verdir…. De toute façon, elle n’a pas le choix avec des troupes comme ça.

Ménée 2 à 0, la Roma gagne 4 à 2. Allez comprendre. Non, Fabio déconne. Voilà bien une chose qu’il ne souhaite à personne. Comprendre. C’est trop pour un seul homme. Sauf pour un.

Guidés par Moîse Totti, les romains s’en sont sortis malgré une fébrilité défensive comme rarement vue en Italie. Alors c’est vrai tout le monde était prévenu mais des fois, cela frise la faute professionnelle ce côté « la défense je m’en occupe quand mon vernis sera sec ».

Contre les génoises et leur beatch de Borriello, c’est passé. Contre la Juventus, ce fût la branlée. Contre le Napoli, ça sera défaite.

Dans ce stade que Fabio aime bien sans savoir réellement pourquoi, on a vu des beaux buts malgré tout. Malgré le poids des ans et de la fatigue des échecs, une petite victoire sur un dimanche et des ports, c’est toujours ça de pris aux lendemains électriques.

 Buts: Totti, Osvaldo(x2), Lamela

Passes décisives : Piris (x2), Totti

 Les notes :

Steak (2/5) : S’enflammer, vibrer, prendre parti, prendre feu à la limite de l’aveuglement, voilà ce que ce gardien ne permettra jamais.

Piris (4/5) :Oui, vous avez bien lu. Il est de ceux qui ont permis le transformisme de cette rencontre. Il est de ceux qui ont lancé les grandes manœuvres de cette remontée. C’est juste qu’il fallait prévenir le premier quidam giallorosso venu. Benoitement, Fabio avait cru à un arrière latéral avant de conclure à l’escroquerie. Mais en fait, foncièrement, il est ailier. Ou lapin de garennes. Ou clé à molette. Enfin, tout sauf défenseur. On l’a vu contre la Juventus. Et dimanche soir quand les génoises ont attaqué. A l’image de cette équipe. A l’image de Fabio. Schizo. Incomplète.

Marquinhos (2/5): Si Fabio voulait se défendre, il n’est pas encore sur qu’il solliciterait les services du juvénile. Un but pour sa pomme qui donna l’envie à Fabio de faire passer Zeman pour une vessie de lanterne. Mais dans un ensemble bancal et champagne, il n’a pas non plus viré à la catastrophe.

Castan (3/5) : Fabio a l’honneur de vous présenter sans autres formes de procès la création d’un nouveau poste dans le football moderne: le défenseur central-attaquant. Aussi souvent à son poste qu’à celui d’Osvaldo, aussi efficace contre la nymphomanie qu’une cuillère d’huile de foie de Rocco, Fabio goute moyennement les remontées gastriques provoquées par ces enflammades dignes des pupilles de l’état, euh non, de l’Etrat.

 Balzaretti (2/5) : Franchement, le clonage homme-caravane ne fonctionne pas. Franchement, le PSG cherche encore un arrière gauche. Prions avec Saint Fabio pour que le rat embarque sa vache.

Panagiottis (0/5) : Responsable et coupable. Le milieu était la faiblesse. Et la terre du milieu en proie aux abus de stationnements interdits. Grande asperge à la réactivité aussi fulgurante que la propension de Fabio à l’empathie, il a clairement mis en péril l’équilibre. A ce qu’il paraît, l’arbitre lui mis un carton jaune pour avoir couru. Une fois.

De Rossi (2/5) : Pire que les  électrodes sur ses petits tétons tout sensibles ou les noyades en lac de montagne, la douleur d’avouer la médiocrité du capitano futuro. Il n’y est pas. Il essaye mais rien ne suit. Partie prenante des sables mouvants du milieu romain, il n’a pas trouvé le moyen d’exister et de briller. L’amour est quand même là.

Florenzi (1/5) : Même faute d’être bleu au milieu des bites. Avec la particularité d’avoir disparu comme le grec mais pour avoir trop couru.

Lamela (2/5) : Machine à fautes avant de marquer un but. Toujours le même d’ailleurs. Pour le reste, persiste à oublier qu’il joue avec un dieu en ne s’en inspirant pas.

Totti (5/5) : Fait tout. En plus de marquer et faire marquer, il fait l’arbitre. Ramasseur de balles. Steward. Masseur. Pom-pom girl. Sophie Favier. Chanteur à la croix de bois. …. Tout. Hésite à monter une boîte qui s’appellerait l’église catholique. Chuck Norris en fait.

Osvaldo (4/5) : On a beau dire, c’est un personnage. Et un gros con. Mais il est aussi l’une des rares parcelles de talent de l’équipe avec Totti et De Rossi. Deux buts dont un encore plutôt pas mal.  Commence à devenir aussi indispensable en équipe nationale qu’à la Roma. En plus, il souhaite un bon anniversaire à sa maman comme un communiant.

 

La panchina:

 

Pjanic  : C’est sûr que dans une équipe qui doit galoper pendant 90 minutes, la chiffe molle elle est mal barrée

Bradley : Fabio aimerait le voir à la place de la fêta

 

L’allenatore

Fabio reste circonspect. Cela laisse ouvertes plein de portes.

Il baccio di dietro

 

Fabio Labello

 

 

5 réflexions sur “Genoa-AS Roma (2-4) : la Louve academie livre ses notes

  1. C’est bon de voir une Roma dans cet état. C’est bon de voir Fabio dans cet état.

  2. @ luke: touche pas à daniele. c’est patrimoine. et puis il ressemble trop à Fabio. et puis qu’est qu’il irait foutre à manchester…city?
    @ warren et rigobert: fabio a du mal avec les compliments. mais si ca peut l’aider à prendre moins de pilules…

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