Metz – VAFC (2-0) : La Metz que un Club Académie sur le toit de l’Europe de la Ligue d’eux

Lecteur bonsoir,

 

Rigobert est en deuil.

 

Nancy a gagné 3-0 et le football pleure.

 

Et puis Rigobert a vu ça, et ça lui a remonté le moral en flêche wallone !

Va savoir qui est le plus moche entre le lion belge de Seraing ou le Fion messin.

 

Ce gros sac de Thibault Fion et son professionnalisme en berne se fait prêter comme on prête une vieille paire de protège-tibias usagés, en sachant pertinemment qu’on ne les reverra plus jamais, mais qu’au fond c’est tant mieux, tant ça prenait de la place pour rien et ça puait le mort. Bon vent à lui et à tous les bars à chicha de Belgique ! Même N’Sort ne tremble pas pour sa place de titulaire en attaque de Seraing.

 

Pendant ce temps-là

 

Pendant que Rigobert s’amuse à dire des vérités blessantes sur Thibault Fion, le FC Metz continuait son bonhomme de chemin en Ligue d’eux d’abord, se déplaçant dans l’antre d’un Sochaux plus jaune que jamais mais pas encore vraiment débridé. En effet, le Chinois Li-Wing-Sang, à tes souhaits, s’offre son rêve de gosse et reprend en main le club doubiste. Sauf que le problème à Sochaux c’est qu’en défense il y a cette grande guiche molle de Jean-Pascal Mignot et son mode de vie merguez-pastis-pétanque qui eût tôt fait de prendre une vive-attaque de Kaproff dans les reins, amenant ainsi le premier but messin en Ligue d’eux cette saison, par l’intermédiaire de Stéphane Lejeune. Metz s’impose finalement 1-0, fort d’un Didillon touché par la grâce.

C’est donc plein de confiance et avec un Amido Baldé en feu que les Grenat enchaînèrent en Coupe Moustache, sur le terrain du Paris Football Club. N’Gbakotal, sur coup-franc, se montre encore un peu plus franchement à la Ligain et ouvre son compteur but. Revenus à égalité, les Parisiens arrachèrent une prolongation symbolique puisque dès l’entame, l’homme-bus faisait taire les critiques et marquait le but de la victoire. Rigobert ne comprend vraiment pas les gens qui ont attaqué Bussmann, lui qui a toujours su faire preuve de panache et de caractère. C’est franchement honteux. Rigobert aimerait que ces gens-là meurent la gueule ouverte, tiens.

 

Pendant ce temps-là

Le mercato continue de battre son plein. Rigobert, altruiste comme il est, vous fait un point transfert, gratuitement. Libre à vous de le contacter pour lui céder votre fortune ou votre femme. Rigobert prend en nature également, on n’est pas compliqué.

Sassi la famille, plus vrai que jamais, à l’heure où le FC Metz pourrait céder l’un pour choper l’autre. Le seul souci c’est que l’un est bon tandis que l’autre est nul. Mais Rigobert a appris à ne pas juger uniquement sur les apparences, cf. Bussmann qui ressemble comme deux gouttes d’eau à un joueur de District alors qu’il a le niveau Ligue !

Carrasso, faute de trouver un club, réintègre le groupe pro. Reste à savoir s’il saura voler sa place de N°2 à Oberhauser. Voire sa place de N°3 à Tritz. Pas gagné, les autres ont des mains au-dessus de leurs moignons.

Anatole Ngakumol ou Ghislaine Gimbert pourraient être le nouveau fer de Lens de l’attaque messine. Personne ne connaît le premier et personne n’a envie d’avoir en pointe quelqu’un qui s’appelle Ghislain. Forts de ces considération, Bernard Sauron réfléchirait donc à une autre piste.

Dieudonné Gbaclé, en personne, signe au FC Metz pour 3 ans après avoir refusé une proposition du corbeau et du Hervé Renard au LOSC où il a éclos, laissant -paraît-il, entrevoir de belles qualités. Mais on ne la fait pas à Rigobert qui s’attend quoiqu’il arrive à un joueur brouillon, sémantique oblige.

Jérémy Choplin est certes déjà parti, mais Rigobert en profite pour appuyer l’hommage que celui-ci mérite, lui qui encaisse sans broncher des pillules à Niort, depuis qu’il s’est opposé fermement à sa direction lors du conflit avec les supporters messins, puis qui en grand seigneur a envoyé paitre l’ASNL. Un club qui, rappelons-le, a comme devise « Qui s’y frotte s’y pique », un écusson représentant un chardon, un maillot blanc Sopalin entâché de sponsors plus ou moins rougeâtres, et Benoît Pédretti.

L’employé du mois des entreprises Sopalin, tout heureux de recevoir son cadeau : un torchon de cuisine floqué à son nom et aux couleurs de l’ASNL. Félicitations à lui !

 

 

Match : METZ – VAFC

-18 : José Riga a peut-être deux ou trois poils de classe, il n’empêche que c’est un putain de guignol : Amido Baldé est encore de retour, pour nous jouer un mauvais tour sur le front de l’attaque.

Quel farceur ce José Riga !

 

-16 : Petite surprise rafraichissante cela dit, en la titularisation de Dieudonné Gbaclé et ses 23 kg tout mouillé, ses petites pattes avant recroquevillées et son air de Valenciennois.

1 mètre de haut c’est vraiment peu, mais Rigobert ne juge pas sur les autres apparences que la couleur de peau…

 

-14 : VA n’a pas l’embarras du choix, pléthore de blessures/suspensions oblige, et envoie son équipe u11 à Sinsinf.

Pour compenser la différence d’âge, les Valenciennois joueront à 12.

 

-10 : Appel à toutes les bonnes âmes charitables du secteur ; si l’un ou l’une d’entre vous avez l’obligeance de faire taire pour toujours notre speaker mal-aimé Jaquet, Rigobert lui cède toute sa fortune.

-7 : 42 000 spectateurs à Sinsinf pour voir VA un lundi soir ça devient choquant. Va falloir arrêter de venir au stade Messieurs Dames sinon les mêmes médias qui ont mis Bussmann en révélation de Ligain vont faire de nous « le nouveau meilleur public de France », et ça c’est clairement non !

-4 : Entrée des joueurs et de Gaëtan Bussmann sur la pelouse.

2 : Valenciennes commence par un petit toro pour l’échauffement et s’amuse à faire courir le plus possible Métanire, qui au fond ne demande que ça.

8 : Les Nordistes enchaînent maintenant avec un exercice de passe et suit sur le côté de Bussmann avant de ressortir proprement et de finir par un duel contre Palomino. Didillon est obligé de se mettre en évidence une ou deux fois pour la forme.

16 : David Le Frappeur, l’éducateur de VA, demande à ses joueurs de bosser le hors-jeu comprenant rapidement qu’Amido Baldé et son neurone et demi sera un partenaire d’exercice parfait.

20 : Les Valenciennois rendent le ballon aux Messins et vont autour de leur éducateur pour faire un bilan et perspectives de ces 20 premières minutes.

21 : Métanire se croit plus malin que les autres et lance Baldé en profondeur voyant bien que les u11 de VA ne jouent plus. Mais l’arbitre assistant lève son drapeau et crache sur Amido qui était encore horsjeu.

22 : Maintenant que les u11 de Valenciennes sont revenus sur la pelouse, les Messins retombent dans leur torpeur. Kévin Lejeune essaie de mobiliser ses troupes mais s’embrouille dans ses explications et commence à saigner du nez. L’arbitre le prie d’aller se faire soigner sur le bord.

28 : PALOMINO au dessus du lot (Rigobert n’écrira plus jamais son nom en minuscules) colmate tantôt à gauche les errements défensifs et les fuites d’huile de l’homme bus, puis part toutes enjambées sauver un Nuno Reis aux abois et en larmes.

32 : Dieudonné Gbaclé court comme Arjen Robben mais en noir. C’est tout mignon.

33 : Les petites pattes avant retroussées vers l’intérieur, les pattes arrières sautillantes et le ballon pris quelque part dans ce charabia, il essaie de prendre à défaut son vis-à-vis. C’est tout mignon.

35 : Cette fois Gbaclé ne tombe pas après son débordement et réussit même à centrer vers un Baldé les yeux grands ouverts qui ne réussit pourtant pas à la prendre de la tête et tente donc une oreille. C’est dévié par le petit Loïc Nestor en corner. Baldé réclame une main. L’arbitre central se met aussi à lui cracher dessus.

36 : Ballon dans le dos de Palomino, l’attaquant nordiste seul devant Didillon tire très loin du but. Son éducateur est fou de rage et hurle « pas le pointu Jordan ! »

39 : Rigobert n’est pas sûr de ce qu’il va dire, mais il semblerait que Métanire ait progressé en centres. A prendre avec des pincettes toutefois. Comme l’honneur de Bussmann brisé en mille morceaux après s’être une nouvelle fois vautré dans la honte sur ce débordement valenciennois.

42 : C’est vraiment quand on lui pince les fesses que Métanire court le plus vite ! Impressionnante prise d’air du latéral messin avec deux Nordistes sur les talons, qui s’enfonce dans une faille spatiale de la défense de Valenciennes avant de ne finalement rien faire du tout, trébucher à moitié, dire pardon à tout le monde et se replacer dans le calme.

45 : L’arbitre siffle la mi-temps. Les Messins rentrent au vestiaire, sauf Baldé qui est puni et qui doit rester dehors avec le public.

 

Mi-temps : Dieudonné Gbaclé, est interpellé par la police , suspecté d’être antisémite et est amené manu militari dans les bureaux locaux du CRIF pour se faire torturer. Riga procède donc à un changement et entre Falcon, Vénézuélien sans reproche.

 

BONUS MI TEMPS :

 

47 : Le jeu reprend ses droits sur cette âme damnée de speaker qui nous brise les couilles en plus des tympans depuis trop longtemps et les Messins reviennent avec d’autres intentions. Rigobert est aux anges.

49 : Dieudonné Gbaclé l’est moins. Il est ligotté et mis dans le coffres d’une berline derrière la tribune SUD.

51 : Baldé tente un appel.

55 : Dieudonné Gbaclé est finalement livré directement au Mossad sur une aire d’autoroute, qui le passe à tabac pour l’exemple.

58 : Baldé se fait sortir par Riga, dans un moment de lucidité. Ce qui arrive ensuite à Baldé est honteux pour le public messin, une bronca de la pire espèce tombe sur la grande guiche d’Amido.

59 : Baldé s’enlise sur le banc de touche, la mine déconfite. Pendant ce temps, Bussmann court toujours sous les vivats des journalistes de France Football.

60 : Corner joué à deux par Kévin et ses collègues, le ballon est envoyé dans la surface vers un Doukouré piloté par Dieu, qui d’une subtile talonnade se remet dans le sens de la marche et propulse le ballon au fond des filets. 1-0

64 : Et voilà un but qui fait du bien, et qui va même jusqu’à débrider l’homme bus, qui se prend au jeu et commence à courir vers l’avant en plein phares, avant de centrer correctement. Sinsinf ne cache pas son contentement.

68 : Palomino au-dessus de tout aujourd’hui, éclate une par une les tentatives valenciennoises avec force fracas.

 

72 : Pendant que le FC Metz pousse, Dieudonné Gbaclé réussit à s’enfuir dans les bois.

75 : Liaisons dangereuses entre un Bussmann le coeur haut et un Lejeune inspiré, lequel voyait sa bundestête renvoyée par la barre transversanale.

78 : Gbaclé trouve un terrier et s’y réfugie.

80 : Tentative rondement menée de Valenciennes, mais Palomino met son veto.

84 : Falcon a déjà plus couru dans ce match que Baldé dans sa carrière. Le seul soucis c’est que Falcon tombe dès qu’il a le ballon. Mais il se relève ! Puis il retombe en général.

86 : Dieudonné Gbaclé a été retrouvé par le Mossad, qui enfume en ce moment-même le jeune Malien, toujours au fond de son terrier.

88 : Métanire déboule l’écume aux lèvres comme il adore dans une défense de Valenciennes aérée, entre dans la surface mais échoue dans son centre alors que Falcon avait pourtant ponctué son appel d’une subtile chute à l’entrée des six mètres.

89 : Falcon tel un chien enragé s’arrache pour aller grater un dernier ballon de but dans les pieds du défenseur valenciennois, finit par pénétrer balle au pied dans la surface et enroule la plus laiteuse des frappes de poussin malade jusque dans les bras de Perquis.

90 : Lancé dans la profondeur, Edouard Butin seul face au but se rend à son destin et expédie comme prévu le ballon en dehors du cadre.

90 +1 : Dieudonné sort de sa tannière au bord de l’étouffement et se fait passer à tabac pour la seconde fois ce soir.

90+3 : Génie N’Gbakotal s’emmêle entre deux Valenciennois dans la surface après une dernière accélération fulgurante et obtient un pénalty. Stéphane Lejeune, en capitaine, prend ses responsabiltés et trompe Perquis. Sinsinf regoûte à la victoire. 2-0 Fin du match

90+4 : Les u11 de Valenciennes qui ont livré un très bon match se sentent un peu floués à la fin et montrent quelques signes d’énervement.

 

90+5 : Les Messins eux, viennent fêter la victoire devant leur public. Parmi eux, Amido Baldé, grand seigneur magnanime. Rigobert est ému.

 

90+16 : Baclé est enterré vivant entre La Maxe et Yutz.

 

La fine équipe :

Thomas Didillon, 3/5 : Toujours aucun but encaissé pour le jeune gardien messin qui enchaîne avec caractère et un léger penchant pour la sortie culottée.

Romain Métanire, 3/5 : La tête dans le guidon, des centres révolvers, des courses d’aborigène ; Métanire est au-dessus des règles.

Gaëtan Bussmann, 2/5 : Une première mi-temps digne d’un film X nigérian où Bussmann joue le rôle de la victime. Une seconde bien plus consistante où l’on sent un Bussmann libéré, bien dans ses baskets, content d’aller centrer pour les collègues, pas loin de réclamer le droit de vote pour les hommes-bus. Rigobert a aimé voir un Bussmann un peu plus haut en panache.

Nuno Reis, 2/5 : Notre Reis à nous a un peu de mal depuis deux matchs où il paraît souffrir du rythme de la Ligue d’eux et de ces jeunes africains costauds et rapides qui comprennent vite qu’il valait mieux traiter avec lui qu’avec son partenaire argentin.

José Luis PALOMINO, 5/5 : Monsieur Palomino. Pour nous servir. Longtemps que Metz n’a pas eu de défenseur central de cette qualité là. Même si Bruno Pompière avait des qualités…

Cheick Doukouré, 4/5 : Entrée cahotique, puis montée en puissance jusqu’à ce superbe point d’orgue où le milieu messin se la talonne pour lui-même avant de lâcher du kilojoule dans sa frappe d’Ivoirien et de permettre à Metz de prendre les commandes. Doukouré a fini bouillant, ne laissant que des miettes du milieu de terrain valenciennois.

André Santos, 3/5 : Petit 3/5 pour le Portugay qui régale quand même pas mal la chique dans un championnat où la passe sale est monnaie courante.

Stéphane Lejeune, 3/5 : Discret quand il ne valait mieux pas se montrer maladroit, Lejeune a passé son match tranquilement, distillant quelques bons ballons ci et là, avant de s’offrir une occasion en or d’abord puis de finir le match en plat du pied sécurité, scellant ainsi le succès des siens.

Génie N’Gbakoto, 3/5 : Rayonnant et incisif. Combatif et appliqué. Transférable pour 5 Millions. Rigobert ne prend pas moins.

Dieudonné N’Gbaclé, non noté : Quelques petites chevauchées rigolotes dans son couloir, mais l’ensemble de la copie est trop brouillon, Rigobert n’arrive pas à tout voir et à tout comprendre. A mettre au propre et à rendre pour le prochain match. Si prochain match il y a.

Amido Baldé, 4/5 : Amido est certes inférieur à Yves Angani, mais c’est quand même un mamifère qui mérite un minimum de respect. Les sifflés de gros porcs à sa sortie sont dignes du Vélodrôme, du Parc ou des stades sans âme où l’on ne sait apprécier la beauté d’un joueur nul. Brûlez en enfer, Amido ira mettre des têtes au paradis.

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Juan Falcon, 3/5 : Plein de grinta et de courage, à la limite de l’extrêmisme parfois, Falcon fait du sale boulot le couteau entre les dents. Ensuite il n’arrive pas à marquer et tombe plus souvent qu’à son tour, mais c’est le risque avec ses petits joueurs exotiques élevés en cage.

Lucas Toussaint, 3/5 : Le jeune Messin ne perd pas un ballon, et fait même mieux que ça. Il fait des bonnes passes bien propres. Chris Phillips lui, s’est fait expulser en D3 allemande. Chacun sa route, chacun son chemin.

Ivan Balliu, non noté : Entré pour la gloire.

 

 

Rigobert Pirès

 

 

Rigogobert Pirès

2 commentaires

  1. Chouette acad’.

    En réalité, Gbaklé n’a pas spécialement « laissé entrevoir de belles qualités » au LOSC. Chacune de ses apparitions était franchement insuffisante, et à peu près tous les joueurs pouvant évoluer à son poste ont mieux performé.
    En revanche il a fait une belle coupe du Monde U20, ce qui avait poussé le club a vouloir prolonger son contrat.

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