Montpellier-Angers (4-1) : la Paillade Académie se fait un dimanche risette
Ma seule certitude reste dans l’amour.
C’est quoi, un dimanche ? C’est un jour, certes. Un nom qu’une convention, sur laquelle personne ne s’accorde, a donné, comme ça, par le joli piétinement de l’histoire. Un dimanche, c’est une marche chaotique vers le recommencement, la nouvelle joute contre l’autre que soi, le collègue, l’ami, le con, la beauté, la laideur, la vie, la mort, toutes ces choses qui se reposent au creux du monde en attendant qu’on les réveille. Le dimanche n’existe pas vraiment, c’est sûrement l’esprit qui dénie ce jour de repos que même Le Seigneur a pris, paf, RTT, démerdez-vous.
C’est fascinant, le dimanche. Il n’y a pas un jour plus bordélique, plus indécis. Toutes les possibilités de l’existence s’y retrouvent, sans forcément savoir quoi y foutre d’ailleurs, mais elles sont là. Il suffit donc de les exploiter, direz-vous. Bernique. Vous êtes trop occupés à cuvez votre vin ou à sortir les enfants que vous n’avez pas, ou que vous avez, mais ça, ça se respecte un peu plus.
C’est bien ça le dimanche : le paradoxe, le terrain propice à tout, mais où on n’en fait rien, par flemme et par libre-arbitre (merci Seigneur).
Les notes :
Omlin (3/5) : un peu court, jeune homme.
Souquet (4/5) : Ruben qui ?
Congré (3/5) : très peur qu’il fasse une connerie, juste pour se divertir.
Mendes (3/5) : la peur, c’est pour les froussards.
Cozza (2/5) : marquage sans culotte.
Ristic (3/5) : Jérôme qui ?
Le Tallec (3/5) : force obscure.
Savanier (3/5) : casque d’or.
Delort (4/5) : et par tous les chemins.
Laborde (5/5) : passeur de Sisyphe.
Entrés en jeu :
Sambia pour moi, Oyongo n’est pas lent, Mavididi haut et bas et Mollet écrème.
Il manque Jordan Ferri, c’est bien.
Et comme l’a dit un poète un samedi soir :
« rrffgffffffffffffrrtyyrrhrrttrrrrrsssdddddddsssssssdddddsssssdssdssssssdsssttttttttggfffffffdddddffffffffffffffffttegggggggggsssssssssssssssssssssssssssswwwwwwwwszz »
C’est du vin qui pousse sur la vigne, dans la photo ?