Montpellier-Reims (0-4) : destop

On picole. On picole, et on augmente les doses. On accélère le processus.


C’était un canapé assez cher. Ce genre d’objet sur lequel personne ne peut mettre un vrai prix, à part Philippe Risoli, mais que tout le monde s’accorde à considérer comme coûtant la peau du cul. Recouvert, les salopes de riches diraient « orné » ou « vêtu », d’un tissu sûrement volé à des artisans talentueux, il trônait comme un empereur sanguinaire au milieu du salon.

Il attendait sa prochaine victime, une espèce de grand escogriffe pas bien réveillé, enfilant à la va-vite ses habits pour éviter à avoir à s’expliquer, ou même à avoir à dire bonjour. Ce genre de canapé était forcément doté de pieds en béton armé, prévu évidemment à cet effet pour détruire des orteils.

Quel dimanche de merde.



Les notes :

Omlin et Bertaud (2/5) : sans les quatre buts, c’était solide. CPAM.

Souquet (1/5) : fausse chaussette.

Congré (0/5) : dans le cul, la boussole.

Hilton : porte de saloon bourrée.

Cozza (0/5) : in too deep.

Oyongo (0/5) : tête sans poulet.

Chotard (1/5) : champignon dans la rosée.

Le Tallec : karaté bide.

Mollet (1/5) : roux sans liant.

Laborde (1/5) : ronflant tire-au-flanc.

Delort (1/5) : seul.


Entrés en jeu :

Mavididi plein, Dolly ne soigne pas la migraine et Yun satellise.



Le bisous vigneron,


marcelin

Qui ne saute pas est un Nîmois.

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